Je pense donc je suis
Citations philosophiques pour une constrution de vie…..Archive pour mars 4, 2008
6 mars
5 mars
Livre I : Pensée IV, V, VI
IV. – De mon bisaïeul : n’avoir point fréquenté les écoles publiques ; avoir, à domicile, bénéficié de bons maîtres, et avoir compris qu’il faut, pour de telles fins, largement dépenser.
V. – De mon précepteur : n’avoir point pris parti pour les Verts ni les Bleus, pour les Courts ni pour les Longs-Boucliers 6 ; supporter la fatigue et se contenter de peu ; faire soi-même sa besogne, et ne pas s’ingérer dans une foule d’affaires ; mal accueillir la calomnie.
VI. – De Diognète : réprouver les futilités ; ne point ajouter foi à ce que racontent les charlatans et les magiciens sur les incantations, la conjuration des esprits et autres contes semblables ; ne pas nourrir des cailles ni s’engouer pour des folies de ce genre ; avoir pris goût à la philosophie, et avoir eu pour maîtres d’abord Bacchius, puis Tandasis et Marcianos ; m’être appliqué, dès l’enfance, à composer des dialogues ; avoir opté pour un lit dur et de simples peaux, et pour toutes les autres pratiques de la discipline hellénique.
Livre I : Pensées I, II, III
I. – De mon grand-père Vérus : la bonté coutumière, le calme inaltérable.
II. – De la réputation et du souvenir que laissa mon père : la réserve et la force virile.
III. – De ma mère : la piété, la libéralité, l’habitude de s’abstenir non seulement de mal faire, mais de s’arrêter encore sur une pensée mauvaise. De plus la simplicité du régime de vie, et l’aversion pour le train d’existence que mènent les riches.
De l’expérience
« Tiré de l’expérience.
— L’absurdité d’une chose n’est pas une raison contre son existence, c’en est plutôt une condition. »
de Friedrich NIETZSCHE
Connaissance Bornée
« Pourquoi ma connaissance est-elle bornée ? ma taille ? ma durée à cent ans plutôt qu’à mille ? Quelle raison a eue la nature de me la donner telle, et de choisir ce nombre plutôt qu’un autre, dans l’infinité desquels il n’y a pas plus de raison de choisir l’un que l’autre, rien ne tentant plus que l’autre? »
de Blaise PASCAL
Pensée IV
IV. Souviens-toi donc que, si tu crois libres les choses qui de leur nature sont esclaves, et propres à toi celles qui dépendent d’autrui, tu rencontreras à chaque pas des obstacles, tu seras affligé, troublé, et tu te plaindras des dieux et des hommes. Au lieu que si tu crois tien ce qui t’appartient en propre, et étranger ce qui est à autrui, jamais personne ne te forcera à faire ce que tu ne veux point, ni ne t’empêchera de faire ce que tu veux ; tu ne te plaindras de personne ; tu n’accuseras personne ; tu ne feras rien, pas même la plus petite chose, malgré toi ; personne ne te fera aucun mal, et tu n’auras point d’ennemi, car il ne t’arrivera rien de nuisible.
Pensées I, II, III
I. De toutes les choses du monde, les unes dépendent de nous, les autres n’en dépendent pas. Celles qui en dépendent sont nos opinions, nos mouvements, nos désirs, nos inclinations, nos aversions ; en un mot, toutes nos actions.
II. Celles qui ne dépendent point de nous sont le corps, les biens, la réputation, les dignités ; en un mot, toutes les choses qui ne sont pas du nombre de nos actions.
III. Les choses qui dépendent de nous sont libres par leur nature, rien ne peut ni les arrêter, ni leur faire obstacle ; celles qui n’en dépendent pas sont faibles, esclaves, dépendantes, sujettes à mille obstacles et à mille inconvénients, et entièrement étrangères.
4 Mars
Tout est énergie
Dans le monde physique, l’énergie est partout, vibrant à différents taux. La pensée est une forme d’énergie relativement fine et lumineuse, facilement et rapidement changeante. La matière constitue une énergie plutôt dense et compacte, plus lente à se mouvoir et à changer. Il existe une interdépendance entre tous ces domaines énergétiques. Ainsi, notre environnement exerce une influence constante sur nos pensées et sentiments, et réciproquement. Nous formons tous une partie de ce grand courant énergétique unique.
Je me sens à l’unisson avec l’énergie universelle.