Je pense donc je suis
Citations philosophiques pour une constrution de vie…..Archive pour juillet, 2008
29 Juillet
Demande à l’univers de t’aider
Il est parfois stérile d’analyser les problèmes et d’y réflechir de façon rationnelle. Une attitude souvent bien plus efficace consiste à te tourner vers ton moi intérieur, et à demander à l’univers de t’aider. Assieds-toi tranquillement, respire plusieurs fois profondémment, concentre ton attention en toi. Demande en silence ou à haute voix ta sagesse intérieure te guider ou t’aider à comprendre le message. Quand tu estimes être dans le vrai, agis d’aprés ce sentiment.
Mon moi intérieur m’oriente et me conseille.
Berry – le bonheur
Un cadeau pour hercule voila les paroles
N’ayez pas peur du bonheur
Il n’existe pas
Ni ici, ni ailleurs
Da di da di da, da di dam
Nous allons mourir demain
Ne dites plus rien
Le bonheur conjugal
Restera de l’artisanat local
Laissez vous aller
Le temps d’un baiser
Je vais vous aimer
Le trésor n’est pas caché
Il est juste là,
à nos pieds, dévoilé
Il nous ferait presque tomber
C’est dommageable qu’on ne vive qu’une seule fois
C’est le temps d’une joie qui s’offre comme vous à moi
Laissez vous aller
Le temps d’un baiser
Je vais vous aimer
Un peu de sel dans la mer
Ne changera rien
On s’adore on s’enterre
On trouve une main et on serre
N’ayez pas peur du bonheur
Il n’existe pas
Da di da di da, da di dam
Laissez vous aller
Le temps d’un baiser
Je vais vous aimer
Laissez vous aller
Le temps d’un baiser
Je vais vous aimer
27 Juillet
Transformer l’obscurité en lumière
Quand tu te rends compte de la futilité d’un ancien modèle, c’est le signe ‘un changement latent. D’ici peu, tu commenceras à réagir différemment aux événements, d’une façon plus positive. L’illumination de la forme urgit d’un processus miraculeux. Quand l’égo s’abandonne à l’univers, l’ésprit pénètre chaque cellule du cors, transforme l’obscurité en lumère.
Quans je m’abandonne à la source, je sens l’espirt me tranformer.
26 Juillet
Reconnaître les anciens schémas
Tu commences trés tôt à développer des habitudes destinées à ta survie dans le monde neurotique environnant, mais elles agissent à l’encontre de ton énergie naturelle. Ces modéles proviennent de ta famille, de tes amis, de tes professeurs et de la communauté en général. Finalement, tu commences à t’apercevoir que ces habitudes ne te conviennent pls. En devenant consient de cette incompatibilité, tu franchis le premier pas vers la délivrance.
Je me débarrasse des anciennes habitudes, c’est bénéfique
25 Juillet
Se pardonner à soi-même
Ecris le nom de toute personne que tu penses avoir blessée dans ta vie et décris tes méfaits. Ferme les yeux, détends-toi et imagine chacune d’elle. Explique-leur les raisons des tes actes et demande-leur de te pardonner et de t’absoudre. Puis imagine-les le faire. Finalement, écris : “Je me pardonne et m’absous de toutes mes fautes, ici, maintenant et à jamais.”
Je me pardonne complétement.
Pensée X, XI, XII
X. Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les opinions qu’ils en ont. Par exemple, la mort n’est point un mal, car, si elle en était un, elle aurait paru telle à Socrate, mais l’opinion qu’on a que la mort est un mal, voilà le mal. Lors donc que nous sommes contrariés, troublés ou tristes, n’en accusons point d’autres que nous-mêmes, c’est-à-dire nos opinions.
XI. Accuser les autres de ses malheurs, cela est d’un ignorant ; n’en accuser que soi-même, cela est d’un homme qui commence à s’instruire ; et n’en accuser ni soi-même ni les autres, cela est d’un homme déjà instruit.
XII. Ne te glorifie jamais d’aucun avantage étranger. Si un cheval disait avec orgueil : « Je suis beau » cela serait supportable ; mais toi, quand tu dis avec fierté : « j’ai un beau cheval, » sache que c’est d’avoir un beau cheval que tu te glorifies. Qu’y a-t-il donc là qui soit à toi ? L’usage que tu fais de ton imagination. C’est pourquoi lorsque, dans l’usage que tu feras de ton imagination, tu suivras la nature, alors tu pourras te glorifier, car tu te glorifieras d’un bien qui est à toi.
Le meilleur moment pour apprendre
La conservation des souvenirs exige des circonstances favorables telles
qu’une bonne nutrition, une bonne circulation, une bonne oxygénation cérébrales. Or,
même si ces conditions sont remplies, la mémorisation est difficile lorsque le cerveau
est fatigué. Si vous êtes surmené, las, énervé, vous êtes peut-être capable d’effectuer
un travail machinal, de prendre des notes, d’écrire une lettre, mais vous vous trouvez
dans de mauvaises conditions pour apprendre. Cela est si vrai que les candidats qui
préparent un examen ou un concours dans un état de surmenage gardent peu de
souvenirs des leçons qui leur sont faites au cours de la période qui correspond à cet
état.
En règle générale, c’est dès les premières heures qui suivent le réveil que le
cerveau est dispos et que l’énergie de l’esprit est la plus grande. Ainsi, les auteurs ont
remarqué qu’ils ont, le matin, plus de facilité pour écrire; l’après-midi ou le soir ils
préfèrent observer, prendre des notes, faire des projets. D’autre part, de nombreuses
expériences ont été faites sur des écoliers afin de déterminer le degré de leur fatigue
intellectuelle aux différents moments de la journée.
On a employé pour cela la méthode de la dictée, celle des exercices de calcul,
et l’examen de la sensibilité cutanée. Et l’on a vu que c’est surtout pendant la classe
du matin que les élèves, pris en bloc, font le moins de fautes d’orthographe, calculent
le plus vite, ont la sensibilité tactile la plus fine, et sont, par conséquent, en
possession de leurs moyens. Pour ne citer qu’un seul exemple, donnons celui-ci: un
groupe d’élèves qui, le matin, avant la classe, ne fait que 40 fautes dans une dictée, en
fait 70 après une heure de classe, 160 après deux heures, 190 après trois heures.
Il résulte de ces observations que vous devez, en principe, choisir les
premières heures du matin pour apprendre un sujet quelconque, littéraire ou
scientifique.
Toutefois, étant donné le rôle important joué par l’inconscient, il convient de
revoir rapidement le soir, avant de se coucher, le sujet étudié dans la matinée.
Cette règle, qui consiste à apprendre le matin, n’est d’ailleurs pas sans
exceptions. Les personnes qui prennent l’habitude de travailler fort tard la nuit sont
souvent fatiguées le matin et alors mal disposées à l’effort. En ce cas, l’après-midi et
la soirée leur seront favorables pour un travail de mémorisation. D’autre part, les
jeunes enfants, qui doivent préparer certaines de leurs leçons à la maison, ne peuvent
en général les apprendre que le soir. Mais ils les étudieront toujours avant le dîner et
après une détente d’une heure environ.
Enfin, il faut savoir utiliser tous les instants de la journée pour se remémorer
et approfondir les sujets en cours d’étude. A cet effet, il convient d’orienter son
attention.
L’observation courante montre que le cerveau est constamment en activité.
Lorsque vous « ne faisons rien », quand vous « ne pensons à rien », des images, des
idées, se succèdent en votre esprit à la faveur d’associations parfois bizarres. Ce
déroulement continuel ne fatiguant pas, il convient de l’utiliser.
Ce qui est facile avec un peu d’entraînement. Il suffit de créer en soi une
partialité de l’attention. Dans la cohorte d’images et de pensées qui se présentent à
votre conscience, il arrive nécessairement, à un moment donné, que l’une d’elles se
rapporte à l’un des sujets intellectuels qui vous préoccupent. Arrêtons-la au passage
en y projetant la lumière de l’attention. De nouvelles chaînes d’images de même
nature vont s’y greffer de sorte qu’à des associations d’idées quelconques, souvent
sans intérêt, quelquefois désagréables ou même nuisibles, se substitueront des
associations utiles que vous examinerez sans fatigue, en spectateur intéressé. Elles
seront, bien entendu, suivies plus ou moins rapidement par des associations communes,
mais le même processus que le précédent ne tardera pas à se renouveler
surtout si l’on favorise son apparition.
Et c’est ainsi qu’en maintes circonstances, pendant lesquelles « vous perdez
votre temps », il vous sera possible d’apprendre et d’élaborer sans peine.
Une autre façon de faire travailler l’inconscient
Il est vraisemblable que l’élaboration subconsciente du cerveau pendant le
sommeil est concomitante de son état particulier caractérisé par ce fait qu’il est alors
le siège des rythmes électroencéphaliques «alpha » ou « delta ».
A ce sujet, signalons que les variations électriques des cellules cérébrales
produisent des courants d’ensemble que l’on peut enregistrer à travers le crâne. Ces
courants d’action sont de très faible voltage (de l’ordre du dixième de millivolt) et
sont oscillants d’où le nom impropre qui leur est parfois donné d’«ondes cérébrales ».
Selon leur fréquence (c’est-à-dire d’après le nombre d’oscillations qu’ils
présentent à la seconde) et selon leur amplitude, on distingue essentiellement quatre
sortes de courants électriques cérébraux que l’on désigne par leur rythme: les rythmes
«alpha», «bêta», « thêta » et « delta ».
Le premier correspond au repos sensoriel. Il est formé d’oscillations assez
régulières d’aspect pseudo-sinusoidal et présentant de 8 à 12 cycles par seconde.
Vous l’obtenez avec un sujet normal au repos, détendu psychiquement, en
relâchement musculaire complet et les yeux fermés. Il disparaît lorsqu’on ordonne au
patient d’ouvrir les yeux. Il s’évanouit également si le sujet fait un effort intellectuel
suffisant, si vous lui fait entendre un bruit assez intense ou si vous le soumettez à une
excitation douloureuse.
Le rythme « bêta » se rapporte à l’activité sensorielle. Il est constitué de très
petites oscillations de fréquence plus rapide que celle du rythme alpha (14 à 30
oscillations par seconde). Il persiste chez certains sujets gardant les yeux fermés. Ce
sont des personnes dont l’imagination est à prédominance visuelle ou qui présentent
un médiocre équilibre vago-sympathique.
Une troisième forme d’activité rythmique se manifeste beaucoup plus
rarement et sa présence est inconstante. Sa fréquence qui est basse est de l’ordre de 4
à 7 oscillations par seconde. On l’appelle le rythme « thêta ». Il est habituellement lié
à un état émotionnel désagréable. Vous le rencontrez aussi chez les personnes à
comportement agressif.
Dans les différentes affections du système nerveux central: l’épilepsie, les
encéphalites et les méningo-encéphalites, les traumatismes crâniens et leurs
séquelles, les tumeurs cérébrales, les grandes psychoses (la schizophrénie en
particulier) vous constatez que les tracés électroencéphaliques sont modifiés. D’autre
part, l’alcool, la caféine, les tranquillisants et quelques autres drogues affectent les
ondes alpha d’une façon variable, c’est-à-dire selon les individus; en revanche, l’effet
du tabac est plus caractéristique: presque tous les gros fumeurs présentent très peu
d’alpha et ont une activité bêta considérable et, à ce sujet, les travaux de Barbara
Brown ont montré que les électroencéphalogrammes des gros fumeurs sont faciles à
distinguer de ceux des non-fumeurs en raison de leur faiblesse en rythme alpha qui,
d’ailleurs, est relativement rapide.
Pendant le sommeil, le rythme alpha persiste d’abord mais sa durée et son
importance diminuent progressivement. Le tracé électroencéphalique passe ensuite
par plusieurs stades différents dont le dernier, qui correspond à un sommeil profond,
est représenté par un rythme très lent égal ou même inférieur à 4 oscillations par
seconde et désigné sous le nom de rythme « delta ». Les rêves introduisent de très
brèves perturbations dans l’électroencéphalogramme du sommeil, ce qui laisserait
supposer, comme le pensaient déjà les psychologues, qu’ils sont extrêmement courts.
Mais les Drs Kietmans et Dement, qui ont créé « le laboratoire des rêves » à
l’Université de Chicago, ont montré récemment qu’ils étaient en réalité assez longs.
En 6 heures de sommeil, une personne normale passerait 64 minutes à rêver et plus
de 90 minutes en 8 heures. Le rêve surviendrait, pour chaque individu, à heures fixes,
quatre fois par nuit en moyenne et durerait de 8 à 30 minutes.
Le réveil fait parcourir à un rythme accéléré et en sens inverse les étapes
successives qui conduisent au sommeil.
Etant donné que pendant le sommeil le cerveau est capable, comme nous
l’avons vu dans le paragraphe précédent, d’enregistrer automatiquement un texte
quelconque, nous avons pensé qu’en suscitant volontairement en soi les rythmes
alpha et delta il serait possible d’apprendre facilement. C’est effectivement ce que
nous avons constaté en utilisant la technique suivante que nous préconisons depuis
quelque trente ans.
On enregistre d’abord sur magnétophone – ou un enregistreur MP3 ou même
un ordinateur – le texte que l’on désire apprendre ou assimiler: leçon, données
littéraires, linguistiques, géographiques, historiques, scientifiques, technologiques,
etc., et, s’il y a lieu, discours, chanson, rôle de théâtre.
Cela fait, vous vous installez confortablement dans un fauteuil ou, mieux,
vous vous étendez sur une chaise longue, sur un divan ou sur un lit et vous cherchez
à réaliser un état de relaxation aussi complet que possible. Alors, au bout de quelques
minutes, et comme vous l’avons signalé, les bruits du dehors sont faiblement perçus,
les membres semblent engourdis, la sensibilité est atténuée.
C’est à ce moment que doit fonctionner le texte enregistré grâce à
l’intervention d’une tierce personne, ou, de préférence, à l’aide d’un dispositif
automatique, tel que le « task scheduler », préalablement réglé. Les paroles,
susurrées selon un débit plutôt lent, doivent être tout juste audibles.
Au cours de l’audition, aucun effort d’attention ni même de compréhension ne
doit être fait. Dans ces conditions, les connaissances, et notamment les connaissances
linguistiques, s’inscriront comme par enchantement dans le cerveau.
En l’occurrence, vous avez provoqué en effet, mais en quelque sorte
volontairement et en connaissance de cause, ce qui se produit lorsque l’inconscient
travaille au cours du sommeil.
Notons au passage que cette façon d’apprendre est à la base de la
suggestopédie mise au point par Georgi Lozanov, médecin et psychothérapeute
bulgare. Les étudiants se trouvant dans un état de relaxation aussi complet que
possible, l’instructeur psalmodie, sur un fond de musique classique, les matières qu’il
désire enseigner lesquelles sont, en général, des langues étrangères. Durant cette
phase passive, ils ne doivent pas prêter attention à la leçon, mais écouter uniquement
la musique. « L’étudiant-type, affirme Georgi Lozanov, apprend ainsi en deux ou
trois mois un ensemble de connaissances qui demande normalement deux ans
d’études universitaires. »
Cette méthode, qui depuis plusieurs années est utilisée au célèbre Institut de
Suggestologie de Sofia, est maintenant répandue dans le monde entier, et, en
particulier aux Etats-Unis où elle est largement commercialisée. Mais le procédé est
souvent exploité sous une forme qui frise le charlatanisme. Ainsi que le soulignent
Gay Gaer Luce et Julius Segal, chargés par le Gouvernement américain d’étudier les
travaux de l’Institut de la santé des U.S.A. concernant le sommeil, « il existe
maintenant dans presque toutes les grandes villes des U.S.A. des centres d’instruction
par la détente et par le sommeil qui vous promettent de vous inculquer toutes les
connaissances possibles et imaginables et de bonifier votre personnalité sans aucun
effort de votre part.
Cela va de la connaissance du français à l’enseignement technique en passant
par mille domaines, tels ceux de la réussite commerciale, de la lutte contre
l’insomnie, de la psychothérapie subliminale, du traitement de l’onychophagie, du
tabagisme, etc. »
Et ces auteurs ajoutent: «Aux États-Unis, les sociétés qui consacrent leur
activité à l’enseignement en état second font des millions de chiffres d’affaires.»
Quoi qu’il en soit, malgré les succès incontestables de la suggestologie et des
méthodes qui s’y rattachent, nous estimons que les autres procédés que vous
trouverez dans cet ouvrage et qui font appel à l’attention, au jugement, au
raisonnement, à l’association des idées, conservent toute leur valeur et ne doivent pas
être négligés. En même temps qu’ils facilitent la mémorisation, ils développent en
effet un certain nombre de facultés de l’esprit de sorte qu’en ce qui concerne en
particulier l’instruction, l’assimilation des connaissances et l’éducation, ce serait
courir après un mirage que de vouloir établir toute une pédagogie excluant l’effort
volontaire et la réflexion consciente.
24 Juillet
Les enfants ont besoin d’honnêteté
bien des parents pensent qu’ils doivent protéger leurs enfants de leur confusion ou des prétendus sentiments négatifs. Pour eux, être de bons parents signifie toujours jouer un certain rôle : montrer de la patience, faire preuve d’amour, de sagesse et de robustesse. Mais, en fait, les enfants ont besoin d’honnêteté. Il leur faut voir comment un être humain vit toute la gamme des émotions en toute honnêteté et sincérité. Cela permet aux enfants de s’accepter et de s’aimer en tant qu’êtres naturels et authentiques.
Aujourd’hui je fais don de mon honnêteté.