Je pense donc je suis

Citations philosophiques pour une constrution de vie…..

Archive pour janvier, 2009

L’empressement à donner

“GENEROSITE”
“La générosité est une attitude d’empressement à donner, sans la moindre retenue, vos propres possessions, votre corps, vos vertus, etc.  La perfection de la générosité ne réside pas dans lefait de chasser la pauvreté de tous les êtres vivants ; c’est le développement ultime d’une attitude généreuse.”
Du Dalaï-Lama.

Être, avoir et faire

Être, avoir et faire

Tu peux considérer la vie selon trois dimensions: être, avoir et faire. Souvent, tu as tendance de vivre ta vie à l’envers. Tu essaies d’avoir plus d’argent afin d’éprouver la sensation de pouvoir faire davantage ce que tu veux, et ainsi d’être plus heureux. En réalité, c’est le chemin inverse qu’il faut emprunter. Tu dois tout d’abord être l’individu que tu es vraiment, ensuite faire ce que tu ressens devoir effectuer afin d’avoir ce que tu veux.

Je me permets d’être moi-même; je fais ce qui me semble juste; j’ai tout ce que je désire vraiment.

de Shakti Gawain

Zen le 21 Janvier

Ecoutez votre temps intérieur :

Asseyez-vous sur une chaise, face à une pendulette. Détendez-vous pendant quelques instants, en veillant à garder le dos droit. Regardez l’heure et fermez les yeux. Gardez-les fermés pendant cinq minutes. Pensez simplement au moment présent tout en respirant calmement. Lorsque vous estimez que les cinq minutes se sont écoulées, ouvrez les yeux et regardez l’heure. Si vous avez gardé les yeux fermés moins de quatre minutes et demi, votre temps intérieur est plus rapide que celui de l’horloge. Si vous avez ouvert les yeux au-delà de cinq minutes et demie, il est plus lent. Il n’y a ni “bon” ni “mauvais” temps intérieur, mais un rythme personnel plus lent ou plus rapide que celui du temps social. Vous devez simplement en prendre conscience.

Bichette à 120 km/h sur l’autoroute !!!!!

Et bien une fois de plus, je suis vivant hi hi hi

Lors d’une sortie avec ma petite bichette, je lui ai proposer de conduire sur l’autoroute….

Et bien elle s’est super bien débrouiller, fait trés attention, clignoteur, ect tout ce qu’il faut quoi !!!

Je suis surpris de la manière dont elle a conduit et e devrait dire même trés fière d’elle, mais je ne peux tout lui dire car j’ai du être un peu s’évére hier pour ne pas lui donner l’impression que je rigole tout le temps, de plus à 120 km/h je rigole pas non plus hi hi hi

Enfin vous serez avertis de tout changement.

Junior1975

Le Stoïcisme partie 3

La logique

Note sur la formalisation des raisonnements : dans cette section, certains raisonnements des Stoïciens sont formalisés à l’aide de symboles modernes ; on peut recommander au lecteur de lire l’article Calcul des propositions pour une introduction à cette logique.

Certains Stoïciens (Diogène Laërce, VII, 41) divisent la logique en deux parties : la dialectique et la rhétorique ; d’autres y ajoutent ce qui concerne les définitions et les critères.

La rhétorique

La rhétorique est la science du bien parler dans les discours. Elle se divise en trois parties : parlementaire, judiciaire et panégyrique, ou en invention, énonciation, plan et mise en scène. Ils divisent le discours rhétorique en préambule, narration, réplique aux adversaires, épilogue.

La dialectique

Diogène Laërce (VII, 41 – 44) donne deux définitions stoïciennes de la dialectique :

  • la dialectique est la science de la discussion correcte dans les discours par questions et réponses ;
  • la dialectique est la science de ce qui est vrai, de ce qui est faux, et de ce qui n’est ni l’un ni l’autre.

Elle se divise en deux lieux : les signifiés et les émissions vocales ; le lieu des signifiés se divise à son tour en impressions et dicibles dérivées des impressions (cette partie est exposée à partir de la section suivante). Le lieu des émissions vocales concerne l’articulation selon les lettres, distingue les parties du discours, traite des solécismes, des barbarismes, etc.

Les dicibles

La notion de dicible est le fondement de la logique stoïcienne ; c’est un incorporel et, en tant que tel, il a été traité dans la section Le dicible de cet article.

Les propositions

Chrysippe, dans ses Définitions dialectiques (cité par Diogène Laërce, VII, 65), définit la proposition comme « ce qui est vrai ou faux, ou un état de choses complet qui, pour autant qu’il est lui-même concerné, peut être asserté. »

Ainsi, pour que quelque chose soit vrai ou faux, il doit être un dicible, un dicible complet, un dicible complet qui est une proposition. (Sextus Empiricus, Contre les professeurs, VIII, 74). Une proposition est ou vrai ou fausse ; une proposition qui n’est pas vraie est donc fausse (Cicéron, Du destin, 38). La contradictoire d’une proposition est une proposition qui l’excède d’une négation : « Il fait jour » « Non Il fait jour » (formalisable en : p ~p).

Une proposition vraie est ce qui est, et une proposition fausse est ce qui n’est pas (Sextus Empiricus, Contre les professeurs, VIII, 84) :

« Quelqu’un dit « il fait jour » semble proposer qu’il fait jour. Dès lors, s’il fait jour, la proposition avancée se révèle vraie, et sinon, elle se révèle fausse. » (Diogène Laërce, VII, 65).

La distinction la plus générale entre les propositions est celle qui sépare propositions simples et propositions non simples (Sextus Empiricus, Contre les professeurs, VIII, 93 – 98).

Les propositions simples

« Sont simples les propositions qui ne sont pas composées à partir d’une proposition unique énoncée deux fois ; par exemple, « il fait jour », « il fait nuit », « Socrate parle » [...] » (Sextus Empiricus, Contre les professeurs, VIII, 93 – 98).

Les Stoïciens distinguent trois types de propositions simples : les définies, les indéfinies, les intermédiaires.

  • Les propositions définies s’expriment par une référence ostensive. Exemple : « Celui-ci est assis. »
  • Les propositions indéfinies ont pour sujet une particule indéfinie. Exemple : « Quelqu’un est assis. »
  • Les propositions intermédiaires ne sont ni indéfinies (elles déterminent le sujet), ni définies (elle ne sont pas ostensives). Exemple : « Socrate marche ».

Les Stoïciens discernent des rapports de dépendance quant à la vérité entre ces types de propositions : par exemple, si une proposition définie est vraie, la proposition indéfinie qui peut en être dérivée est également vraie. Exemple : « Celui-ci marche » est vraie ; donc « quelqu’un marche » est vraie.

Diogène Laërce donne les distinctions suivantes (VII, 69) : les propositions simples peuvent être négatives, négatives assertoriquement, privatives, assertorique, démonstratives et indéfinies.

  • Une proposition simple négative est composée d’une négation et d’une proposition : « Non il fait jour » (~p). La double négative en est une espèce : « Non : Non : il fait jour » (~~p), qui revient à « Il fait jour » (p).
  • Une proposition simple négative assertoriquement est composée d’une particule négative et d’un prédicat : « Personne ne marche ».
  • Une proposition privative est composée d’une particule négative et d’une proposition en puissance.
  • Une proposition assertorique est composée d’un cas nominatif et d’un prédicat. Exemple : « Dion marche. »
  • Une proposition démonstrative est composée d’un cas nominatif ostensif et d’un prédicat. Exemple : « Celui-ci marche. »
  • Une proposition indéfinie est composée d’une ou plusieurs particules indéfinies et d’un prédicat. Exemple : « Quelqu’un marche ».

Les propositions non simples

TYPOLOGIE DES PROPOSITIONS NON-SIMPLES

TYPE

Connecteur logique

Equivalent en logique contemporaine

Exemple

Proposition conditionnelle

SI

 

S’il fait jour, il fait clair”

Proposition subconditionnelle

PUISQUE

 

Puisqu’il fait jour, il fait clair”

Proposition conjonctive

ET

 

“Il fait jour et il fait clair”

Proposition disjonctive [14]

OU

~

Ou il fait jour, ou il fait nuit”

Raisonnement et démonstration

Selon Diogène Laërce (VII, 76 – 81) les Stoïciens appellent argument (en grec logos) ce qui est constitué par une ou plusieurs prémisses (en grec lèmma), une prémisse additionnelle et une conclusion. Exemple :

« S’il fait jour, il fait clair ; mais il fait jour ; donc il fait clair » (formalisable en : ).

Parmi les arguments, certains sont valides, d’autres invalides :

  • sont invalides ceux dont l’opposé de la conclusion ne sont pas en contradiction avec la conjonction des prémisses ;
  • il y a deux sortes de raisonnements valides :
    • ceux qui sont simplement valides ;
    • ceux qui sont syllogistiques : ceux-ci sont soit indémontrables, soit réductibles aux indémontrables.

L’implication

Les stoïciens confèrent un très grand rôle à l’implication (proposition conditionnelle) inventée par Diodore Cronos et son disciple Philon. En effet, pour eux, c’est la forme logique de toute définition. Pour eux, affirmer :

“L’homme est un animal rationnel mortel”

… c’est affirmer :

“Si quelque chose est un homme, alors cette chose est rationnelle et mortelle”

En d’autres termes, toute définition est une implication, c’est-à-dire une proposition conditionnelle. (cf.Sextus Empiricus, Contre les Professeurs, XI, 8-11)

 

 

 

 

Qui veut changer trouvera toujours une bonne raison de changer….

Comme le dit cette citation ci-dessus (d’Audé Maurois),

Si pour le commun des mortels, il ne paraît pas évident de changer, les motivations qui nous poussent au changement sont quant à elles plus limpides. En général, on veut changer pour aller mieux, améliorer sa vie de tout les jours ou son rapport aux autres. Il existe donc une aspiration naturelle et positive u changement, même si les difficultés du quotidien et les épreuves peuvent entraîner certaines persones à changer négativement, à se tourner vers la rancune, ou l’aigreur. Avec l’aide des théoriciens du changement, faisons la lumière sur cette demande intèrieurs.

C’est un dicton oriental qui affirme “La vie est un changement permanent t la seule chose qui ne change pas , c’est que tout change tout le temps !”.

Donc, dans cette logique, on peut passer des années à ne rien vouloir changer dans sa vie, et puis, tout un coup, vouloir tout bouleverser. D’ailleur, ne dit-on pas que “seul les imbéciles ne change pas d’avis” ?

 

Pourquoi l’être humain veut-il changer le monde, les autres ou lui-même ?

Concrétement, il s’agit d’une appropriation, qui est à la fois constitutive de l’intériorité. Il y a bien constitution dès lors que l’appropriation à pour but de pouvoir se reconnaître dans ce qui est originellement absolument étranger. Ainsi donc, en le changeant, nous faisons être l monde à notre image. Ce que nous changeons de lui, c’est justement tout ce quinous échappe, ce qui nous est étranger. Nous voulons donc changer le monde pour nous constituer en sujet dans le monde, c’est-à-dire e quelque sorte nous y intégrer.

Bichette sur la route ouffff !!!

Tout d’abord, je suis en vie !!!! hi hi hi

Ben voilà c’est fait, ma petite Bichette a fait ces 1er pas sur un petit parking prés de notre nid d’amour, elle se débrouille bien pour le peu de pratique que j’ai pu lui inculquer…

Je suis super content, d’ailleur j’en ai même oublier ma petite famille devant la maison pour aller chez la granny de TULIA.

Ben cela m’a simplement couter de faire demi tour hi hi hi

Je vous aime tout les deux, mes petits amours.

Une personne qui vous aimes….

 

Junior1975

Les états d’esprit …

“ESPRIT”
“Les différents états d’esprit “souillés”, tels que les illusions, les états émotifs et cognitifs, sont accidentels, occasionnels : ils surviennent à un certain moment mais disparaissent aussitôt et ne perdurent pas.”
Du Dalaï-Lama

L’épanouissement naît dans la vie quotidienne

L’épanouissement naît dans la vie quotidienne

C’est l’acte en train de s’accomplir à un moment précis qui procure joie et satisfaction. Il ne s’agit pas d’effectuer des choses en vue d’une gratification ultérieure (je travaille maintenant pour obtenir un meilleur emploi plus tard, je travaille dur maintenant pour préparer ma retraite et pouvoir ensuite apprécier la vie, je travaille dur maintenant afin d’avoir assez d’argent pour partir en vacances). Seule compte la satisfaction éprouvée en accomplissant ce que je fais. Même les choses les plus simples sont importantes.

Je trouve satisfaction dans chaque chose accomplie.

De Shakti Gawain

Zen le 20 Janvier

Gérer son énergie

Marchez! Voilà l’exercice physique le plus naturel et le plus “zen” que l’on connaisse. La marche est même un véritable sport, à la portée de tous, recommandé aux cardiaques, aux diabétiques et aux artéritiques, qui demande un minimum d’effort tout en brûlant beaucoup d’énergie, car il met tout le corps en mouvement. Cette activité met aussi en oeuvre deux mécanismes physiologiques de “pompage” qui stimulent la circulation sanguine. Voilà pourquoi marcher  réduit la fatigue, libère le stress et les tensions, donne de l’énergie et repose l’esprit…

Conclusion: Laissez votre voiture tranquille le plus souvent possible!

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