Je pense donc je suis
Citations philosophiques pour une constrution de vie…..Archive pour février, 2009
Ton sanctuaire personnel
Ton sanctuaire personnel
Ferme les yeux, détends ton corps, imagine-toi dans un cadre naturel et beau, quelque part où tu te sentes à l’aise, décontracté et paisible. Explore ton environnement, remarque les détails, les sons, les odeurs. Effectue tout ce que tu souhaiterais faire pour embellir ce lieu, le rendre plus confortable, comme à la maison. Construis une maison ou un abri, ou bien enveloppe simplement tout cet espace d’un rayon d’or protecteur et sécurisant. Tu viens, dés lors, de donner forme à ton propre sanctuaire. Il sera toujours présent comme un havre de paix et comme un baume décontractant. C’est un lieu doté d’un pouvoir spécial.
Il existe au fond de moi un havre de sérénité au pouvoir particulier.
De Shakti Gawain
Zen le 30 Janvier
Être soi-même
Chez vous ou au travail, prenez l’habitude d’avoir les poignets dégagés de toute entrave: libérez-vous le plus souvent possible de votre montre, de vos bracelets…
La motivation de l’action.
Une source ancrée à l’intérieur
Une source ancrée à l’intérieur
Lorsque tu découvres le processus de création de ta propre réalité, tu commences à te rendre compte que le pouvoir créateur ressenti émane d’une source différente de celle de ta personnalité ou de ton ego. Cela semble provenir d’un endroit très profond en toi. Tu es curieux de découvrir ce que représente cette force créatrice et comment elle fonctionne. Tu t’aperçois que “cela” (ton moi supérieur) sait plus de choses que “je” (ton moi personnel). Tu découvres le contenu de ton message intérieur et tu y adhères.
Je sens la puissance créatrice émerger du plus profond de mon être.
De Shakti Gawain
Zen le 29 Janvier
Histoire zen
Il y a bien longtemps, un grand érudit était venu rendre visite à un maître zen pour se renseigner sur cette philosophie de vie.
Tandis qu’ils conversaient, le maître invita l’érudit à partager un bol de thé. Lorsque le maître eut fini la petite cérémonie du thé, il offrit un bol à l’érudit et commença à verser l’eau chaude. Et il continua jusqu’à ce que l’eau se mette à déborder et encore à déborder et encore… Décontenancé, le visiteur n’y tint plus et s’écria: “Maître, le bol est déjà plein. Il ne peut plus rien contenir!” Le maître cessa immédiatement de verser et dit alors: “Vous êtes comme ce bol, rempli de vos propres opinions et spéculations. Comment pourrais-je vous montrer le Zen avant que vous ayez vidé votre bol?”