Je pense donc je suis
Citations philosophiques pour une constrution de vie…..Archive pour mai, 2009
Le sentier de la libération
Réincarnation
Pour nous libérer de l’océan de souffrance, nous devrions commencer à étudier et pratiquer le sentier de la libération. Nous pouvons espérer obtenir un résultat après quelques années mais, à vrai dire, nous devrions plutôt envisager de continuer notre entrainement pendant de nombreuses vies. Dans chacune de ces vies, nous allons avoir besoin d’un support adéquat pour notre pratique, à savoir un corps humain, sans lequel il sera impossible de faire le moindre progrès. La première étape sur cette trajectoire, par conséquent, est d’assurer une bonne renaissance humaine.
Point n’est besoin de sacrifice
Point n’est besoin de sacrifice
La plupart des gens croient que le sacrifice et le compromis sont nécessaires pour préserver une relation. Cela constitue une incompréhension de la nature de l’univers. L’univers est amour et abondance, et chacun peut recevoir sans sacrifice tout ce dont il a besoin. Lorsque tu apprends à ressentir et à exprimer honnêtement et clairement tes besoins, à toi-même et aux personnes aimées, tout naturellement tu commences à écouter plus profondément les désirs des autres. En surface, il semble souvent y avoir des conflits entre tes besoins et ceux des autres, mais, avec de la patience et de l’honnêteté, tu découvriras une vérité sous-jacente au sein de laquelle toute personne peut voir ses besoins satisfaits.
J’exprime honnêtement mes besoins, j’écoute ceux des autres et je cherche la vérité la plus totale.
Zen le 11 Mai
“La joie engendre le sourire et le sourire engendre la détente, le calme et la joie. Pour sourire, je n’attends pas de ressentir de la joie; le sentiment de joie peut très bien naître plus tard. Etant seul dans ma chambre, je me souris parfois. Je le fais par bienveillance envers moi-même, pour bien prendre soin de moi, pour me donner de l’amour. Je sais que si je ne prends pas soin de moi, je ne pourrai pas prendre soin d’autrui.”
Thich Nhat Hanh
Le conte de la femme qui décida un jour de ne plus fuir les occasions de rencontrer le bonheur
Il était une fois une femme qui souffrait beaucoup, et en particulier chaque fois qu’elle aurait pu être heureuse. Il faut vous dire qu’elle avait été une petite fille profondément bléssée par la mort de sa mére.
Celle-ci, pour des raisons qui lui appartenaient s’était, dans un moment de déséspoir sans espoir, donné la mort. Elle avait pris trop de médicaments, mettant ainsi fin à sa vie.
La mort de sa mére avait fait une violence terrble à la petite fille qui avait à peine 5 ans au moment où cette événement pénible était entré dans sa vie. Et cette violence, elle l’avait gardée. Elle la portait en elle depuis plus de 30 ans, tout au fond de son corps, dans sa tête, dans son coeur.
Mais comme il y avait beaucoup de vie en elle, elle vait survécu. Ce fut une petite file courageuse, une adoléscente intrépide qui voyageait beaucoup, une femme active qui avait du caractère. Mais il y avait une inquiétude, toute noir, permanente en elle, rassemblée autour de la crainte de perdre ceux qu’elle aimait. elle était à la fois trés solide et trés fragile. Elle avait ainsi vécu plusieurs séparations amoureuses et cela l’avait beaucoup affectée, car vous comprenez que, chaque fois, se réveillaient en elles les blessures inscrites dans son corps de petite fille.
Un jour, elle décida d’aller sur la tombe de sa mére. Elle avait fabriqué, en rassemblant quelques vieux vêtements, une sortes de pantin qui représentait, de façon symbolique, la violence qu’elle avait reçu à la mort de sa mére. D’un seul coup, cela devenait urgent, il lui fallait rendre, restituer, vous l’avez compris, symboliquement à sa mére la charge négative inscrite en elle par la disparition de celle-ci.
Elle fit un long voyage en train de plus de huit heures et déposa l’objet sur la tombe de sa mére, avec une petite lettre qui commençait ainsi : ”Maman, ta disparition quand j’avais 5 ans m’a fait beaucoup de violence. J’étais trop petite, j’avais encore besoin d’une maman, et surtout, surtout je n’ai pas eu le temps de te donner tout l’amour que j’avais en moi. A l’époque je n’avais pas de mots pour te dire cela et je ne voulais pas ajouter de la peine au chagrin de Papa. Tout cet amour que j’avais pour toi et que je n’ai pas pu t’offrir m’étouffe un peu. Et si aujour’hui je dépose ce pantin qui représente la violence que j’ai reçu de toi, je reviendrai un jour prochain, avec un objet qui représentera tout l’amour que je n’ai pas pu te donner et que j’aimerais t’offrir avec beaucoup, beaucoup de tendresse et une affection infinie.”
Je ne sais comment se terminera cette histoire. Ce que je sais, c’est que cette femme fut trés soulagée d’avoir pu faire cela. Au début, elle n’y croyait pas tout à fait, elle éprouva un immense soulagement, se sentit plus légère. Une grande partie de ses angoisses avait disparu et une aspration extraordinaire à oser se faire plus souvent plaisir commença à l’habiter.
Comme elle était un peu artiste, elle dessina et se fit faire à partir de ce dessin un trés beau bijou pour elle-même. Pour saluer la nouvelle femme qu’il y avait en elle et qu’elle souhaitait à l’avenir respecter. Et comme pour appuyer sa démarche, elle découvri dans un livre une petite phrase qui la confirma sur son chemin de vérité :
“Ce n’est pas tant ce qui nous arrive qui est le plus important, c’est ce que nous en faisons !
Garder la mort présente à l’esprit
Mort
Garder la mort présente à l’esprit, c’est se munir d’un marteau pour briser toutes les tendances négatives et les émotions aliénantes.
Tes relations intrapersonnelles
Tes relations intrapersonnelles
Les relations de “l’ancien monde” se focalisaient sur l’autre et sur la relation elle-même. Tu communiquais avec l’intention et l’espoir que ton interlocuteur te comprît et répondît davantage à tes besoins. Les relations du “nouveau monde” s’intéressent principalement à ta relation à l’univers et à toi-même. Avant tout, tu communiques tes sentiments afin de garder ton canal limpide; ainsi, les forces vitales continuent de s’écouler librement en toi.
Maintenant, je construis une relation d’amour avec moi-même et avec l’univers.
La Terre est notre seule demeure
Responsabilité
Fondamentalement, chaque individu est responsable du bien-être de l’humanité et de la Terre, parce que la Terre est notre seule demeure. Nous n’avons aucun autre refuge. Par conséquent, tout le monde doit se soucier non seulement de ses compagnons humains mais aussi des insectes, des plantes, des animaux et de toute la planète. De quelque manière que ce soit, l’initiative doit venir des individus. En revanche, le seul moyen d’obtenir un impact est de mobiliser l’ensemble des forces individuelles dans le monde.
Comment se valoriser
Comment se valoriser
Voici un exercice chargé de t’aider à t’apprécier et à te valoriser: Installe-toi devant un miroir et regarde-toi droit dans les yeux. D’une voix claire et forte, adresse-toi cette déclaration: ton prénom, puis “une chose que j’aime vraiment en toi, c’est…” et complète la phrase par l’énonciation d’une de tes qualités. Cela peut être un aspect de ta personnalité, de ton physique ou une réalisation dont tu es fier. Répète cette opération au moins dix fois, en mentionnant chaque fois une qualité positive différente.
Si possible, fais cet exercice chaque jour pendant au moins une semaine, et ensuite une fois par semaine.
Je m’aime.
Zen le W-E du 9 et 10 Mai
Vivre Zen
Si votre vie vous semble encombrée de soucis, ne prenez pas trop à coeur tous les problèmes que vous rencontrez.
Pour prendre un peu de recul sur vous-même et sur certaines situations, imaginez que, dans cent ans, vous et tous ceux que vous connaissez auront disparu. Les Bouddhistes appellent ce principe la “loi de l’impermanence”, selon laquelle tout change continuellement.
L’auto-création
Esprit
Le bouddhisme est athée en ce sens qu’il ne reconnaît pas un dieu créateur; il s’appuie plutôt sur l’auto-création, considérant que nos actions modèlent chaque situation de notre vie. De ce point de vue, le bouddhisme n’est pas une religion mais une science de l’esprit.