Je pense donc je suis

Citations philosophiques pour une constrution de vie…..

Archive pour Aie aie d'Hercule

Rêve

Juste parce que j’ai envie de partager avec vous ces quelques phrases, mots … qui m’ont permis de méditer, de visualiser ce qu’il y a de plus beau en nous, pendant que j’étais petite fille et qui m’ont permis de survivre à toutes mes souffrances et déceptions …  (Aujourd’hui, ce cadre est accroché audessus du lit de ma petite Tulia et je lui souhaite qu’à elle aussi ces mots lui inspirent son esprit vers la tendresse. Mais je lui souhaite surtout de ne pas en avoir besoin.)

Rêve

Il y a toujours

Une fenêtre éclairée

Un rêve qui veille

Un coeur généreux

Une main ouverte

Des yeux attentifs

Une vie, la vie

A se partager

de Paul Eluard

(Entouré d’un dessin de Sarah Kay -> Une petite fille observant tranquillement au pied d’un arbre, un rouge-gorge dans son nid.)

Tendrement et avec Amour, votre Hercule… xxx XXX xxx

Mon histoire Tome3

Après cette période,

ma maman revient d’Allemagne avec ma petite soeur suivi peu de temps après par son nouveau compagnon …

Période tranquille, je suis acceptée en tant que telle par ce beau-père et par sa famille …

Il m’a même appris à jouer aux échecs … Et en plus une nouvelle langue (le français) …Que des petits bonheurs !!

J’en profitais bain …

Jusqu’au jour ou j’en voulais un peu plus que je pouvais recevoir et que je me suis permise d’exiger en boudant (en montrant mon désaccord) …

J’ai tout de suite compris la limite par un affreux coup de pied au derrière (la première correction physique de sa part, et ma mère qui en riait).

Mon cœur brisé par cette correction que je ne méritais pas, il suffisait de me parler !

Mais bon nos rapports ne s’en altérais pas …

Puis vient la séparation d’avec ma petite sœur qui fût récupérée par son père bien à elle.

Francophone en Flandre, à l’époque pas très accepté sur le marché du travail, ils décidèrent (en partie) de retourner en Wallonie (en plein milieu d’année scolaire, on me diminua d’une classe).

Mes grands-parents auraient bien proposés de me garder près d’eux, mais ils n’ont pas de cœur de séparer les familles et surtout qu’il y avait entre temps une nouvelle petite sœur dont je m’occupais si bien.

Alors me reparti vers un tout nouveaux monde …

Le bonheur, pour la première fois, mes différences fessait de moi l’attraction de toutes les attentions …L’adulte avait pris la peine de m’entendre … ils ont remarqué ma dyslexie et mes dons. Ils s’en occupaient. Je fût récompensée et félicitée de mes traveaux.

Je pouvais volontairement choisir mes amis … je pouvais être moi !! Ils se disputaient à être avec moi !

Mon choix, les rejetés, les moins populaires.

Comme je suis sportive et casse-cou, on me voulait absolument dans son équipe et surtout les garçons … et moi petite fille je n’acceptais pas qu’on me prenne seule, si on me veux on prend les rejetés avec !

A la maison,

Je pouvais sortir à volonté, explorer le monde et la nature… bricoler à volonté, tout m’était permis. (Tout m’était permis, parce que j’étais “raisonable”. Je jèrais mon temps librement et ça arrangait tout le monde…) 

Bien sûr de réflexe je faisais encore les tâches ménagères mais sans plus…

En somme, les 3 plus belles années de mon enfance…

Car,… peu de temps après la naissance de mon petit frère, au moment de rentrer à la “grande école” on redéménage de région et mes parents rechangent leur comportement à mon égards.

Je devais devenir jeune fille, et comme telle, on ne traîne pas dans les rues et surtout pas avec les garçons …  

Je ne comprenais pas leurs soudaines restrictions, de plus ils me demandèrent à nouveau tous les soins de mon frère et de ma sœur et toutes les tâches ménagères et ouvrière de sorte qu’il m’arrivait de ne plus avoir assez de temps pour travailler pour l’école-> je redevenais cendrillon.

A l’école justement …

arrivée en 3ème secondaire je devais choisir une option ;

comme j’étais mateuse et forte en dessin, je me voyais bien en architecte d’intérieur.

Pour ce il fallait bien prendre Math forte.

Mais coup du sort, mes enseignants de sciences étaient un peu anti-flamands et profitaient de ma dyslexie pour me pénaliser.

L‘un dans l’autre, mes notes dégringolaient …

Jusqu’au cris de HELP au service PMS de l’école …

Puis à 15 ans vient la goutte,  … et je fugue (intelligemment) avec en aide les services d’aide à la jeunesse.

Pour que je ne sois pas placée, mes parents revoient leurs restrictions et traitements… mais trop tard pour sauver mon année scolaire.

Je change d’option et opte pour mes facilités en langues. -> Langues Sciences  

L‘ambiance à la maison est aux reproches… avec des hauts et des bas.

Vient le temps des petits copains …

Le premier 3 semaines, me laisse tomber par ce qu’il ne sait pas pourquoi il m’aime !? Pour moi, justement la bonne raison !! Aimer sans raisons c’est justement vraiment aimer..

Le deuxième, le pauvre, 1 semaine-> enfin 1 jour ; il était épris de moi, personne ne s’intéressait à lui et j’ai eu pitié de lui … mais vu la manière dont il m’écrivait et la façon qu’il avait d’exiger nos rendez-vous… par amour propre je ne pouvais pas !!

Le 3ème , 2 mois …je ne le sentait pas c’est tout…

Le 4ième, 2 semaines… de nouveau un garçon qui me vessait pitié, et lui, il était trop soumis … il venait me chercher les matins pour porter mon cartable !! C’était gentil mais pas pour moi !

Le 5ième ,6 mois… parti pour durer si je n’aurais pas ressenti ce que j’ai ressenti pour un autre garçon (mon mari) impossible à l’époque d’admettre le partage sentimental…

Le 6ième, 1mois par ennui, en attendant …

Et puis Monsieur n° 7, durée indéterminée à ce jour (14ans)… Le jour de mes 17 ans on se fiance … à un peu plus de mes 18 ans on se met en ménage (nouvelle vie, indépendante) et à 20 ans, le jour de ses 22 ans, on se marie…

A suivre … 

Mon Histoire Tome 2

Le comment je suis pour savoir le quoi je suis …
Mais aussi pour comprendre pourquoi ma domestication à échoué.

Mon Naturel et ce que j’aime ; Il y a un petit temps, je me demandais pourquoi je revivais en mémoire toute la période de mon enfance avec tous les ressentis des situations qui y sont liés.Sans connaître les raisons, pourquoi mon Moi me jouait un tour de questionnements profonds, j’étais lancée inconsciemment dans un processus de rappel de mes valeurs sauvages…  Maintenant je termine une lecture qui me donne la dernière clé de ces interrogations et je constate que je suis chanceuse et privilégié par la vie.

Au commencement fût la naissance …
- Grossesse en piège échoué -> non-désiré pour son fruit…
Ma maman, mineur … enceinte d’un ?inconnu?marié?, célibataire et sans diplôme. La préférée de ses grands-parents et sa famille…
J’allais représenter la honte dans une famille respectée…
Il n’y a que sa maman-> ma Oma …qui disposait ma venue et l’accueil dans la famille!
Le reste ; « fais la avorter … fais la adopter … »
En visites, on me regardait avec des regards de haine (toujours maintenant) – ma réponse ; des sourires et un regard tendre. 
- J’étais un bébé calme qui ne réclamait que les choses vitales (et encore, comme j’ai été abandonnée chez ma grand-mère aux petits soins je n’avais pas le temps de vraiment devoir exiger mes apports vitaux). Je ne demandais pas d’attentions particulières…- Petit enfant, toujours calme et attentive sur le monde extérieur.
(Ma maman se marie avec le premier venu, … et m’éloigne avec elle de mon bien-être cocoon)

- à la crèche, en Allemagne, considérée comme enfant difficile par le fait que je ne me confondais pas avec les autres enfants (agressifs et égoïstes dans leurs jeux-> ce qui est dis normal pour un enfant de cet âge … mes respects !). J’étais grondée…insultée…punie ???

Je voulais partager et rendre interactif les jeux, n’ayant pas de retour -> pas de partage, aulieu d’insister et de me rebeller, je me mettais à l’écart et attendais dans un coin en regardant par la fenêtre qu’on vienne me chercher. L’adulte ne prêtait aucune attention particulière à ce que j’étais ou ce que je fessais. Perdus dans les moyens de m’apprendre comment me sociabiliser, je fus envoyée à l’école à 2ans.
- à l’école, mon bonheur !! Je pouvais apprendre et m’exprimer … Mais !!!
Histoires d’adultes ; dans ma classe (d’école militaire) j’étais la fille du simple soldat de mauvaise réputation donc par son image je fus laissée à mon sort et punie et insultée à la place des autres … l’enfant prend de plus en plus exemple sur l’adulte et d’année en année non de mois en mois à l’époque, je devenais la larisée de l’école.
Ce que j’en partageais ; retrait et ouverture spontanée pour celui ou celle qui fût rejeté par les populaires même s’ils m’avaient envoyés du poison et qu’ils m’en recracheraient d’autres, après avoir récupérés les attentions de la popularité. Mes jeux et inventions ; vie…, nature… et expressions… . Je ne rentrais et c’est un réflexe qui m’est resté, jamais dans les ragots et la préoccupation de la vie comportementale et sentimentale des autres … si j’y suis conviée, je souris, en ris et/ou change de conversation ou encore montre mon désintérêt en défendant le droit d’existence de chacun.

- à la maison, … étant un frein aux plaisirs de « liberté » par l’obligation des responsabilités parentales, j’étais le sujet -> l’excuse des disputes. Par la suite le souffre douleurs en guise de décharge de frustrations … autant de ma mère que de mon beau-père.

Avec la naissance d’une petite sœur, je deviens vraiment « cendrillon ».(à 3 ans)Ma rébellion ; faire de mon mieux … protéger ma petite sœur-> accepter qu’on me punisse pour ses bêtises. Rester calme, discrète ; qu’on ne me remarque pas.- Chaque vacances -> retour aux sources… je fus déposée chez ma Oma !!Pour moi de la paix, pour mes parents des moments de stresss ; ils pensaient que je racontais tout leurs malheurs dés qu’ils avaient passé la porte.Mon corps conscient qu’ici on allait me soigner et s’occuper de moi, j’ai fais toutes mes maladies chez et avec ma grand-mère. Ma force mentale ! Après les petits moments de soins et de tendresses je pouvais refleurir et être Moi en plein régime. Petite artiste et casse-cou …  Puis vers 7-8 ans début d’une autre vie…Ces parents divorcent, je suis prise sous l’aile de ma Oma et je découvre et comprends ma vérité… Mise à l’écart pour mon « bien » je me suis sentie trahie et abandonnée. Mais chez ma Oma j’étais vraiment bien !

- à l’école de mon village… , je revenais d’Allemagne … ma tenue vestimentaire, mon accent et mes connaissances scolaires étaient différentes et en plus ma mère étais connue … Histoires d’adultes et ses enfants qui emboitent le pas !! Insultée et délaissée … amie des rejetés. Du déjà vu  ;-) Ceci jusque +/- mes 10 ans. a suivre …

Mon Histoire Tome 1

Il y a un petit tepms, j’avais écris ceci en réponce … bientôt quelques détails de mon Histoire seront dévoilés…

Je n’ai en aucun cas envie de devoir raconter mon Histoire en détails. Car l’Histoire “racontée” et non “vécue” demande à celui qui l’écoute de se l’imaginer et pour comprendre, de la comparer avec ses propres situations de vie (pour en ressentir l’émotion). Si le “ressenti” n’est pas comparable, l’Histoire est jugée et ce jugement est blessant pour celui qui l’a vécue.
D’emblé! On ne sait pas comparer! Chaque souffrance est personnelle! On ne peut pas évaluer et dire qu’une personne a souffert plus ou moins qu’une autre! Chaque “situation” est perçue et ressentie individuellement!
Donc pour éviter certaines questions je m’étai interdis d’être “personnel”.
Mais aujourd’hui, avec tout ce que j’ai lu, j’ai besoin de me “défendre” -> de nous défendre (tous ceux qui, comme moi, se sentent seul et incompris dans ce monde “ignorant”).
Je me suis souvent fait et laissé dire, que je suis trop gentille, que je me laisse trop faire, qu’on me marche trop facilement sur les pieds, que je suis trop pacifiste, qu’on profite trop de moi, … .
-> Comme des reproches!!
En plus, il n’y a pas longtemps, je suis tombé sur une phrase qui m’avais d’autant plus touché sur ma personnalité; “Celui qui pardonne trop et trop vite, demande à ce qu’on l’offense”.
A tel point que j’ai douté de “moi” et au baguage que je transmettrai à ma fille.
- La gentillesse sincère ainsi que la soumission sont de nos jours considérés comme faiblesses.
Avec tout ce que j’entends autour de moi et en constatant que “personne” de mon entourage ne me “ressemble”, je me suis estimé être dans l’erreur et pensais devoir au plus vite “rectifier le tire”.
En remettant tout mon vécu et passé en question, en revivant ces souffrances, … En faisant le calcul des ressentis, … Et surtout en constatant que je n’éprouve aucune rancune, aucun désir de vengeance, aucun souhait de malheur, aucune agressivité ou autre ressenti “négatif” envers “mes bourreaux”.
-> J’ai commencé a me sentir mal, victime de mon propre “moi” (tout ce qui me soit arrivé fût de ma faute!?)et devoir changer me rendait triste et malheureux.

Et c’est en lisant ces textes, que je me redécouvre!!
C’est pas nous qui nous trompons!!
-> Ni la bonté, ni la sagesse ne sont preuve de faiblesse mais au contraire force et endurance pour notre paix intérieure!!
C’est en réalité ce pouvoir que nous possédons tous qui est recherché, … mais peu sont ceux qui arrivent à le faire grandir.
Grace aux textes, je redécouvre mes richesses et en réalité le pouvoir de ce que je suis, … .
Depuis toujours je n’attends rien de personne (ni forcément de la vie), pardonne ce qui me fait souffrir et vis pleinement ce qui m’apporte plaisir, mais depuis toujours je suis très exigeant avec moi-même (Le bonheur dans les “petites choses toutes simples”!)
Mais ce que je suis, me permet d’être… avec “rien” et “tout”.

Ne vous laissés jamais vous influencer contre votre paix!!

Puis une réponce de clarification …

Oui, biensûr; je vais repasser un peu en donnant des explications.
Pour saisir le sens, il ne faut surtout pas s’éloigner de l’idée du “lâcher-prise”.La gentillesse dont je parle (la face visible de l’iceberg) n’est que le résultat de ma manière de lâcher prise -> c’est l’aboutissement des ressentis pour que je sois en paix et pour que je sois de nouveau disponible pour profiter et vivre pleinement les nouvelles joies-peines qui s’offrent à moi.

C’est ce résultat qui est jugé et dans mon cas reproché. Mais “mon” processus intérieur, il n’y a que moi et ceux qui partagent mon intimité qui s’en rendent compte.
Donc, ne mécomprenez pas le sens donné aux adjectifs. (Je ne fais aucune allusion au “bon” et “mauvais” -> chacun lâche prise à sa manière).
Moi; Pour passer outre et être de nouveau “libre” d’une émotion, il me faut “pardonner”, mais je ne prétends pas qu’au moment de l’offense je n’ai pas ressenti la colère ou le désir de défense. C’est tout simplement que je trouve inutile pour mon bien-être de nourrir ces sentiments et rester bloquer sur la peine ou la colère et du coup rater des sensations de plaisir qui pourraient s’offrir à moi à ces moments là.
Pour moi, le fait de chercher à se venger à tout prix ou de se morfondre dans la tristesse sont une perte d’énergie et une fermeture de l’esprit aux “nouveautés”.

Quand je pensais être dans l’erreur vis à vis des “autres”, c’était sur le fait que je sache “lâcher prise” (à ma manière).

Le calcul effectué est au présent! -> Je n’en veux à personne (ni à rien) car c’est grâce à tout ce que j’ai vécu (ce qu’on m’a fait vivre)que je peux “lâcher prise” aussi facilement.
-> Devoir “changer” (nourrir des désirs de vengeances) voulais donc dire ne plus “lâcher prise” et ainsi devoirs vivre des situations qui ne me procurent aucun plaisir!
Cela peut sembler égoïste mais on n’a que le bien qu’on se donne!

Puis j’ai aussi dis;
“Depuis toujours je n’attends rien de personne (ni forcément de la vie), pardonne ce qui me fait souffrir et vis pleinement ce qui m’apporte plaisir, mais depuis toujours je suis très exigeant avec moi-même”

Quand je dis que je n’attends rien, c’est plutôt que je ne demande rien mais je me sers au bonheur(sans demander la permission) et je saisis tout ce qui s’offre à moi et c’est pour y arriver que je suis très exigeant avec moi-même.“La vérité réside à l’intérieur de toi même. Il existe en toi un pouvoir, une force et une sagesse supérieurs. Tourne-toi vers l’intérieur et, là, évoque une force et un pouvoir qui sont l’héritage de tous les fils des hommes, Fils de Dieu.”

9 août 2007

Excusez moi !!!

Holà là, c’est génial ce qui m’arrives … 

Normalement je devais faire une séance de sport, mais dans le train, de mon travail vers mon chez moi, j’ai commencé à lire « Les quatres accords Toltèques »…

Et je suis poussée à en parler, cette séance de sport se remettra à plus tard. 

Je ne suis qu’aux premières pages…, et ce livre m’émeut … j’en ai les larmes aux yeux… .

J’ai la force de les retenir … mais solitaire entre la gare et mon petit chez-moi, elles ont pris forme roulante pour descendre le long de mes joues. (Je pleure de bonheur) 

Par ce récit ma conscience c’est éclairée d’avantage et j’ai à m’excuser auprès de vous. 

De mon histoire de vie…, mon processus de domestication fût compromis (par accident) et j’ai échappé au « conditionnement ». (Merci la vie) 

J’étais souvent triste de constater que vous ne compreniez pas mes actes, paroles, amours … que vous ne ME compreniez pas.

J’ai toujours voulu partager ce que je suis, mais … .

Vos critiques, vos jugements, vos adjectifs, votre estimation, … m’ont fait taire !

Je réalise aujourd’hui, que c’est moi qui ne vous ai jamais compris ! Pour ce je m’excuse du fond du cœur. Monde !!! JE VOUS AIME

Maintenant je comprends toutes vos pensées … et je comprends surtout leur pourquoi !

Je me répète et vous allez encore l’entendre souvent… mais ;

Monde !!! JE VOUS AIME !!!

Amour et Amitié

L’ordinateur, est devenue mon amie avec sa cousine « l’Internet » …

Oui, il n’y a pas très longtemps elle m’était indifférente mais maintenant après des présentations plus intimes je lui accorde des échanges qui me plaisent. Et que par son moyen je peux partager … 

Voici donc un des sujets sur lequel partager notre avis ; 

Attention, je ne vous dirais d’office pas ce que vous voulez entendre mais entendez ce que je veux vous dire… Car si je vous dis ce que vous voulez entendre, je me mentirai à moi-même et j’ai décidé de ne plus me mentir -> plus nous mentir !  

Voilà, petit ou grand lecteur, la glace étant rompue je vous tutoie … J

Si maintenant tu me dis (penses) que je ne te connais pas, c’est que tu ne me connais pas non plu et que tu ne te connais pas toi-même !C’est justement par ce que je te (nous) connais que je nous accorde ce que je nous accorde ;Autans de possibilités que nous avons besoin pour être heureux…  

Qu’est ce que l’Amour avec un grand A et l’Amitié avec cette même grande lettre ?!  

Je ne pourrais plus jamais demander à qui conque de se limiter « à moi » !Par suite d’une remise en question que j’ai eue…, mon intérieur (sentimental) profond m’a fait comprendre et réaliser que l’Amour ainsi que l’Amitié avec un grand A, était -> est plus que ça ! … 

Mais les mentalités collectives n’évoluent pas rapidement et il est difficile de faire abstraction de notre mode de pensée façonné depuis la période de l’enfance.  

Ce que j’en pense ; et c’est dans l’avantage de tous !!! 

Vivre avec une personne plutôt qu’avec une autre, se lier d’amitié ou d’amour, est un choix.

En faisant ce choix on fait abnégation de soi-même au profit de l’autre. -> C’est comme une forme de soumission délibérément volontaire.

(C’est ce que j’ai toujours fais mais en absence de connaissances).

Donc personnellement ; je continuerai à le faire mais maintenant j’en demanderai autans à mon égard de celui ou celle intéressé, plutôt que de couper court à l’éventuelle relation quand celle-ci me devenait trop lourde!

Je pardonne, … ai pardonné et pardonnerai TOUT !!!

Mais suite à mes acceptations, on ressentira mes émotions (à prendre ou à laisser)  

Le couple (ami ou amoureux, peu importe), est comme une balance. Pour rester optimale elle doit se maintenir en équilibre …

En décidant de faire ce que j’ai fais et vais faire, …Les poids sont maintenant correctement disposés et le balancier est maintenu au centre.

Pour tout ce qui est de nos futurs moments présents, il suffit en somme, de respecter cette jauge. 

D’un côté nous avons de la difficulté à répondre à la question du « qui je suis » et nous remettons souvent en question notre existence et nos choix de vie, mais d’un autre côté nous jugeons rapidement l’être en face de nous; on lui accole une étiquette, on le classe dans une filière et on l’abandonne. Mais, je crois que nous y gagnerions peut-être à examiner un individu dans sa totalité, dans son intégrité. 

Je ne suis pas la somme de mes expériences passées et je ne suis pas le peu de choses que vous savez de moi.

Moi, je me connais et je sais de quoi je suis capable … tu le sais aussi !

Je sais aussi jusqu’où je peux te laisser aller dans tes « exigences » et je t’en  tiendrai compte si elles deviennent trop lourdes … vis-à-vis de ma légèreté.

Nous sommes en tout poins différents et c’est ce qui rend les relations exceptionnelles.

Mais pour exister en tant que toi, et moi en tant que moi, on a besoin de s’entourer de personnes « semblables » à chacun.

(Oui je sais, en ce qui me concerne personnellement, jusqu’à présent, ça a foiré tout le temps -> les gens avec qui je suis identifiée sont en tout poins différent physiquement, de sorte que je fais tache ou qu’il y a des quiproquos.) Tu me comprends !

En disant à chacun je n’exclu pas le partage ni l’acceptation… Si on « accepte » on n’est pas forcément obligé de partager ces moments ensembles mais si le choix est fait de les partager il faut accepter de ressentir la différence.

Et c’est sur ça que le travail reste à faire.

C’est par cette différence que tu peux avoir un sentiment de jalousie, de colère, d’amertume, …. Mais c’est aussi par cette différence que tu peux apprendre à toi-même ce qu’est l’Amour !

Si c’est partagé sans être accepté, tu gâches le plaisir de l’autre. Ce plaisir justement tant souhaité à l’autre pour son épanouissement gâché par celui qui le souhaite … paradoxal non ?  

Si tu veux, je viens de te donner la formule -> de nous donner la formule, pour que nos relations soient encore plus fortes et perdurent… à nous de l’appliquer comme elle se doit !  

Je t’aime … Je nous aime… Je m’aime… -> J’aime la vie et tout ses antagonistes !!! 

PS : Ne me demandes pas de faire le deuil de ta souffrance (à ta place) -> c’est impossible.

Chaque ressenti vis-à-vis d’un vécu est personnel. Ce qui est grave pour un être dépend de l’être lui-même.

Et pour être ce ressenti, il faut abolir les « on dit », les « qu’en dira t’on » et les « mœurs ».   

Voici un exemple de couple qui avait à mes yeux, compris mais ; Rappel : Les mentalités collectives n’évoluent pas rapidement et il est difficile de faire abstraction de notre mode de pensée façonné depuis la période de l’enfance.(Merci à l’Insomniaque de ces quelques répliques) 

Un amour nommé castor

Peu d’histoires d’amour furent, au XXe siècle, si singulières que celle entre Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir (son castor, surnom affectif) : Amour et liberté. Transparence sans volonté de pureté. Rêver chacun pour soi, écrire chacun pour l’autre. Ne pas céder sur son désir, ne pas céder sur celui de l’aimé. Connivence absolue. Extrême intimité et, pourtant, grande dissemblance. Telle est la description du couple Sartre-Beauvoir rédigée par le philosophe français Bernard-Henri Lévy dans son livre Le siècle de Sartre.

Mariage d’âmes et libertinage

Sartre baise avec d’autres femmes, mais il jouit avec Castor. Chacun avait sa propre vie, son propre combat, ses propres désirs… Pourtant, comme Lévy le dit, leur histoire fait peur; elle est non conventionnelle. Sartre tutoie la plupart des gens qu’il côtoie, mais il vouvoie Beauvoir. Distance ou méfiance? C’est plutôt une preuve « d’élection » pour celle qu’il considère comme son étoile fixe, celle qui donne de la « consistance à son être ».

Peut-être est-il insupportable de voir un homme et une femme libres inventer leurs mots de passe, leurs mots tout court, leurs types d’échanges symboliques, leur monnaie vivante, leurs codes, leur manière de ne dire la vérité que dans leur propre langue mystérieuse et déjouer ainsi, et ensemble, les règles. L’art du libertinage, un maximum de lucidité et de liberté et une façon d’entrevoir les relations homme/femme qui, encore aujourd’hui, va à l’encontre des usages habituels, telles sont les caractéristiques de l’amour Sartre/Beauvoir.

4000 Mètres

On n’a jamais fini d’apprendre à connaître une personne, comme on n’a jamais fini de se connaître soi-même ! 

Hé oui, il y a un de mes rêves de petite fille qui va se réaliser le jour de mes 31 ans !!!

Hooooo génial …

Ce 17 mai 2008 Je vais sauter de 4000 m, me lancer dans les airs puis être freinée par le parachute qui nous tient pour atterrir sur notre petite planète bleu-> la terre …  Yes !!! 

Et ceci offert et en compagnie de mon mari …

Tout ce qu’il me fait vivre et surtout en primeur, plus personne après lui, pourra me le faire vivre !

La sensation de la première fois, on ne sait que l’avoir qu’une seule fois et seulement la première foisJ.

Et l’avenir me promet de belles expériences, car comme c’est devenu sa devise, malgré ses freins … il m’apportera toutes ces petites sensations même extrêmes qu’il a envie de partager avec moi -> plutôt ; il a envie d’être témoin de mes joies et bonheurs.

Merci la vie !!!  

Merci à la vie

                  coeur.jpg 

Voici un courrier que je viens de recevoir de mon chèr et tendre …

Tout est au mieux dans le meilleur des mondes !!!

Merci à la vie …;

“Une chanson pour toi mon amour……Je n’ai jamais su dire
Les mots qu’il fallait pour te plaire
Je suis très maladroit
Et je ne comprends pas pourquoi
Car je te fais du mal
Mais sans jamais vouloir t’en faire
Alors ne pleure pas pardonne-moi
Ce sera la dernière fois
{Refrain:}
Sans toi je suis seul
Sans toi mon amour
La vie ne signifie plus rien
A quoi servent les nuits
A quoi servent les jours
Sans toi je suis seul
Sans toi mon amour
Je n’ai plus personne à aimer
A quoi sert de lutter
A quoi sert d’exister ?
Je crois que nous ne pourrions pas
Nous passer l’un de l’autre
Mais l’amour et la vie
Se fond la guerre bien souvent
Je reconnais du fond du cœur
Que tout est de ma faute
Je regrette crois-moi regarde-moi
Faisons la paix encore

Je t’aime”

Ho lala …

              holala.jpg 

Ho lala, 

Mais que la raison peut être dérisoire …

On doit toujours chercher le pourquoi des choses … mais pourquoi donc !? Je m’y surprends moi-même !!

Et c’est si simple pourtant de simplement s’abandonner à la vie… et de lui faire confiance… de se faire confiance… 

J’y arrivais si bien … (d’accord avec des hauts et des bas, mais un questionnement ne durait jamais très longtemps). Mais celui-ci !!!

Depuis ma grossesse inattendue …

Oui, normalement je n’aurais jamais du connaître une grossesse -> par « choc émotionnel » trop lourd, mon mental avait opéré, vers 12 ans, un arrêt de croissance …

Je savais pourquoi …

-         Je ne voulais pas devenir adulte

-         Je ne voulais pas me marier

-         Je ne voulais pas devenir maman

-         Je ne voulais pas permettre des souffrances …

-         Je ne voulais pas que mon état puisse affecter… ou que je puisse être affectée d’avantage…

Résultat, j’ai tout ce que je ne voulais pas…

C’est déroutant !!! 

Maintenant, je ne sais plus où j’en suis… j’ai envie de disparaître…

(C’est la  3ième fois que j’ai ce sentiment dans la vie, mais ce passage-ci dure longtemps…) 

« J’ai tout pour être heureuse »… comme dirait-on, mais j’attendais autre chose !?

Et maintenant …, je doute …et je redoute… .

Je ne sais plus quoi faire ni quoi penser, je me sens envahie … à nouveau prisonnière de mon passé. 

Mais tout a une raison d’être et tout arrive au moment parfait, … j’aspire seulement le bout de ce tunnel… .

Hercule xxx

Pourquoi …

              pourquoi.jpg 

Pourquoi, pourquoi, mais bon sang pourquoi ?

J’avais une case oublié, précédé d’une case à oublier mais maintenant elles se sont déversées dans ma case mauvais souvenirs…

Pourquoi dois-je revivre ces ressentis de mon enfance ?

Y aurait-il un élément qui s’y soit perdu qui faille absolument être retrouvé ?

Mais pourquoi alors, faut il que je les révise tous ?

Et pourquoi avec des situation de joie… ?

Le bonheur me réjouit et chavire aussitôt en tristesse profonde… !?

Y aurait-il une mise en garde ?

Dois-je m’attendre à vivre pire et tenir le bouclier prêt … ?

Ou, devrai-je être guide … ?

Pourquoi toutes ces questions ? 

Pourquoi, pourquoi, mais bon sang pourquoi ?

Hercule xxx

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