L’ordinateur, est devenue mon amie avec sa cousine « l’Internet » …
Oui, il n’y a pas très longtemps elle m’était indifférente mais maintenant après des présentations plus intimes je lui accorde des échanges qui me plaisent. Et que par son moyen je peux partager …
Voici donc un des sujets sur lequel partager notre avis ;
Attention, je ne vous dirais d’office pas ce que vous voulez entendre mais entendez ce que je veux vous dire… Car si je vous dis ce que vous voulez entendre, je me mentirai à moi-même et j’ai décidé de ne plus me mentir -> plus nous mentir ! …
Voilà, petit ou grand lecteur, la glace étant rompue je vous tutoie … J
Si maintenant tu me dis (penses) que je ne te connais pas, c’est que tu ne me connais pas non plu et que tu ne te connais pas toi-même !C’est justement par ce que je te (nous) connais que je nous accorde ce que je nous accorde ;Autans de possibilités que nous avons besoin pour être heureux…
Qu’est ce que l’Amour avec un grand A et l’Amitié avec cette même grande lettre ?!
Je ne pourrais plus jamais demander à qui conque de se limiter « à moi » !Par suite d’une remise en question que j’ai eue…, mon intérieur (sentimental) profond m’a fait comprendre et réaliser que l’Amour ainsi que l’Amitié avec un grand A, était -> est plus que ça ! …
Mais les mentalités collectives n’évoluent pas rapidement et il est difficile de faire abstraction de notre mode de pensée façonné depuis la période de l’enfance.
Ce que j’en pense ; et c’est dans l’avantage de tous !!!
Vivre avec une personne plutôt qu’avec une autre, se lier d’amitié ou d’amour, est un choix.
En faisant ce choix on fait abnégation de soi-même au profit de l’autre. -> C’est comme une forme de soumission délibérément volontaire.
(C’est ce que j’ai toujours fais mais en absence de connaissances).
Donc personnellement ; je continuerai à le faire mais maintenant j’en demanderai autans à mon égard de celui ou celle intéressé, plutôt que de couper court à l’éventuelle relation quand celle-ci me devenait trop lourde!
Je pardonne, … ai pardonné et pardonnerai TOUT !!!
Mais suite à mes acceptations, on ressentira mes émotions (à prendre ou à laisser)
Le couple (ami ou amoureux, peu importe), est comme une balance. Pour rester optimale elle doit se maintenir en équilibre …
En décidant de faire ce que j’ai fais et vais faire, …Les poids sont maintenant correctement disposés et le balancier est maintenu au centre.
Pour tout ce qui est de nos futurs moments présents, il suffit en somme, de respecter cette jauge.
D’un côté nous avons de la difficulté à répondre à la question du « qui je suis » et nous remettons souvent en question notre existence et nos choix de vie, mais d’un autre côté nous jugeons rapidement l’être en face de nous; on lui accole une étiquette, on le classe dans une filière et on l’abandonne. Mais, je crois que nous y gagnerions peut-être à examiner un individu dans sa totalité, dans son intégrité.
Je ne suis pas la somme de mes expériences passées et je ne suis pas le peu de choses que vous savez de moi.
Moi, je me connais et je sais de quoi je suis capable … tu le sais aussi !
Je sais aussi jusqu’où je peux te laisser aller dans tes « exigences » et je t’en tiendrai compte si elles deviennent trop lourdes … vis-à-vis de ma légèreté.
Nous sommes en tout poins différents et c’est ce qui rend les relations exceptionnelles.
Mais pour exister en tant que toi, et moi en tant que moi, on a besoin de s’entourer de personnes « semblables » à chacun.
(Oui je sais, en ce qui me concerne personnellement, jusqu’à présent, ça a foiré tout le temps -> les gens avec qui je suis identifiée sont en tout poins différent physiquement, de sorte que je fais tache ou qu’il y a des quiproquos.) Tu me comprends !
En disant à chacun je n’exclu pas le partage ni l’acceptation… Si on « accepte » on n’est pas forcément obligé de partager ces moments ensembles mais si le choix est fait de les partager il faut accepter de ressentir la différence.
Et c’est sur ça que le travail reste à faire.
C’est par cette différence que tu peux avoir un sentiment de jalousie, de colère, d’amertume, …. Mais c’est aussi par cette différence que tu peux apprendre à toi-même ce qu’est l’Amour !
Si c’est partagé sans être accepté, tu gâches le plaisir de l’autre. Ce plaisir justement tant souhaité à l’autre pour son épanouissement gâché par celui qui le souhaite … paradoxal non ?
Si tu veux, je viens de te donner la formule -> de nous donner la formule, pour que nos relations soient encore plus fortes et perdurent… à nous de l’appliquer comme elle se doit !
Je t’aime … Je nous aime… Je m’aime… -> J’aime la vie et tout ses antagonistes !!!
PS : Ne me demandes pas de faire le deuil de ta souffrance (à ta place) -> c’est impossible.
Chaque ressenti vis-à-vis d’un vécu est personnel. Ce qui est grave pour un être dépend de l’être lui-même.
Et pour être ce ressenti, il faut abolir les « on dit », les « qu’en dira t’on » et les « mœurs ».
Voici un exemple de couple qui avait à mes yeux, compris mais ; Rappel : Les mentalités collectives n’évoluent pas rapidement et il est difficile de faire abstraction de notre mode de pensée façonné depuis la période de l’enfance.(Merci à l’Insomniaque de ces quelques répliques)
Un amour nommé castor
Peu d’histoires d’amour furent, au XXe siècle, si singulières que celle entre Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir (son castor, surnom affectif) : Amour et liberté. Transparence sans volonté de pureté. Rêver chacun pour soi, écrire chacun pour l’autre. Ne pas céder sur son désir, ne pas céder sur celui de l’aimé. Connivence absolue. Extrême intimité et, pourtant, grande dissemblance. Telle est la description du couple Sartre-Beauvoir rédigée par le philosophe français Bernard-Henri Lévy dans son livre Le siècle de Sartre.
Mariage d’âmes et libertinage
Sartre baise avec d’autres femmes, mais il jouit avec Castor. Chacun avait sa propre vie, son propre combat, ses propres désirs… Pourtant, comme Lévy le dit, leur histoire fait peur; elle est non conventionnelle. Sartre tutoie la plupart des gens qu’il côtoie, mais il vouvoie Beauvoir. Distance ou méfiance? C’est plutôt une preuve « d’élection » pour celle qu’il considère comme son étoile fixe, celle qui donne de la « consistance à son être ».
Peut-être est-il insupportable de voir un homme et une femme libres inventer leurs mots de passe, leurs mots tout court, leurs types d’échanges symboliques, leur monnaie vivante, leurs codes, leur manière de ne dire la vérité que dans leur propre langue mystérieuse et déjouer ainsi, et ensemble, les règles. L’art du libertinage, un maximum de lucidité et de liberté et une façon d’entrevoir les relations homme/femme qui, encore aujourd’hui, va à l’encontre des usages habituels, telles sont les caractéristiques de l’amour Sartre/Beauvoir.