Mon Histoire Tome 2

Le comment je suis pour savoir le quoi je suis …
Mais aussi pour comprendre pourquoi ma domestication à échoué.

Mon Naturel et ce que j’aime ; Il y a un petit temps, je me demandais pourquoi je revivais en mémoire toute la période de mon enfance avec tous les ressentis des situations qui y sont liés.Sans connaître les raisons, pourquoi mon Moi me jouait un tour de questionnements profonds, j’étais lancée inconsciemment dans un processus de rappel de mes valeurs sauvages…  Maintenant je termine une lecture qui me donne la dernière clé de ces interrogations et je constate que je suis chanceuse et privilégié par la vie.

Au commencement fût la naissance …
– Grossesse en piège échoué -> non-désiré pour son fruit…
Ma maman, mineur … enceinte d’un ?inconnu?marié?, célibataire et sans diplôme. La préférée de ses grands-parents et sa famille…
J’allais représenter la honte dans une famille respectée…
Il n’y a que sa maman-> ma Oma …qui disposait ma venue et l’accueil dans la famille!
Le reste ; « fais la avorter … fais la adopter … »
En visites, on me regardait avec des regards de haine (toujours maintenant) – ma réponse ; des sourires et un regard tendre. 
– J’étais un bébé calme qui ne réclamait que les choses vitales (et encore, comme j’ai été abandonnée chez ma grand-mère aux petits soins je n’avais pas le temps de vraiment devoir exiger mes apports vitaux). Je ne demandais pas d’attentions particulières…– Petit enfant, toujours calme et attentive sur le monde extérieur.
(Ma maman se marie avec le premier venu, … et m’éloigne avec elle de mon bien-être cocoon)

– à la crèche, en Allemagne, considérée comme enfant difficile par le fait que je ne me confondais pas avec les autres enfants (agressifs et égoïstes dans leurs jeux-> ce qui est dis normal pour un enfant de cet âge … mes respects !). J’étais grondée…insultée…punie ???

Je voulais partager et rendre interactif les jeux, n’ayant pas de retour -> pas de partage, aulieu d’insister et de me rebeller, je me mettais à l’écart et attendais dans un coin en regardant par la fenêtre qu’on vienne me chercher. L’adulte ne prêtait aucune attention particulière à ce que j’étais ou ce que je fessais. Perdus dans les moyens de m’apprendre comment me sociabiliser, je fus envoyée à l’école à 2ans.
– à l’école, mon bonheur !! Je pouvais apprendre et m’exprimer … Mais !!!
Histoires d’adultes ; dans ma classe (d’école militaire) j’étais la fille du simple soldat de mauvaise réputation donc par son image je fus laissée à mon sort et punie et insultée à la place des autres … l’enfant prend de plus en plus exemple sur l’adulte et d’année en année non de mois en mois à l’époque, je devenais la larisée de l’école.
Ce que j’en partageais ; retrait et ouverture spontanée pour celui ou celle qui fût rejeté par les populaires même s’ils m’avaient envoyés du poison et qu’ils m’en recracheraient d’autres, après avoir récupérés les attentions de la popularité. Mes jeux et inventions ; vie…, nature… et expressions… . Je ne rentrais et c’est un réflexe qui m’est resté, jamais dans les ragots et la préoccupation de la vie comportementale et sentimentale des autres … si j’y suis conviée, je souris, en ris et/ou change de conversation ou encore montre mon désintérêt en défendant le droit d’existence de chacun.

– à la maison, … étant un frein aux plaisirs de « liberté » par l’obligation des responsabilités parentales, j’étais le sujet -> l’excuse des disputes. Par la suite le souffre douleurs en guise de décharge de frustrations … autant de ma mère que de mon beau-père.

Avec la naissance d’une petite sœur, je deviens vraiment « cendrillon ».(à 3 ans)Ma rébellion ; faire de mon mieux … protéger ma petite sœur-> accepter qu’on me punisse pour ses bêtises. Rester calme, discrète ; qu’on ne me remarque pas.– Chaque vacances -> retour aux sources… je fus déposée chez ma Oma !!Pour moi de la paix, pour mes parents des moments de stresss ; ils pensaient que je racontais tout leurs malheurs dés qu’ils avaient passé la porte.Mon corps conscient qu’ici on allait me soigner et s’occuper de moi, j’ai fais toutes mes maladies chez et avec ma grand-mère. Ma force mentale ! Après les petits moments de soins et de tendresses je pouvais refleurir et être Moi en plein régime. Petite artiste et casse-cou …  Puis vers 7-8 ans début d’une autre vie…Ces parents divorcent, je suis prise sous l’aile de ma Oma et je découvre et comprends ma vérité… Mise à l’écart pour mon « bien » je me suis sentie trahie et abandonnée. Mais chez ma Oma j’étais vraiment bien !

– à l’école de mon village… , je revenais d’Allemagne … ma tenue vestimentaire, mon accent et mes connaissances scolaires étaient différentes et en plus ma mère étais connue … Histoires d’adultes et ses enfants qui emboitent le pas !! Insultée et délaissée … amie des rejetés. Du déjà vu 😉 Ceci jusque +/- mes 10 ans. a suivre …

Publicités

Celui qui écoute

S’il y a des forts c’est forcément qu’il y a des faibles. Un meneur n’est rien sans ses « suiveurs »!L’Homme ignore les conséquences de ses « actes » ou « paroles » car il n’en est pas maître; tout dépend de celui qui l’écoute!!Chaque personne est différente; par sa culture, par son éducation, par ses expériences, par ses attraction ou influences sexuelles, … donc a sa propre sensibilité et réagit aux paroles et attitudes d’autrui à sa propre manière sans que celui ci puisse à coup sûr prévoir la réaction à son acte ou à sa parole. La réaction établie, sujette chez une tierce personne une autre réaction et ainsi de suite … c’est de cette chaine (la conséquence) qu’on n’est pas maître. Exemple tout bête; Une plaisanterie qui est prise au sérieux par un interlocuteur et celui ci s’en plein à une tierce personne qui donne son avis -> son avis est perçu et interprété par une 4ième personne qui rapporte et … . C’est par expérience que l’Homme peut étudier les conséquences possible et probables de ces « actes et paroles » mais les vrais conséquences restent tributaires des autres et du temps (du monde).

En ce qui concerne la responsabilité du meneur à celui qui écoute et qui réagit ; c’est de choisir son public. On ne parle pas avec la même influence à différent groupes de personnes, … .
Ce sont les expériences sur l’autorité qui me permettent de dire ceci.
C’est le « malin » qui connait son influence sur son « public » qui devient responsable sur le comportement de celui ci.

Oui la responsabilité est mesurable et inévitable mais le poids n’est pas prévisible.

Hercule

Dualité

J’ai envie de vous parler d’une dualité que vit l’Homme … 
Il s’agit de la dualité entre le soi inférieur -> l’âme physique (mortelle) et le soi supérieur -> l’âme spirituelle (immortelle);
Pour l’évolution de l’être (dans la connaissance de ce que nous sommes), l’âme doit faire un travail sur soi.
=> Unifier le « spirituel » (la réflexion, la remise en question, la sagesse) avec le « physique » (le libre arbitre) pour que le « physique » acquière la connaissance afin de permettre au « spirituel » de « s’élever » au dépit du « physique». La dualité: au plus que l’un s’illumine, au plus que l’autre s’assombri.-> La « vie » de l’un dépendra de la « mort » de l’autre.L’âme est sur terre pour un niveau « d’éducation ».
->  » L’ultime dessein de l’éducation est l’acquisition de la connaissance afin de recevoir la révélation supérieure; l’Homme intelligent peut la recevoir, mais il ne peut pas l’interpréter ».

Hercule

Être parents?

Dans une salle d’atente j’ai lu un petit texte avec une idée qui se raproche fortement de la pensée ceéative de l’âme qui choisit de vivre des expériences « humaines »; Voici ce petit texte que je partage avec vous,
« Etre parents? Faites-vous confiance! »
« Déjà avant de naître, toute la vie d’un enfant est à l’oeuvre. Dans le coeur des parents, les questions surgissent: « Qui sera-t-il, ce petit que j’ai accepté d’accompagner dans son désir de vie? » « Chargée de mon passé, qu’ai-je à faire ou à éviter pour mener à bien ma tâche? ». Votre passé ou vos rêves d’avenir n’ont pas à faire oublier que l’enfant est ce qu’il est, lui. N’ayez crainte, faites confiance à la vie: ne laissez pas vos intuitions se faire dévorer par la techno-science ou par les innovations avides d’occuper des parts de marché. La femme, la mère ainsi que l’homme, le père;plutôt que d’imiter, plutôt que de se laisser convaincre, n’ont-t-ils pas pour tâche de persister à être eux-mêmes? Afin d’éviter de se laisser piéger par la soi-disante vertu du conformisme…
S’il n’y a pas de parents parfaits, d’enfant idéal, ce nouvel arrivé demandera d’être aimé sans se noyer dans votre affectif -d’être cadré sans étouffer sous vos contraintes -d’être réprimandé sans vous voir débordée par l’émotion -de vivre avec vous le présent de chaque instant. Dans notre quotidien trop souvent aveuglé d’individualisme compétitif, il est bon de se rappeler que seule la rencontre permet à l’humain de devenir humain… Persister à être vous-mêmes, convaincu qu’entre votre enfant et vous il n’y a pas une chance mais des centaines de chances pour se découvrir, se reconnaître, se rencontrer. »

Cet article est publier dans « mama’s papa’s mag » éditer en très grand nombre et distribué gratuitement. Ce qui me fait me demander; avec tout ces indices sur ce que nous sommes et ce pourquoi nous sommes sur terre, pourquoi on est si peu à se le rappeler?
Puis, je sais bien que je connais la réponse à ma question, mais… on doit être patient sur l’évolution de ce que nous sommes.

Hercule

Mon Histoire Tome 1

Il y a un petit tepms, j’avais écris ceci en réponce … bientôt quelques détails de mon Histoire seront dévoilés…

Je n’ai en aucun cas envie de devoir raconter mon Histoire en détails. Car l’Histoire « racontée » et non « vécue » demande à celui qui l’écoute de se l’imaginer et pour comprendre, de la comparer avec ses propres situations de vie (pour en ressentir l’émotion). Si le « ressenti » n’est pas comparable, l’Histoire est jugée et ce jugement est blessant pour celui qui l’a vécue.
D’emblé! On ne sait pas comparer! Chaque souffrance est personnelle! On ne peut pas évaluer et dire qu’une personne a souffert plus ou moins qu’une autre! Chaque « situation » est perçue et ressentie individuellement!
Donc pour éviter certaines questions je m’étai interdis d’être « personnel ».
Mais aujourd’hui, avec tout ce que j’ai lu, j’ai besoin de me « défendre » -> de nous défendre (tous ceux qui, comme moi, se sentent seul et incompris dans ce monde « ignorant »).
Je me suis souvent fait et laissé dire, que je suis trop gentille, que je me laisse trop faire, qu’on me marche trop facilement sur les pieds, que je suis trop pacifiste, qu’on profite trop de moi, … .
-> Comme des reproches!!
En plus, il n’y a pas longtemps, je suis tombé sur une phrase qui m’avais d’autant plus touché sur ma personnalité; « Celui qui pardonne trop et trop vite, demande à ce qu’on l’offense ».
A tel point que j’ai douté de « moi » et au baguage que je transmettrai à ma fille.
– La gentillesse sincère ainsi que la soumission sont de nos jours considérés comme faiblesses.
Avec tout ce que j’entends autour de moi et en constatant que « personne » de mon entourage ne me « ressemble », je me suis estimé être dans l’erreur et pensais devoir au plus vite « rectifier le tire ».
En remettant tout mon vécu et passé en question, en revivant ces souffrances, … En faisant le calcul des ressentis, … Et surtout en constatant que je n’éprouve aucune rancune, aucun désir de vengeance, aucun souhait de malheur, aucune agressivité ou autre ressenti « négatif » envers « mes bourreaux ».
-> J’ai commencé a me sentir mal, victime de mon propre « moi » (tout ce qui me soit arrivé fût de ma faute!?)et devoir changer me rendait triste et malheureux.

Et c’est en lisant ces textes, que je me redécouvre!!
C’est pas nous qui nous trompons!!
-> Ni la bonté, ni la sagesse ne sont preuve de faiblesse mais au contraire force et endurance pour notre paix intérieure!!
C’est en réalité ce pouvoir que nous possédons tous qui est recherché, … mais peu sont ceux qui arrivent à le faire grandir.
Grace aux textes, je redécouvre mes richesses et en réalité le pouvoir de ce que je suis, … .
Depuis toujours je n’attends rien de personne (ni forcément de la vie), pardonne ce qui me fait souffrir et vis pleinement ce qui m’apporte plaisir, mais depuis toujours je suis très exigeant avec moi-même (Le bonheur dans les « petites choses toutes simples »!)
Mais ce que je suis, me permet d’être… avec « rien » et « tout ».

Ne vous laissés jamais vous influencer contre votre paix!!

Puis une réponce de clarification …

Oui, biensûr; je vais repasser un peu en donnant des explications.
Pour saisir le sens, il ne faut surtout pas s’éloigner de l’idée du « lâcher-prise ».La gentillesse dont je parle (la face visible de l’iceberg) n’est que le résultat de ma manière de lâcher prise -> c’est l’aboutissement des ressentis pour que je sois en paix et pour que je sois de nouveau disponible pour profiter et vivre pleinement les nouvelles joies-peines qui s’offrent à moi.

C’est ce résultat qui est jugé et dans mon cas reproché. Mais « mon » processus intérieur, il n’y a que moi et ceux qui partagent mon intimité qui s’en rendent compte.
Donc, ne mécomprenez pas le sens donné aux adjectifs. (Je ne fais aucune allusion au « bon » et « mauvais » -> chacun lâche prise à sa manière).
Moi; Pour passer outre et être de nouveau « libre » d’une émotion, il me faut « pardonner », mais je ne prétends pas qu’au moment de l’offense je n’ai pas ressenti la colère ou le désir de défense. C’est tout simplement que je trouve inutile pour mon bien-être de nourrir ces sentiments et rester bloquer sur la peine ou la colère et du coup rater des sensations de plaisir qui pourraient s’offrir à moi à ces moments là.
Pour moi, le fait de chercher à se venger à tout prix ou de se morfondre dans la tristesse sont une perte d’énergie et une fermeture de l’esprit aux « nouveautés ».

Quand je pensais être dans l’erreur vis à vis des « autres », c’était sur le fait que je sache « lâcher prise » (à ma manière).

Le calcul effectué est au présent! -> Je n’en veux à personne (ni à rien) car c’est grâce à tout ce que j’ai vécu (ce qu’on m’a fait vivre)que je peux « lâcher prise » aussi facilement.
-> Devoir « changer » (nourrir des désirs de vengeances) voulais donc dire ne plus « lâcher prise » et ainsi devoirs vivre des situations qui ne me procurent aucun plaisir!
Cela peut sembler égoïste mais on n’a que le bien qu’on se donne!

Puis j’ai aussi dis;
« Depuis toujours je n’attends rien de personne (ni forcément de la vie), pardonne ce qui me fait souffrir et vis pleinement ce qui m’apporte plaisir, mais depuis toujours je suis très exigeant avec moi-même »

Quand je dis que je n’attends rien, c’est plutôt que je ne demande rien mais je me sers au bonheur(sans demander la permission) et je saisis tout ce qui s’offre à moi et c’est pour y arriver que je suis très exigeant avec moi-même.« La vérité réside à l’intérieur de toi même. Il existe en toi un pouvoir, une force et une sagesse supérieurs. Tourne-toi vers l’intérieur et, là, évoque une force et un pouvoir qui sont l’héritage de tous les fils des hommes, Fils de Dieu. »

9 août 2007