Bonjour Monsieur… Mon géniteur

Je suis un peu hors moment mais voici le moment en retard du à la pilule a avaler …

Jeudi dernier (ce 21 mai), je me réveille avec le sentiment qu’il faut absolument que je rencontre mon « géniteur » avent qu’il meurre aussi non, mon désir de le renconter (d’entendre toutes les vérités) me conduirait à ma propre mort…

Donc , ayant exprimé ce ressenti a haute voix… et les circonstances s’y apprètant, nous voilà en route pour l’éventuelle « confrontation ». Une belle journée ensoleillée et l’esprit à la promenade… simplement aller jusque là, regarder un peu et puis normallement repartir avec dans le souvenir l’image de son environnement de vie.

Mais, arrivé près de sa maison… notre allure lente surprend… et comme sa femme et lui se trouvèrent sur leur « dehors », les regards s’interpellent et je dessant de la voiture … . Curieux de savoir que je recherche la maison de Lucien Demanet, par son/leur intérogation j’annonce qui je suis et par la même qu’il est, à ma connaissance, mon géniteur.

J’avoue, les circonstances n’étant pas en sa faveur… présence de son épouse et ma mannière de ne pas y aller par quatre chemins … il nie et me traite même de « folle » et de « pauvre fille », traite ma mère de menteuse… . Sa femme, demande donc une confrontation avec ma mère, et en s’en allant je reçois toute la méchanceté de son égoïsme… Il me lance que je leur ai gâché leur week-end et que je viens de détruire leur vie heureuse, que sa femme sort d’un Cancer et que mon intervention va lui donner le coup de grâce…

Dans la voiture, je téléphone à maman et elle me répette les détails que je viens d’apprendre… étant encore sur place, et la situation toute fraîche je propose une confrontation téléphonique du moment … mis devant tous les faits, Monsieur Demanet avoue, et nous sommes invités a tenir une conversation un peu plus amicalle -> pour faire plus ample connaissance. Sans plus.

Par la confrontation téléphonique, l’épouse invite ma maman a raconter sa version des faits en personne pour le lendemain… Et me demande de l’accompagner. Ce que je fais …

Après une après-midi et toute une nuit de réflexions … le lendemain fin de matinée, quand nous arrivons… Monsieur Lucien Demanet avait « changé d’avis » et il était impossible que je sois sa fille … selon lui, les dates ne coïncident pas (ce qu’il ne savait pas c’est que je suis prématurée), quand il était allé voir le gynécologue avec ma mère il y a 33 ans il lui aurrait dit qu’elle était de 10 semaines …. impossible donc pour lui que ce soit lui mon géniteur !!

J’ai du assister a toutes ces réflexions et commentaires … Puis la femme propose un teste de paternité, que j’accepte volontier car j’y pensais moi même.

Devant attendre lundi pour prendre les renseignements et les rendez-vous, voilà aujourd’hui (mercredi) le jour des prélèvements. Mais excuse sur une soidisant malformulation d’SMS, ils n’avaient que €25 aulieu de €250 et me demandent d’intervenir pour leur « cartouche-carotte » d’ADN, moi ayant déjà payé mes €250 pour ma propre « carotte ». (Les rendez-vous sont pris en sorte de ne pas confronter les deux partis.) Ils sont repartis sans avoir fait le prélèvement.

Après au téléphone, il se soucie seulement de savoir ce que je vais faire des résultats si jamais ils se révèlèrent positif …. ????????????

Il a une peur bleue que sa famille, ses proches soient au courrant qu’il a, il y a 32 ans, abondonné une fille … . Que toutes ses bonnes actions soient réduites par ce simple fait d’avoir laissé une petite fille grandir sans papa. Il ne veux pas perdre sa crédibilité envers toutes ces personnes à qui il a prôné la fidélité et toute autre chose lié à une vie dite « irréprochable ».

Je suis vraiment déçue, je ne m’attendais à rien et heureusement, ma déception aurrait été encore plus grande … Mais quesque je me sens abondonnée … .

L’esprit restera en paix

Attitude mentale

Si, dans notre vie quotidienne, nous possèdons des qualités telles que la compassion ou la capacitè de pardonner, alors, quelles que soient les circonstances, même en butte à l’hostilité, l’esprit restera en paix, fermé au influences extérieurs. Donc, la compassion est une source de bonheur. D’un autre côté, s’il vous arrive un jour d’épruover du ressentiment ou de la haine, vous ne parviendrez pas à être heureux. Par conséquent, l’attitude mentale est le facteur déterminant du bonheur ou de la tristesse.

Donner libre cours à son chagrin

Donner libre cours à son chagrin

Le chagrin constitue une forme intense de tristesse due à la mort ou à la fin de quelque chose. Il est très important de donner totalement libre cours à ton chagrin et de ne pas le réprimer. Parfois, il dure longtemps ou revient périodiquement pendant une très longue période. Accepte-le et accorde-toi le soutien nécessaire chaque fois que cette peine réapparaît. Paradoxalement, tu ne peux véritablement te libérer de quelque chose ni y mettre un terme si tu n’en acceptes pas le chagrin. Les larmes circulent en toi, te purifient et créent l’espace propice au renouveau.

Quand je vis mon chagrin, je guéris ma tristesse et je crée de la place pour quelque chose de neuf.

Zen le 20 Mai

Se Trouver soi-même

Avez-vous déjà fait la liste de tout ce dont vous êtes fier?

Vos enfants, vos « bonnes » actions, les services que vous avez rendus, votre travail, votre jardin, votre collection, votre engagement, vos qualités…

Si ce n’est pas le cas, ne perdez pas une minute, prenez votre carnet et notez!

Vous verrez que vous avez de bonnes raisons d’être heureux.