Une renaissance à partir de karma

Du point de vue bouddhiste, la théorie de la renaissance devriat être comprise, non pas à partir de karma, mais d’aprés notre perception de la nature de causalité car chaque événement doit avoir des causes et des conditions qui le précèdent. Par conséquent, même un simple événement cognitif – par exemple, de conscience ou d’esprit – doit avoir des causes et des conditions ; et donc, à travers ce processus, nous pouvons vérifier la continuité sans commencement de la conscience. Une fois que nous sommes capables de développer cette compréhension du processus causal, alors la théorie de la renaissance se développe naturellement d’aprés ce type de compréhension causale.

Qu’est ce le nirvana ?

Qu’est ce le nirvana, cet état de paix ? Quand bien même nous ne souhaitons pas souffrir, nous en faisons l’expérience parce que nos esprits sont sous l’emprise d’émotions aliénantes. En raison de cette indiscipline, nous accumulons les actions négatives. l’indiscipline de l’esprit est donc la cause de la souffrance. Si l’on peut éliminer les causes donnant naissance aux émotions pertubatrices, on atteindra la cessation de la souffrance, cet état de bonheur authentique et durable appelé nirvana ou libération.

Niveau de mérite

Par suite d’une petite accumulation de mérite, nous avons déjà obtenu une précieuse vie humaine. Tout le mérite restant se tradiura, dans cette vie, par un certain degré de prospérité. Donc, comme le petit capital dont nous disposons est voué à être dépensé, nous devons dès maintenant économies sans en accumuler de nouvelles. Si nous épuisons notre capital de mérite, alors, tôt ou tard, nous serons plongés dans une vie faite de souffrance et de malheur.

L’harmonie

Parce que nous partageons tous cette planète appelée Terre, nous devons apprendre à vivre en harmonie, en paix les uns avec les autres et avec la nature.

Ce n’est pas simplement un rêve, c’est un nécessité. Nous sommes dépendants les uns des autres dans tellement de domaines que nous ne pouvons plus vivre dans des communautés isolées et ignorer ce qui se passe à l’extérieur. Nous avons besoin d’aider et d’être aidés quand nous rencontrons des difficultés, tout comme nous devons faire profiter les autres de notre bonne fortune.

L’esprit d’éveil

Une vie d’être humain libre est précieuse, car elle donne la chance et l’occassion de cultiver l’esprit d’éveil. Elle procure le potentiel pour accomplir de grandes choses.

Ayant cette opportunité, il serait absurde de ne pas utiliser à bon escient. Aucune autre créature n’est dotée, comme l’être humain, de la capacité de faire le bien.

Apprendre la spiritualité

Dès que vous vous engagez sur la voie de la spiritualité, vous devez cultiver de solides qualités mentales, ainsi que le recommande l’enseignement des bodhisattvas. Lorsque vous aurez acquis la force et la confiance qui vous permettront de poursuivre votre vie spirituelle, même en des circonstances difficiles, le moment sera venu pour vous de jouer un rôle actif dans le monde.

Apprendre a être tolérant

Qui vous apprend la tolérance ?  vos enfants peuvent vous apprendre à être patient, mais seul votre ennemi vous enseigne la tolérance. Il est comme votre professeur. Si vous éprouvez du respect pour votre ennemi au lieu d’éprouver de la colére, votre compassion se developpe. Ce type de compassion est la vraie compassion, celle qui repose sur des croyances saines.

Nous les âmes soeurs !!!

Pour ma part moi et mon épouse nous sommes âme soeur des jumeaux sans l’être, je l’aime autant que moi-même et elle pareille. Nous vivons en parfait accord sans même le savoir, l’équilibre se fait de lui même sans calcule. Nous sommes compatible en tout, nous aimons les mêmes choses à ce demander si nous avons quelques choses à nous hi hi hi mais c’est comme ça nous ne pouvons pas nier l’évidance et je le nierai plus jamais malgrer que c’est incroyable que cela nous arrives c’est une expérience que je dois faire nous devons faire. C’est pour cela que nous n’avons aucun secret !!!

Sans doute il nous fallait cette stupide expérience pour voir la vérité en face…. Une belle épreuve afin de prouver quelque chose que l’on savait depuis longtemps.

Les âmes soeur c’est quoi :

 

L’âme sœur est un concept qui désigne une compatibilité amoureuse, amicale et/ou sexuelle qui serait parfaite entre deux individus. Le terme est employé dans la vie courante pour évoquer une relation de ce type et par divers courants New Age dans le sens d’âme prédestinées à se rencontrer.

Une théorie des âmes sœurs peut être trouvée dans le banquet de Platon : les êtres humains, à l’origine, auraient été constitués de quatre bras, quatre jambes et d’une seule tête à deux visages. Zeus, qui aurait craint leur pouvoir, les aurait coupé en deux, les condammant à passer le reste de leur existence à rechercher la part manquante.

Ce mythe de l’androgyne originel est également une des interprétations du second récit de la création de la femme dans la Genèse. Selon Ramban, chacun des partenaires séparés aspire à retrouver la présence de l’autre, dont il a gardé la marque, dans sa chair comme dans son âme.

Selon la Théosophie et par la suite dans les thèses d’Edgar Cayce, Dieu aurait créé des âmes androgynes. L’âme se diviserait plus tard en deux sexes. Au fil des réincarnations, les deux âmes se retrouveraient et, une fois leur karma purgé, elles fusionneraient à nouveau.

Le terme est parfois utilisé de manière ironique ou comme une allégorie pour désigner les interactions fusionnelles entre êtres humains ou dans la nature. L’expression est également abondamment utilisée par les agences matrimoniales et les sites Internet de rencontres.

En Chine, le terme « laotong » est un concept similaire, par lequel deux personnes de même sexe sont associées dès l’enfance pour former un lien d’amitié et de soutien qui devrait durer toute une vie. Une autre expression tiān shēng yí duì signifie « un couple choisi par les Cieux« .

Aux Etats-Unis, l’expression est twin soul (âme jumelle) ou twin flame, cette dernière expression étant parfois reprise au Québec par la traduction « flamme jumelle ».

Dans Sept jours pour une éternité…, Marc Lévy décrit un concept proche, la Bachert. « Le Bachert est la personne que Dieu t’a destiné, elle est l’autre moitié de toi-même, ton vrai amour. »

La vérité

Pour ma part moi et mon épouse nous sommes âme soeur des jumeaux sans l’être, je l’aime autant que moi et elle pareille . Voilà la vérité!!!!

 

La vérité (du latin veritas) est un terme de philosophie qui exprime la qualité de ce qui est vrai. C’est la conformité de l’idée avec son objet, conformité de ce que l’on dit ou pense avec ce qui est réel. C’est également un terme à forte connotation juridique, entendu d’un point de vue judiciaire au sens de « ce qui est vrai », à savoir ce dont on peut rapporter la preuve.

La diversité des interprétations du mot a constitué dans le passé et jusqu’à maintenant bien des controverses. Les réflexions de penseurs et de philosophes au cours des siècles constituent autant d’écoles différentes.

Selon G.W.F. Hegel [modifier]

Hegel examine la nature paradoxale de la conscience humaine, qui voudrait une vérité entière et complète quand la plupart des individus ne peuvent généralement aller bien loin sans désaccord. Mais cet antagonisme, où Hegel distingue un mouvement « positif » ou « thèse » et un mouvement « négatif » où « antithèse » est le moteur d’une évolution : l’esprit de l’univers croît vers de plus hauts degrés d’éveil et de conscience. Ce processus est dialectique : on passe d’une étape à une autre en dépassant les contradictions dans le cadre d’un temps historique, productif, où l’antagonisme une fois subsumé conduit à la synthèse d’où émerge une nouvelle vérité.

Il faut quand même noter que dans la théorie de Hegel il y a en fait une synthèse intermédiaire au sein de l’« antithèse », entre « opposition externe » et « division interne »

Problématique de la Vérité

On donne quelquefois au mot vérité le sens de réalité. Mais il vaut mieux entendre par vérité un caractère de la connaissane, et de la connaissance seulement. Ce caractère, dont l’erreur est l’opposé, appartient-il déjà aux idées, aux représentations, ou bien ne peut-il résider que dans le jugement, c’est-à-dire dans l’affirmation ou la négation? Une idée peut être appelée fausse, en ce sens qu’elle ne correspond à rien de réel ni de possible (par exemple, des idées de chiméres, de centaures, etc.), ou vraie en ce sens qu’elle correspond à des choses réelles (par exemple, des idées d’homme ou de cheval). Mais c’est dans le jugement seul que résident l’erreur et la vérité proprement dites. Il n’y a erreur que pour celui qui affirme l’existence de la chimère et du centaure, de même il n’y a vérité que pour celui qui nie leur existence, ou qui affirme par exemple celle de l’homme ou du cheval. Une telle thérie de a vérité repose sur l’idée que celle-ci doit être en adéquation, ou en correspondance, avec un état de choses réel.

On peut dire que la vérité est l’affirmation de ce qui existe ou la négation de ce qui n’existe pas; donc, finalement, l’accord de nos jugements avec la réalité. Cette définition paraît claire et satisfaisante, sans doute, au sens commun. Mais si l’on se place du point de vue soit du critisme, soit de lidéalisme, on pourra la trouver peu philosophique.

  • Au nom du premier, on objectera que la réalité métaphysique et absolue n’est point accessible à la connaissance. À quoi l’on peut répondre que la plupart de nos jugements ne concernent en rien la réalité métaphysique et absolue, mais simplement les différents êtres et phénomènes qui sont pour nous objets d’expérience, autrement dit de perception.
  • Mais, objectera l’idéaliste, les différents objets et phénomènes se ramènent à nos représentations et à celle des autres sujets conscients; la vérité ne consiste donc pas dans l’accord de nos jugements avec une réalité extérieure à notre esprit, mais dans l’accord de la pensée avec elle-même, par conséquent avec ses propres perceptions et avec les perceptions des autres esprits. Sans doute, peut-on répondre, mais les perceptions qui s’imposent nécessairement à moi et à tout être conscient se trouvant comme moi à l’état de veille et à l’état normal, c’est justement ce que j’appelle la réalité…

On peut donc, semble-t-il, accepter sans difficulté cette définition de la vérité: « L’accord de nos jugements avec la réalité. »

Il faut éviter avec soin de personnifier la vérité, d’en faire on ne sait quelle entité spéciale et objective. La vérité est une qualité. Selon William James, il y a d’une part la réalité, d’autre part des jugements qui sont en accord avec celle-ci; il n’existe pas une troisième chose qui serait la vérité. La vérité est le caractère que prennent certains jugements, et rien de plus. Par suite, la vérité n’est pas une donnée toute faite, elle se fait, elle est le fruit de l’effort et de la recherche.

« Ce qui est vrai, c’est ce qui est utile », déclarait Nietzsche. Le pragmatisme a-t-il réussi à modifier profondément l’idée de vérité? On peut en douter. Il semble difficile de réduire entièrement l’idée de vérité à celle d’utilité. Certaines croyances de la religion grecque et de la religion romaine furent bienfaisantes à la cité antique, nous ne les jugeons pas « vraies » pour autant.

 

Fat faire avec hi hi hi c’est comme ça !!!!

Pardonner et excuser !!!

Pardonner :

Pardonnez pour vous libérer

« Le pardon est une option du coeur,
qui va contre l’instinct spontané de rendre le mal pour le mal. »
Pape Jean-Paul II

Exemple :
Quelqu’un vous a fait du mal et vous ressassez dans votre tête le geste qu’il a posé. Si la faute est grave, vous en venez même à imaginer de quelle façon vous allez vous venger. Sachez que cette attitude vous fait du mal; elle vous ronge de l’intérieur. Ce ressentiment vous empoisonne la vie et surtout il vous empêche de devenir ou redevenir une personne heureuse et harmonieuse. Il n’y qu’une seule véritable solution : vous devez pardonner. Voici quelques approches pour faciliter le pardon :

 

  1. La rancune ne peut vous défendre
    Oubliez la croyance erronée que vous devez garder votre rancune pour éviter d’être offensé à nouveau. En fait, c’est souvent l’inverse. La rancune nous empêche de voir avec clarté. La rancune nous empêche de mettre l’évènement malheureux derrière nous et de poursuivre notre vie harmonieusement. Pardonnez ne veut pas dire qu’on ne vous a pas fait de mal. Cela signifie simplement que vous ne laisserez plus ce souvenir douloureux vous empoisonner la vie.
  2. Interprétation des gestes offensants
    Essayez de donner le bénéfice du doute à la personne qui vous a offensé. Ne vous attendez pas à ce que les gens réfléchissent comme vous et soient sensibles aux mêmes choses que vous. Les divergences d’interprétation sont normales. Cette prise de conscience peut modifier radicalement votre perception de la « culpabilité » de la personne qui vous a offensé. Quand nous intégrons le fait que les autres perçoivent les choses différemment, nous augmentons significativement notre compréhension et acceptation. Si vous adoptez cette attitude, votre capacité de pardon sera décuplée.
  3. Est-ce que vous êtes tout à fait non coupable ?
    Est-ce que vous avez déjà fait du mal à la personne qui vous a offensé, peut-être sans vous en rendre compte ? Est-ce que vous avez fait du mal à qui que ce soit dans le passé ? La réponse à cette deuxième question est assurément « oui ». Donc, en toute justice, c’est peut-être à votre tour de pardonner.
  4. Comprenez l’autre
    Est-ce que vous connaissez toutes les circonstances qui ont poussé la personne qui vous a fait du mal à agir ainsi ? Non, nous ne connaissons jamais toute la vérité sur ces choses. Alors, pourquoi ne pas lui donner le bénéfice du doute. Qui ne s’est pas un jour retrouvé dans des circonstances tellement défavorables, qu’il a commis des gestes regrettables presque « malgré lui » ? Il n’est pas question ici d’excuser des gestes répréhensibles, mais plutôt de voir le côté humain derrière ceux-ci. Favorisez votre pardon en vous disant : « la personne qui m’a fait du mal devait réellement souffrir pour agir ainsi. Dans les mêmes conditions difficiles, peut-être que j’aurais agi de la même façon ». Ceci contribuera à transformer votre rancoeur initiale en sentiment de compréhension et peut-être même en sympathie.
  5. Faites les premiers pas
    Suite à un malentendu ou une dispute, nous avons souvent tendance à nous cramponner à des rancœurs mesquines. Cette rancoeur permet à l’anarchie de s’établir en nous. Si la personne qui vous a offensé fait partie de votre environnement de travail ou de votre famille, la meilleure manière de rétablir la paix en vous est de pardonner et de faire les premiers pas vers une réconciliation.
  6. Si un proche vous a fait du mal
    Si vous voulez que votre relation avec votre proche ait un avenir, vous devez pardonner. Même si cette personne a tous les torts, vous devez continuer à l’aimer. Réfléchissez aux conséquences de votre rancune. Vous constaterez alors qu’en cessant d’aimer cette personne, vous perdez une partie de votre joie de vivre, en plus de mettre en péril une relation qui vous est chère.
  7. Les gens changent avec le temps
    Vous êtes peut-être devenu méfiant par rapport à la personne qui vous a fait du mal. Même si la faute a été commise il y a longtemps, vous ne voulez plus avoir aucun contact avec elle. Pourquoi condamner cette personne à perpétuité ? Ses actes répréhensibles appartiennent au passé. Cette personne a mal agi, d’accord, mais elle peut s’être améliorée et avoir complètement changé. Repartez donc à zéro comme si rien ne s’était passé, nous méritons tous une deuxième chance.
  8. Si vous êtes croyant, pardonnez pour Dieu!
    Si vous n’êtes pas capable pour l’instant d’éprouver de la compassion pour celui qui vous a offensé, alors pardonnez au nom de Dieu. Dieu est toujours une bonne raison de pardonner.

« Un petit pardon demande plus d’effort,
qu’une grande vengeance. »

On vous a fait du mal, ce n’est peut-être pas de votre faute. Mais si ce mal continue à vous ronger, c’est de votre faute. Pardonnez maintenant plutôt que de continuer à nourrir en vous-même la rancune. Malgré l’intensité du désir de punir celui qui vous a fait du mal, reconnaissez que cette force n’a pour objet que d’assouvir votre instinct de vengeance. Agir selon votre pulsion de vengeance ferait de vous une plus grande victime. Au contraire, le pardon peut faire de vous une meilleure personne. Pourquoi interrompre votre cheminement vers un mieux-être sous prétexte qu’il vous est arrivé un malheur ? Les épreuves font partie de la vie. Elles sont necessaires à notre développement.

« Le pardon ne change pas le passé,
mais il enrichit le futur. »
Proverbe Sanscrit

Le pardon n’est pas acquis mais j’accepte les excuses. Pour le reste l’avenir me le dictera.

Et bien la pensée créative et la visualisation créatrice hi hi hi c’est vraiment le top du top hi hi hi

Je suis bien lassé pour que ce que j’ai demander à l’univers arrive……. dommage pour certains et surtout désoler mais c’est comme ça….

Je suis moi-même avec tout ce que cela comporte !!!!

David