La vérité

Pour ma part moi et mon épouse nous sommes âme soeur des jumeaux sans l’être, je l’aime autant que moi et elle pareille . Voilà la vérité!!!!

 

La vérité (du latin veritas) est un terme de philosophie qui exprime la qualité de ce qui est vrai. C’est la conformité de l’idée avec son objet, conformité de ce que l’on dit ou pense avec ce qui est réel. C’est également un terme à forte connotation juridique, entendu d’un point de vue judiciaire au sens de « ce qui est vrai », à savoir ce dont on peut rapporter la preuve.

La diversité des interprétations du mot a constitué dans le passé et jusqu’à maintenant bien des controverses. Les réflexions de penseurs et de philosophes au cours des siècles constituent autant d’écoles différentes.

Selon G.W.F. Hegel [modifier]

Hegel examine la nature paradoxale de la conscience humaine, qui voudrait une vérité entière et complète quand la plupart des individus ne peuvent généralement aller bien loin sans désaccord. Mais cet antagonisme, où Hegel distingue un mouvement « positif » ou « thèse » et un mouvement « négatif » où « antithèse » est le moteur d’une évolution : l’esprit de l’univers croît vers de plus hauts degrés d’éveil et de conscience. Ce processus est dialectique : on passe d’une étape à une autre en dépassant les contradictions dans le cadre d’un temps historique, productif, où l’antagonisme une fois subsumé conduit à la synthèse d’où émerge une nouvelle vérité.

Il faut quand même noter que dans la théorie de Hegel il y a en fait une synthèse intermédiaire au sein de l’« antithèse », entre « opposition externe » et « division interne »

Problématique de la Vérité

On donne quelquefois au mot vérité le sens de réalité. Mais il vaut mieux entendre par vérité un caractère de la connaissane, et de la connaissance seulement. Ce caractère, dont l’erreur est l’opposé, appartient-il déjà aux idées, aux représentations, ou bien ne peut-il résider que dans le jugement, c’est-à-dire dans l’affirmation ou la négation? Une idée peut être appelée fausse, en ce sens qu’elle ne correspond à rien de réel ni de possible (par exemple, des idées de chiméres, de centaures, etc.), ou vraie en ce sens qu’elle correspond à des choses réelles (par exemple, des idées d’homme ou de cheval). Mais c’est dans le jugement seul que résident l’erreur et la vérité proprement dites. Il n’y a erreur que pour celui qui affirme l’existence de la chimère et du centaure, de même il n’y a vérité que pour celui qui nie leur existence, ou qui affirme par exemple celle de l’homme ou du cheval. Une telle thérie de a vérité repose sur l’idée que celle-ci doit être en adéquation, ou en correspondance, avec un état de choses réel.

On peut dire que la vérité est l’affirmation de ce qui existe ou la négation de ce qui n’existe pas; donc, finalement, l’accord de nos jugements avec la réalité. Cette définition paraît claire et satisfaisante, sans doute, au sens commun. Mais si l’on se place du point de vue soit du critisme, soit de lidéalisme, on pourra la trouver peu philosophique.

  • Au nom du premier, on objectera que la réalité métaphysique et absolue n’est point accessible à la connaissance. À quoi l’on peut répondre que la plupart de nos jugements ne concernent en rien la réalité métaphysique et absolue, mais simplement les différents êtres et phénomènes qui sont pour nous objets d’expérience, autrement dit de perception.
  • Mais, objectera l’idéaliste, les différents objets et phénomènes se ramènent à nos représentations et à celle des autres sujets conscients; la vérité ne consiste donc pas dans l’accord de nos jugements avec une réalité extérieure à notre esprit, mais dans l’accord de la pensée avec elle-même, par conséquent avec ses propres perceptions et avec les perceptions des autres esprits. Sans doute, peut-on répondre, mais les perceptions qui s’imposent nécessairement à moi et à tout être conscient se trouvant comme moi à l’état de veille et à l’état normal, c’est justement ce que j’appelle la réalité…

On peut donc, semble-t-il, accepter sans difficulté cette définition de la vérité: « L’accord de nos jugements avec la réalité. »

Il faut éviter avec soin de personnifier la vérité, d’en faire on ne sait quelle entité spéciale et objective. La vérité est une qualité. Selon William James, il y a d’une part la réalité, d’autre part des jugements qui sont en accord avec celle-ci; il n’existe pas une troisième chose qui serait la vérité. La vérité est le caractère que prennent certains jugements, et rien de plus. Par suite, la vérité n’est pas une donnée toute faite, elle se fait, elle est le fruit de l’effort et de la recherche.

« Ce qui est vrai, c’est ce qui est utile », déclarait Nietzsche. Le pragmatisme a-t-il réussi à modifier profondément l’idée de vérité? On peut en douter. Il semble difficile de réduire entièrement l’idée de vérité à celle d’utilité. Certaines croyances de la religion grecque et de la religion romaine furent bienfaisantes à la cité antique, nous ne les jugeons pas « vraies » pour autant.

 

Fat faire avec hi hi hi c’est comme ça !!!!

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