C’est vous qui tirez les ficelles !!!

Avez-vous déjà assisté à un spectacle de marionnettes ?

Vous souvenez vous de Guignol et du méchant Gendarme
Gnafron ? Enfant, vous étiez captivé par leurs aventures parce
que vous n’aviez pas conscience qu’il y’avait, au-dessus de
la petite scène, des mains qui tiraient les ficelles.

Aujourd’hui, vous avez appris à voir derrière les apparences,
mais quelle leçon en avez-vous tiré ?
Vous pensez que, comme Guignol ou Gnafron, vous n’êtes qu’une
marionnette dans les mains du destin. Alors, à qui devez vous
votre réussite à vos examens, votre rencontre avec votre femme,
cet emploi que vous avez décroché miraculeusement ?

Abandonnez cette idée fausse. Apprenez à considérer les
apparences comme véridiques : le monde est un théâtre de Guignol,
vous êtes la marionette vedette, mais personne ne tire les ficelles.
Le marionettiste vous a abandonné… pour votre bien.

Car vous êtes maintenant forcé de tirer vous-même les
ficelles dans un monde qui vous appartient, où vous avez
un grand pouvoir sur chaque être et sur chaque chose.

Un peu comme si Guignol s’était libéré de ses ficelles…

Pas de liberté sans responsabilité et pas de responsabilité sans
propriété. L’homme et la femme sont chanceux par essence : ils ont
tout pour eux. Ils sont doués, puissants, libres, riches de tous les
possibles. Tout nous est donné.

Au pied du bonheur, à nous de décider de la voie pour grimper
jusqu’au sommet. Mais, en théorie, tout est possible.

« Dieu a établi l’âme dans la libre détermination d’elle-même, en sorte
qu’il ne veut rien lui imposer au-dessus de sa libre volonté, ni exiger
d’elle quelque chose qu’elle ne veut pas. »
Maître Eckhart

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L’éléphant qui perdit son oeil‏

L’éléphant se trouvait au bord d’un ruisseau.
L’eau coulait, claire et transparente.
Il eut envie de boire.
Il se pencha au-dessus de l’eau, trempa sa trompe et… plouf !
« Quoi ! Que ?… mais qu’est-ce que… AAAaaaarrrrggggghh j’ai
perdu mon oeil ! » s’écria l’éléphant au comble de la panique.
Effectivement, son oeil droit s’était détaché de son orbite et
était tombé au fond du ruisseau.

Le mastodonte chercha à retrouver son précieux globe.
Il ne vit rien. Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les
sens, cherchant à saisir son oeil dans le lit du ruisseau.
Il remua tant et si bien que l’eau devint trouble. Plus il
agitait sa trompe et plus le sable remontait, compromettant ses
chances de retrouver une vue complète.

Soudain, l’éléphant entendit rire à gorge déployée.
Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de
l’eau, une petite grenouille verte. Elle riait, elle riait…,
la bouche grande ouverte :
– coaAH ! coAH ! coAH ! coAH !…
– Tu trouves ça drôle. J’ai perdu mon oeil et ça te fait rire ?!
– Ce qui est drôle, c’est de voir à quel point tu t’agites.
Calme-toi, tout ira mieux !

L’éléphant, un peu honteux, suivit le conseil de la
grenouille. Il se calma et cessa d’agiter sa trompe.
L’eau redevint calme, peu à peu le sable retomba.
Tout au fond du ruisseau, l’éléphant vit son oeil, intacte.
Il le saisit avec sa trompe, le remit dans son orbite, à sa place.
Sans oublier de remercier la grenouille verte. 

 

Ce petit conte apparemment simpliste renferme une grande sagesse.
L’éléphant perd un oeil et ce n’est pas anodin : cette cécité
soudaine, cette eau troublée, cette agitation, ce désespoir,
c’est ce qui nous arrive lorsque nous perdons pied et que notre
précipitation nous rend aveugles.

Nous sommes momentanément incapables d’intérpréter avec
lucidité ce qui nous entoure. Pour éviter cette désorientation,
il existe une solution : attendre que la situation
s’éclaire, que les nuages noirs se dissipent.

« La précipitation vient du Diable ; Dieu travaille lentement. »
Proverbe persan

Orientation Comment construire de la cohérence ?

Aujourd’hui, l’homme (et les jeunes en particulier) sont soumis à beaucoup de tensions conflictuelles voir contradictoires. Et puisqu’il ne peut satisfaire toutes ces contraintes, il va souffrir, se sentir en permanence indapté. Deux possibilités donc : soit ces valeurs contradictoires vont s’effondrer, et on parvient à une société plus saine, soit on va arriver peu à peu à une bonne schizophrénie sociale…

I) Les tensions contradictoires

1) Le travail La valeur du travail : il faut travailler pour être utile à la société, le travail rend libre, et c’est le meilleur moyen de se réaliser. On juge mal ceux qui ne réussissent pas ou ont peu d’ambition, et il y a une pression pour etre de plus en plus compétitif, avoir le travail le plus qualifié possible, s’investir beaucoup, au dépens de la vie privée. Le chomage et le travail de plus en plus précaire font que les gens qui voudraient travailler (parce qu’ils ont intériorisé la valeur du travail) ont du mal à le faire, d’où une perte d’estime de soi En plus, il y a l’idée que nous devons nous réaliser et trouver le bonheur dans notre travail, or ce travail idéal n’existe pas. Dans la pratique le boulot est pénible. On a l’impression d’avoir trahi nos rêves de jeunesse, et on est deçu par ce que ce travail est devenu

2) Le couple

L’amour idéal : le couple ne doit tenir que par amour, et ce doit être le principal moyen de s’épanouir. Si vous avez des problèmes de couples, ça veut dire non seulement que vous n’avez pas trouvé l’amour, mais aussi que vous etes en train de perdre du temps précieux dans la recherche de l’amour idéal que vous rencontrerez peut-être ailleurs. Or il y a la réalité : le couple est négligé car le travail apparait comme une priorité, on a peu de temps. Du coup il parait difficile de construire quelquechose de vraiment satisfaisant. (NB : l’amour et l’entente se construisent, comme tout le reste d’ailleurs) Il faut être raisonnable, et ne pas prendre trop de risques pour quelqu’un qu’on vient de rencontrer, ne pas sacrifier ses projets ou carrière, ne pas trop se donner.

3) L’enfant

Toute la société met l’accent sur la nécessité de la procréation pour l’épanouissement personnel (des femmes surtout) En même temps, les parents sont seuls à s’occuper de lui (et ils sont plutot réticents à le confier à des amis, à le laisser). L’enfant devient un obstacle dans la vie de couple, souvent sacrifiée, et pour la carrière professionnelle de la mère (qui doit parfois choisir entre enfant et boulot).

4) La réussite matérielle

Il faut avoir de l’argent, il faut être ambitieux et vouloir monter en grade. De même il faut essayer de maintenir le train de vie (sinon vous êtes un mauvais chef de famille). Ceci impose une contrainte : on a du mal à changer de travail pour ne pas risquer de tout perdre, on doit accepter des compromis.

5) Autres remarques

 Tous les problème rencontrés juste là viennent du décalage entre la réalité et des images idéales que l’on ne peut atteindre (du moins simultanément dans plusieurs domaines, mais parfois tout court), et qui sont pourtant présentées comme un but suprême à atteindre (sinon la vie aura été un échec). Les promesses (pub, politique, médias) de richesse ont donné lieu à des revendications et souhaits qui ne seront jamais satisfaits. La contrainte de temps : toujours sous pression, il faut toujours courir, on n’a pas le droit de prendre du temps pour soufler car sinon on va nous passer devant. Perte de sens (spirituel) : il faut tout ici et maintenant.

II) La réorganisation

1) Il me semble donc qu’il est absolument fondamental pour l’équilibre de chacun de faire un bilan personnel pour supprimer les contradictions. L’idée c’est que nous sommes libres de choisir quelle direction donner à notre vie, mais que nous n’avons pas le droit d’etre incohérents. Bien sur, il est usuel de répéter que « la vie est incohérente, et c’est bien comme ça, sinon on serait des monstres ». Mais c’est une idée qui fait toujours beaucoup de mal, et qui sert à se donner bonne conscience : puisque l’incohérence est naurelle, autant ne rien faire. Et donc on reste malheureux, on oscille toute sa vie, pendant que le temps passe… Conclusion : c’est mieux de chercher la cohérence. Pour cela, il s’agit d’instituer des directions prioritaires que nous voulons donner à notre vie, et d’étudier toutes les conséquences que ce choix implique. Si l’on ne peut accepter ces conséquences, alors il faut changer la direction initiale. Là encore, la solution de facilité c’est de faire l’autruche et de ne rien choisir, mais dans ce cas le choix se fera tout seul, malgré vous, et il sera peut-être mauvais. Ainsi, dans tout les cas, il vaut mieux faire un choix et s’y tenir (ceci peut s’apprendre, c’est une technique de programmation de pensée).

2) Pour ne pas en rester à des constructions théoriques et abstraites, je vais vous expliquer le choix que moi j’ai fait, non parce qu’il me parait meilleur que celui d’un autre, mais parce que finalement j’ai les idées claires là-dessus, et je crois être parvenu à quelquechose de cohérent. Notez bien que je ne suis absolument pas en train de dire que vous devriez choisir de même, de chercher à vous influencer. Bien au contraire, il est fondamental que chacun trouve précisément ce que LUI veut faire de sa vie, et je sais que mes choix ne conviendront qu’à une faible minorité. Je vais donner ici mon exemple pour montrer le type de raisonnement qu’il faudrait mener si on veut se libérer de l’emprise des tensions contradictoires. Je pars de l’idée que je veux consacrer ma vie aux gens, avoir du temps pour tous celle et ceux que j’aime (pas simplement pendant un week-end ou les rares semaines de congé légal). Ceci me ferme directement plein de portes de carrière professionnelle. Il me faut un boulot qui laisse du temps à coté pour voir les gens qui se trouvent pas trop loin. Et comme les gens que j’aime sont parfois à des endroits éloignés (ne serait-ce que de 300km), il faut que je puisse trouver des longues périodes de congé pour les voir. Il y a maintenant des contraintes de réalisme : un tel boulot, super-flexible, est difficilement super-payé. Et en plus, je ne pourrai pas être payé pendant des longs congés. Une autre raison qui fait que je ne pourrai pas trouver un boulot très bien payé c’est que je cherche un boulot « éthique ». A partir de là, je déduis qu’il me faut trouver un mode de vie où j’ai du temps certes, mais pas beaucoup d’argent. Ceci influe d’une part sur la consommation personnelle, qui est facile à réduire, mais ça devient plus délicat si on veut une famille et des enfants. Il faut peut-être réaliser des compromis, je décide que je n’ai pas besoin d’enfants. Vous voyez, que l’on commence à avoir beaucoup de contraintes, et toutes ne sont pas agréables au départ (il faut sacrifier une certaine ambition de carrière, de richesse, etc), mais bon, pas le choix, en gardant ma position de départ il faut que j’assume tout le reste. Il s’agit simplement d’intérioriser ces contraintes pour que leur respect devienne un automatisme, qu’il ne soit plus couteux de les respecter, tout comme on intériorise le fait de se laver les dents ou faire du ménage de temps en temps. Ainsi seulement elles ne me pèseront plus.

3) Voilà voilà.

Tout ceci ne m’est pas apparu comme ça d’un coup, ça s’est imposé peu à peu, après plusieurs tentatives et des théories pour les justifier. Je cherchais notamment à l’époque ce que pouvait être un boulot « utile », et de cette interrogation difficile (et sans réponse universelle) tout est parti. J’espère que ça donne un peu mieux l’idée du type de raisonnement qu’on devrait faire, consciemment ou non. Prendre le temps de mettre au clair toutes ces idées permet ensuite d’avoir beaucoup plus d’assurance, et de commencer à réaliser vos projets. Une dernière note : je suis conscient que j’ai un chance énorme de pouvoir faire un choix de ce genre, de pouvoir trouver un boulot qui me garantit ces conditions idylliques (prof à l’étranger, en prenant des années de congé) et d’avoir une partenaire dont les choix sont compatibles avec les miens. Ce que je voulais dire ici, c’est simplement que, quelles que soient vos contraintes, il est toujours possible d’essayer de tirer les conséquences de vos choix, et apprendre à les intérioriser pour ne pas en souffrir.

Le passé, le présent et le futur

Quoi que l’on fasse dans le passé, cela peut faire en sorte que notre présent soit dévier de notre karma initial.

Comment faire afin que ce karma redevienne ce qu’il était !!! Pour ma part j’ai un peu difficile de faire comprendre au monde que mes idées initials sont pareille qu’avant, mais que mes choix dans mon présent au passée n’était pas en accord avec mon karma. Ce qui veux dire en 2 mots que je ne suis pas un constipé, ni une personne qui n’accepte pas la différence, ni quelqu’un qui n’accepte pas les divers partages qui peuvent nous être proposés dans notre vie.

La seul différence fondamental pour ma part et suivant mon karma, tout mes partages sont partager avec mon autre moi et pour sa part c’est pareille, le seul IK c’est que justement les autres ne l’entendent pas pareille et gâche tout le partage, et encore une fois pour moi je n’accepte pas ces gens s’ils ne veulent que moi et mon autre moi sommes ensemble afin de vivre nos expériences ensemble car quo de plus beau que de voir l’être aimait prendre plaisir. Mais chacun doit faire des choix, le mien est que je ne partagerai rien avec les gens qui n’accepte pas la manière que l’on fonctionne dans ma famille.

Maintenant à toi, à eux, et à moi de faire en sorte que nous puissions encore vivre en accord comme s’était le cas avant. Faite en sorte que cela fonctionne, car je devrai m’enfuir pour vivre seul dans ma carapasse avant que je connaisse ma moitié. Je préfére vivre seul sans amis ni rien que d’être mal accompagné et encore un fois dérégler mon karma afin que les autres puissent vivre eu comme ils l’entendent ….

J’aime la vie, mais nous savons en profiter de n’importe qu’elle façon même seul !!!!! donc je m’inquiéte pas trop pour l’avenir.

Je suis quelqu’un de trés positif au départ mais la vie, les gens, les attaques extérieurs ont fait que…. maintenant tout rentre dansl’ordre des choses d’ailleur nous n’avions pas d’amis avant et dés que nous avons voulu en avoir cela n’as pas marcher pourquoi hi hi hi pour moi nous n’en avons pas besoins. D’ailleur on peut voir c’est quoi les amis maintenant nous avons moi et ma tendre fait cette expérience …..

Je t’aime trés fort malgrer que je sois ailleur de temps en temps, tu occupe mes pensées et notre fille aussi ainsi que tout nos projets, mais ils nous faut admettre que nous sommes seul pour l’instant pour que tout marche pour le mieux (enfin notre mieux) et que rien autour de nous faits en sorte que….

Peut-être est ce de notre faute (pensée créative) ou surement à cause de la pensée créative des autres qui nous vois déjà mort, séparé, ne pas avoir d’enfant, pauvre ou malheureux. C’est en n’hantant pas de gens comme cela, que nos projets d’avant se sont réaliser maintenant en disant cela nous avons la solution.

A nous et à notre famille et à nos projets…..

Je t’aime et toi aussi poupouille

 

Junior1975

Les actes ont un pouvoir sur le futur….

Ce que nous faisons maintenant, d’aprés la loi de karma, a des conséquences pour l’avenir. Notre avenir est déterminé par notre état d’esprit présent, mais notre état d’esprit présent est envahi par l’illusion. Nous devrions aspirer à accomplir l’illumination. Si ce n’est pas possible,nous devrions chercher à gagner la liberté par la renaissance. Si ce n’est pas possible, nous devrions au moins planter les graines pour une renaissance favorable dans la prochaine vie, sans tomber dans le royaumes d’existence infèrieure.

Deux niveau de compassion

Si nous considérons plus attentivement la compassion, nous découvrons qu’elle comporte deux niveaux. A un premier niveau, elle peut exister sous la forme d’un simple souhait – voir l’autre délivré de sa souffrance -, mais elle peut également prendre forme sur un plan plus élevé, lorsque l’émotion va au-delà du simple souhait et inclut le désir d’agir concrétement pour apaiser la souffrance des autres. Dans ce cas, le sens de la responsabilité et de l’engagement personnel vient s’ajouter à une forte pensée altruiste.