L’argent

 PRÉCEPTE CHINOIS

Voici un gentil petit poème sur l’argent
L’ARGENT

Il peut acheter une maison Mais pas un foyer
Il peut acheter un lit Mais pas le sommeil
Il peut acheter une horloge Mais pas le temps
Il peut acheter un livre Mais pas la connaissance
Il peut acheter une position Mais pas le respect
Il peut payer le médecin Mais pas la santé
Il peut acheter du sang Mais pas la vie
Il peut acheter du sexe Mais pas de l’amour

Revers

Assis au coeur de mon jardin
Recouvert non pas de satin
Mais d’un sublime drap d’étoiles
Aussi doux et léger qu’un voile
Je me rappelle d’un être
Qui de moi ne peut disparaître
Je l’eus appelé mon ange
Mais comme la longueur de sa frange
Certaines choses ont changé
Le sable fin s’est écoulé
Bercé par la musique des vagues
Le temps a changé de bague
Restent en moi des souvenirs
Qui ne peuvent se mourir
La blanche couleur de la lune
Fait à ma mémoire fortune
De l’auréole de ses yeux
Noyés de ce même bleu
Que ce ciel où reposent
Comme des pétales de roses
Filante, une à une tombée
De cet éphémère rosier
Les étoiles de notre histoire
Cet enfant de la nature
A parfumé ma jeunesse
Et tel une douce caresse
M’a fait connaître un jour
Un délicieux premier amour
En moi se meurt une tristesse
Qui ne jamais me délaisse
Et comme une douce caresse
Me rappelle sans cesse ma détresse
Comme toujours je broie du noir
Et comme jamais mon désespoir
Empêche à mes yeux de voir
Derrière ce lugubre miroir
J’ai envie de mettre fin
A ce malheur assassin
Pour pouvoir ainsi enfin
Rejoindre mes amis les défunts
J’ai envie de liberté
Mais aussi d’être enfermé
Dans une pièce sombre et noire
Qui me redonnerait de l’espoir
  

Poème malgré lui

J’aurais pu t’écrire un poème
Comme chacun en a fait de même
Tout amoureux devient poète
Mais tous sans cesse se répètent
Je sais que l’amour rend aveugle
Mais pourquoi rend-il aussi bègue
Je ne veux pas faire rimer
Sur une feuille de papier
Les magnifiques sentiments
Qui brûle en moi passionnément
J’ai plutôt envie de les crier
A la terre entière les hurler!
Je ne vais donc pas poursuivre
De décrire mon cœur qui s’ouvre
Je préfère plonger dans tes yeux
Qu’on se retrouve tous les deux
Perdus au cœur d’un nuage
A trembler amoureux sage
Sentant monter dans nos êtres
Ce qu’on ne laisse paraître
Ces sublimes frissons de joie
Qui resterons gravés en moi
Aussi longtemps que l’on vivra
Et même si l’on se séparera
J’en profites donc ainsi
Pour marquer nos infimes vies
M’avançant contre ton cœur
Oubliant tous nos malheurs
Je crierai comme dans un poème
Que de tout mon cœur je t’aime!
 

« L’a,b,c…daire »

  A comme l’amour que j’ai pour toi

B comme le bonheur dans tes bras

C comme mon coeur qui bat

D comme destinée l’un à l’autre

E comme l’envie d’être avec toi

F comme la flamme qui brûle en moi

G comme nos gestes tendres

H comme heureux ensemble

I comme tu es irrésistible

J comme nos joies partagées

K comme une kyrielle de baisers

L comme le lien qui nous relie

M comme la magie qui nous entoure

N comme nous deux, toi et moi

O comme ne m’oublie pas

P comme je pense à toi

Q comme ne me quitte pas

R comme notre rencontre

S comme ton sourire me charme

T comme toujours près de toi

U comme l’union de nos âmes

V comme une vie avec toi

W comme un week-end à deux

X comme tu es extraordinaire

Y comme tes yeux dans les miens

Z comme un zeste de passion