L’esprit d’éveil

Une vie d’être humain libre est précieuse, car elle donne la chance et l’occassion de cultiver l’esprit d’éveil. Elle procure le potentiel pour accomplir de grandes choses.

Ayant cette opportunité, il serait absurde de ne pas utiliser à bon escient. Aucune autre créature n’est dotée, comme l’être humain, de la capacité de faire le bien.

Conditionnée par vos activités négatives et vos actes vertueux

Réincarnation

Je suis bouddhiste. Je crois qu’un être humain peut prendre la forme d’un être infèrieur. Votre rénaissance est conditionnée par vos activités négatives et vos actes vertueux. Dans cette perspective, notre force karmique est fondamentale. C’est la graine. Cependant, la graine seule ne suffit pas – elle doit agir en interaction avec la matière et la terre. De la même manière, vous devez penser non seulement en terme de « cause » mais aussi en terme de « conditions ». La matière principale de notre enveloppe charnele vient des parents, mais pas notre esprit, pas notre moi.

Samsara

Réincarnation

Dans le cycle des renaissances, que l’on nomme samsara, de temps en temps survient le phénomène de la réincarnation. Le cycle des renaissances est la condition de toute vie. Aucune existence n’y s’échappe, à moins qu’elle atteigne le nirvana. Cette condition est douloureuse, parce qu’elle nous oblige à vivre et à vivre encore, à des niveaux qui peuvent être pires que ceux que nous avons déjà connus. Si la renaissance est un obligation, la réincarnation est un choix. C’est le pouvoir alloué à certains individus dignes de contrôler leur naissance future.

Face à la mort

Mort

Lorsqu’ils seront face à la mort, les meilleurs pratiquants éprouveront du plaisir, les pratiquants du niveau intermédiaire seront bien préparés, et de même les pratiquants du niveau le plus infèrieur n’auront aucun regret. Quand nous arrivons au dernier jour de notre vie, il est trés important de ne pas avoir ne serait-ce qu’une once de regret, car cette pensée négative au moment de la mort pourrait influencer notre prochaine renaissance. La meilleure façon de rendre. La vie pleine de sens est d’emprunter la voie de la compassion.

Cette vie humaine

Mérite

Cette vie humaine, si difficile à obtenir et si facile à perdre, exige certaines conditions. Quelques-unes proviennent d’actions certueuses accomplies dans une vie antérieur, qui n’ont pas été des actes bienveillants isolés et superficiels,mais des actions vertueuses fréquentes et répétées. Nous devons commencer dès maintenant – pas demain, maintenant – à développer notre mérite. La plus infime manifestation de fierté, d’animosité, d’égoisme – sensations que nous connaissons tous et qui nous envahissent à tout moment – détruit le mérite. par conséquent, il est fort peu probable que le mérite du passé, au travers duquel nous avons accédé à cette vie, reste intact. Nous devons le renouveler et le développer sans penser au « capital » que nous croyons avoir acquis.

L’humanité partagée

Humanité

Indépendamment de la race, de la croyance, de l’idéologie, de l’appartenance à un bloc politique (Est ou Ouest) ou à une région économique (Nord et Sud), l’aspect essentiel et le plus important chez tous les peuples réside dans leur humanité partagée – le fait que chaque individu, est un être humain. Cette humanité partagée, ajoutée à l’aspiration également partagée d’atteindre le bonheur et d’éliminer la souffrance, de même que le droit fondamental de les provoquer, sont d’une importance capitale.

Causes et conditions

Transformation

Le bonheur auquel nous aspirons tous et la souffrance que nous voulons tous instinctivement éviter sont des expériences qui résultent de causes et de conditions. Le bonheur et la souffrance ne viennent pas de nulle part, ils surviennent par suite de leurs propres causes et conditions. {…} De cette manière, nous en venons à réaliser que le bonheur et la souffrance sont soumis au changement et sont impermanents. Ainsi, du fait de leur nature transitoire, il existe une parité entre le bonheur et la souffrance.

Cultiver une aspiration au nirvana

Volonté

Pour cultiver une aspiration au nirvana, il faut désirer une meilleure exisstance future mais, auparavant, il convient d’apprécier l’importance de la vie présente. Si vous ne comprenez pas l’unité de votre vie actuelle, si vous ne savez pas comment mener une existence sensée en cultivant la compassion et l’attention à autrui, alors il est inutile d’envisager de meilleures vies futures. Puisqu’il est possible de s’affranchir du cycle des existences, il est essentiel d’entraîner l’esprit à rechercher la bouddhéité. On peut entretenir cette motivation en songeant que tous les êtres sensibles nous sont semblables dans le désir de bonheur et le rejet de la souffrance. Chacun d’entre nous peut donc former le voeu de mener un nombre infini d’être sensibles jusqu’à l’état suprême et insurpassable de la bouddhéité. Dans cette optique, il nous faut développer deux qualités indissociables : la méthode et la sagesse.

La foi vient plus tard

Bonheur

Pour mener une vie heureuse et pleine de sens, l’intélligence humaine, l’altruisme, l’attention portée à l’autrui, devraient être utilisés de manière constructive; L’amour, la compassion et le pardon sont inhérents à la nature humaine; la foi vient plus tard. Avec la foi, on peut mener une vie heureuse et prospère, mais c’est impossible si on ne se soucie pas des autres, si on refuse de s’engager ou d’assumer ses résponsabilités.