Les choses sont interdépendantes

Altruisme
Comme les choses sont interdépendantes, notre propre satisfaction, notre bonheur, dépendent en grande partie des autres. Si les autres, y compris les animaux, sont satisfaits et montrent leur bonheur ou toute autre réponse positive, alors nous pouvons être satisfait.

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La cause principale d’une vie heureuse se trouve à l’intérieur de vous.

ATTITUDE MENTALE
Dans notre rapport avec autrui, notre attitude mentale est capitale.  Même pour un non-croyant, la véritable source du bonheur réside dans l’attitude mentale.  Même si vous êtes en bonne santé, jouissez d’un certain confort et avez de nombreux amis, la cause principale d’une vie heureuse se trouve à l’intérieur de vous.

Souffrances

CONSCIENCE
Dans les bonnes ou les mauvaises périodes, que vous soyez riche ou pauvre, heureux ou malheureux, que vous restiez chez vous ou voyagiez à l’étranger, dans un village, une ville, un monastère ou un lieu retiré, que vous soyez seul ou accompagné, quelles que soient les souffrances que vous endurez, vous devez songer qu’au même moment un grand nombre d’êtres sensibles éprouvent les mêmes souffrances.  Et vous pouvez penser : « Puisse ma souffrance servir à soulager les souffrances éprouvées par le monde ».

Vers le calme

CALME
Voilà ce que nous éprouvons lorsque nous cheminons vers le calme mental.  La première étape est la ‘fixation de l’esprit’ : elle consiste à orienter l’esprit vers l’objet de la méditation.  La deuxième étape est la ‘fixation continue’.  On l’atteint lorsqu’on parvient à fixer sa pensée sur l’objet de façon continue.  La troisième étape est la ‘refixation’ : en prenant conscience que l’esprit se disperse et en fixant de nouveau la pensée sur l’objet, on parvient à rester concentré sur l’objet les deux tiers du temps. La quatrième étape est celle de la ‘fixation stricte’.  Elle est atteinte lorsqu’on a réussi à mieux utiliser les antidotes contre le laisser-aller et l’excitation.  En s’attaquant à la paresse insidieuse et à l’excitation, puis en en triomphant, on atteint la cinquième (‘discipline de l’esprit’), la sixième (‘pacification’), la septième (‘pacification totale’), le huitième (‘unicité de la visée’) et enfin la neuvième étape (‘réalisation de l’équilibre’).

L’étude

BONHEUR
Le premier pas dans la recherche du bonheur est l’étude.  Nous devons tout d’abord apprendre combien néfastes sont les émotions et comportements négatifs, et bénéfiques les émotions positives.  Ces émotions négatives ne sont pas uniquement malfaisantes à notre égard, mais aussi envers la société et l’avenir de notre planète.  Cette prise de conscience renforce notre détermination à les affronter et les vaincre.
Dès lors que l’aspect salutaire des émotions et comportements positifs nous apparaît, nous devenons déterminés à chérir, développer et accroître ces émotions positives, quelles que soient les difficultés rencontrées.  Il existe ainsi une sorte de bonne volonté spontanée émanant de l’intérieur.  A travers ce processus d’apprentissage, d’analyse visant à cerner quelles pensées et émotions sont salutaires et quelles autres sont malfaisantes, nous développons peu à peu une forte détermination pour changer.  Nous savons que la clé de notre bonheur et de notre épanouissement est entre nos mains, et que nous ne devons pas laisser filer cette occasion.

On a tous le droit d’être heureux

« COMPASSION »
« Habituellement, le concept de compassion ou d’amour évoque un rapprochement ou une sensation qui vous porte vers votre ami – et aussi quelquefois, à tort, un sentiment de pitié.  Quand l’affection pour autrui se teinte de condescendance, ce n’est pas la véritable compassion.  La compassion authentique doit reposer sur le respect et la conviction que les autres, comme nous-mêmes, ont le droit d’être heureux et de chercher à apaiser leurs souffrances.  Et, la souffrance restant omniprésente, nous devons toujours nous sentir concernés et éprouver une authentique compassion pour autrui. »
Du Dalaï-Lama