Lutter contre l’égoïsme

CHaque religion, quel que soit son point de vue philosophique, enseigne en premier lieu à lutter contre notre égoïsme et à servir les autres.
Malheureusement, parfois, au nom de la religion, des gens se battent au lieu de résoudre les problèmes. Tous les pratiquants devraient comprendre que chaque tradition religieuse revêt une immense valeur intrinsèque car elle permet d’atteindre une santé mentale et spirituelle.

Amour et religion

Chaque religion dans le monde a les mêmes idéaux d’amour, le même désir d’atteindre une grande humanité par le biais d’une pratique spirituelle, et le même souhait de voir ses adeptes devenir de meilleurs êtres humains.
L’objectif communs de tous ces préceptes moraux révéles par les grands maîtres de l’humanité est la générosité.
Toutes les religions s’acordent sur la nécessité de contrôler l’esprit indiscipliné qui abrite l’égoïsme et les racines de tout problème.
Et chacune, à sa manière, enseigne un chemin menant à un état spirituel paisible, discipliné, éthique et sage, aidant les êtres vivants à éviter la misère et à vivre heureux.
Pour ces raisons, j’ai toujours pensé que totues les religions, fondamentalement, ont le même message.

Philosophie et religion

Il y a beaucoup de philosophies différentes. Le bouddhisme, le jaïnisme ne reconnaissent pas un Dieu créateur. Pour nombre d’autres religions, au contraire, la philosophie fondamentale est la croyance en Dieu. Il y a là une grande différence.
Dans ces « religion sans Dieu », deux des philosophies sont fondées sur la théorie du moi indépendant, de l’âme indépendante et permanente.
Le bouddhisme ne reconnaissent pas cela non plus. Mais le but initial de ces différents enseignements est de servir et aider l’humanité, d’essayer de créer la paix intérieure et, à travers cela, d’établir la paix au sein de la communauté humaine.

Pratiquer la religion correctement

Si nous pratiquons la religion correctement et sincèrement, elle devient intérieure à nos coeur.
L’essence de totue religion réside dans un coeur bon.
Je dis parfois que l’amour et la compassion constituent une religion universelle.
C’est ma religion. Une philosophie compliquée génère d’avantage d’ennuis et de problèmes.
Si les philosophies sophistiquées sont utiles pour votre coeur, alors trés bien : utilisez-les pleinement.
Si, en revanche, ces systèmes deviennent un obstacle pour parvenir à un coeur bon, alors il vaut mieux les abandonner.

Le véritable but de la religion

Le véritable but de la religion est d’amener chacun à se contrôler soi-même, et non à critiquer les autres. En effect, il vaut mieux nous critiquer nous-mêmes.
Qu’est ce que je fais pour tempérer ma colére, ma haine, ma fierté, ma jalousie ? C’est ce que nous devons nous demander en permanence.

Amour et compassion

Il devrait y avoir un équilibre entre le progrès matériel et le progrès spirituel, obtenu grâce aux principes d’amour et de compassion. L’amour et la compassion sont l’essence de la religion.

Donner un sens à notre journée

Il faut absolument développer notre volonté de donner un sens à notre journée – car cette précieuse forme humaine n’a de sens que part rapport au potentiel qu’elle contient.

La naissance d’UCILLIA

Je vous présente UCILLIA née le 30 avril 2010 à 12h30 pesant 2,250kg et mesurant 46,5cm.

Elle est le fruit de notre amour, de l’envie de recommencer notre relation sur de bonne base, l’envie de donner la chance à une autre vie de profiter et de connaître notre famille.

David

Livre II : Pensée XI

XI. – Tout faire, tout dire et tout penser, en homme qui peut sortir à l’instant de la vie. Quitter les hommes, s’il y a des Dieux, n’a rien de redoutable, car ceux-ci ne sauraient te vouer au malheur. Mais, s’il n’y en a pas, ou s’ils n’ont aucun soin des choses humaines, qu’ai-je affaire de vivre dans un monde sans Dieux et vide de Providence ? Mais ils existent et ils ont soin des choses humaines, et, pour que l’homme ne tombe pas dans les maux qui sont des maux véritables, ils lui en ont donné tous les moyens. S’il était quelque mal en dehors de ces maux, les Dieux y auraient également pourvu, afin que tout homme fût maître d’éviter d’y tomber. Mais, comment ce qui ne rend pas l’homme pire pourrait-il rendre pire la vie de l’homme ? Ce n’est point pour l’avoir ignoré ni pour en avoir eu connaissance sans pouvoir le prévenir ou le corriger, que la nature universelle aurait laissé passer ce mal ; elle ne se serait pas, par impuissance ou par incapacité, trompée au point de faire échoir indistinctement aux bons et aux méchants une part égale de biens et de maux ? Or, la mort et la vie, la gloire et l’obscurité, la douleur et le plaisir, la richesse et la pauvreté, toutes ces choses échoient également aux bons et aux méchants, sans être par elles-mêmes ni belles ni laides. Elles ne sont donc ni des biens ni des maux.

Livre II : Pensée X

X. – C’est en philosophe que Théophraste affirme, dans sa comparaison des fautes, comme le ferait un homme qui les comparerait en se référant au sens commun, que les fautes commises par concupiscence sont plus graves que celles qui le sont par colère. L’homme en colère, en effet, paraît s’écarter de la raison avec quelque douleur et avec un certain resserrement sur soi-même. Mais celui qui pèche par concupiscence, vaincu par la volupté, se montre en quelque sorte plus relâché et plus charmé dans ses fautes. A bon droit donc et en vrai philosophe, Théophraste a dit que celui qui faute avec plaisir mérite un plus grand blâme que celui qui pèche avec douleur. En somme, l’un ressemble plutôt à un homme offensé et forcé, par douleur, à se mettre en colère ; l’autre s’est jeté de lui-même dans l’injustice, se portant à faire ce à quoi l’incite la concupiscence.