Psaume I Livre I

1] Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs.
[2] Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui la médite jour et nuit!
[3] Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point: Tout ce qu’il fait lui réussit.
[4] Il n’en est pas ainsi des méchants: Ils sont comme la paille que le vent dissipe.
[5] C’est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, Ni les pécheurs dans l’assemblée des justes.
[6] Car l’Éternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine.

Livre II : Pensée IV, V, VI, VII

IV. – Rappelle-toi depuis combien de temps tu remets à plus tard et combien de fois, ayant reçu des Dieux des occasions de t’acquitter, tu ne les as pas mises à profit. Mais il faut enfin, dès maintenant, que tu sentes de quel monde tu fais partie, et de quel être, régisseur du monde, tu es une émanation, et qu’un temps limité te circonscrit. Si tu n’en profites pas, pour accéder à la sérénité, ce moment passera ; tu passeras aussi, et jamais plus il ne reviendra.

V. – A tout moment, songe avec gravité, en Romain et en mâle, à faire ce que tu as en mains, avec une stricte et simple dignité, avec amour, indépendance et justice, et à donner congé à toutes les autres pensées. Tu le leur donneras, si tu accomplis chaque action comme étant la dernière de ta vie, la tenant à l’écart de toute irréflexion, de toute aversion passionnée qui t’arracherait à l’empire de la raison, de toute feinte, de tout égoïsme et de tout ressentiment à l’égard du destin. Tu vois combien sont peu nombreux les préceptes dont il faut se rendre maître pour pouvoir vivre d’une vie paisible et passée dans la crainte des Dieux, car les Dieux ne réclameront rien de plus à qui les observe.

VI. – Injurie-toi, injurie-toi, ô mon âme ! Tu n’auras plus l’occasion de t’honorer toi-même. Brève, en effet, est la vie pour chacun. La tienne est presque achevée, et tu n’as pas de respect pour toi-même, car tu mets ton bonheur dans les âmes des autres.

VII. – Les accidents du dehors te distraient-ils ? Donne-toi le loisir d’apprendre quelque bonne vérité, et cesse de te laisser emporter par le tourbillon. Évite aussi désormais cet autre égarement. Insensés, en effet, sont ceux qui, à force d’agir, sont fatigués par la vie, et n’ont pas un but où diriger tout leur élan et, tout à la fois, leur pensée tout entière.

Livre II : Pensée I, II, III

I. – Dès l’aurore, dis-toi par avance : « Je rencontrerai un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un insociable. Tous ces défauts sont arrivés à ces hommes par leur ignorance des biens et des maux. Pour moi, ayant jugé que la nature du bien est le beau, que celle du mal est le laid, et que la nature du coupable lui-même est d’être mon parent, non par la communauté du sang ou d’une même semence, mais par celle de l’intelligence et d’une même parcelle de la divinité, je ne puis éprouver du dommage de la part d’aucun d’eux, car aucun d’eux ne peut me couvrir de laideur. Je ne puis pas non plus m’irriter contre un parent, ni le prendre en haine, car nous sommes nés pour coopérer, comme les pieds, les mains, les paupières, les deux rangées de dents, celle d’en haut et celle d’en bas. Se comporter en adversaires les uns des autres est donc contre nature, et c’est agir en adversaire que de témoigner de l’animosité et de l’aversion. »

II. – Tout ce que je suis, c’est une chair, avec un souffle et un principe directeur. Renonce aux livres ; ne te laisse pas absorber : ce ne t’est point permis. Mais, comme un homme déjà en passe de mourir, méprise la chair : sang et poussière, petits os, tissu léger de nerfs et entrelacement de veines et d’artères. Examine aussi ce qu’est le souffle : du vent qui n’est pas toujours le même car à tout moment tu le rends pour en avaler d’autre. Il te reste, en troisième lieu, le principe directeur. Pense à ceci : tu es vieux ; ne permets plus qu’il soit esclave, qu’il soit encore comme tiré par les fils d’une égoïste impulsion, ni qu’il s’aigrisse contre son sort actuel, ou bien qu’il appréhende celui qui doit Venir.

III. -Les œuvres des Dieux sont pleines de providence ; celles de la Fortune ne se font pas sans la nature ou sans être filées et tissées avec les événements que dirige la Providence. Tout découle de là. De plus, tout ce qui arrive est nécessaire et utile au monde universel, dont tu fais partie. Aussi, pour toute partie de la nature, le bien est-il ce que comporte la nature universelle et ce qui est propre à sa conservation. Or, ce qui conserve le monde, ce sont les transformations des éléments, aussi bien que celles de leurs combinaisons. Que cela te suffise et te serve de principes. Quant à ta soif de livres, rejette-la, afin de ne pas mourir en murmurant, mais véritablement apaisé et le cœur plein de gratitude envers les Dieux.

Les 10 actes positifs et négatifs

Les dix actes positifs : protéger la vie, partager ses biens, abserver une éthique sexuelle, dire la vérité, parler avec bienveillance, proférer des paroles apaisantes, dispenser des conseils utiles, cultiver le contentement, être bienveillant, avoir des vues justes.

Les dix actes négatifs : tuer, voler, pratiquer l’inconduite sexuelle, mentir, semer la discorde, parler rudement, médire, envier, être malveillant, avoir une vue fausses.

5 Juillet

Lâche prise et demande conseil

Dans certaines situations, tu tentes d’énoncer des affirmations et tu constates ton incapacité à le faire, ou bien, en cas de réussite, tu n’as pas l’impression d’avoir accompli quoi que ce soi. Dans ce cas, il est peut-être temps de cesser ces tentaties. Mets-toi en contact avec ta voix intèrieur et demande-lui de t’orienter. Tu as accès en toi à une source omniprésente que te guidera vers ton plus grand bonheur.

Je demande à mon moi supérieur de me guider.

Quelques conseils pratiques pour bien dormir

La chambre

– Aérez bien votre chambre: il est primordial de renouveler l’air ambiant avant de se coucher. -Changer de literie si nécessaire: optez pour un matelas ferme et un oreiller ergonomique. – Ne laissez pas d’appareil électrique en veille dans votre chambre.

 

L’alimentation du soir

-Evitez les aliments difficiles à digérer et les mets épicés. -Privilégiez les dîners à base de glucides lents(pâtes, riz…) et prenez un carré de chocolat en dessert, afin que votre cerveau puisse produire de la sérotonine, un neurotransmetteur qui permet de réguler le sommeil. -Aidez votre endormissement et calmez votre nervosité en buvant une infusion de plantes (aubépine, passiflore, valériane, verveine, tilleul, houblon ou orange amère) une heure avant de vous coucher.

 

Le contexte favorable

-Prenez au minimum un quart d’heure avant de vous coucher pour vous relaxer et ôter de votre cerveau toutes les images négatives de la journée: lisez, respirez, visualisez des images positives… -Coupez-vous du bruit, au besoin par des bouchons d’oreille, ou utilisez le pouvoir apaisant de la musique douce. -Prenez le train du sommeil en marche dès qu’il arrive sinon vous êtes condamné à attendre le prochin cycle de sommeil.

 

Ce qu’il ne faut pas faire

-Regarder la télévision avant de se coucher: le défilé imposé des images entretien l’activité du cerveau et ne favorise pas l’endormissement. – Prendre un bain chaud: au contraire, l’organisme se refroidit naturellement lorsque le sommeil s’en empare, il faut donc aller dans son sens. -Manger trop de sucre ou boire de l’alcool, du café ou du thé car ce sont des excitants.