Sa femme venait de mourir et le pasteur veut lui parler…

Sa femme venait de décéderaprès un mariage long et paisible.
Elle avait l’habitude d’aller souvent à l’église.
Deux mois après son décès, le veuf reçoit un appel du pasteur.
« J’aimerais vous rencontrer pour vous parler d’un sujet sensible concernant votre femme »
« De quoi s’agit-il, mon père? »  »
Je ne peux malheureusement pas évoquer ce sujet au téléphone,mon fils.
Rassurez-vous il ne s’agit de rien de grave.
« Le veuf attend donc avec curiosité – et un peu d’anxiété quand même – la visite dupasteur.
Cet après-midi, le pasteur arrive et après avoir accepté avec reconnaissance un café, il explique:
« Votre femme était une femme très pieuse, très dévouée au service de notre église.
Juste avant qu’elle nous quitte- paix à son âme – elle m’a promis qu’elle nous ferait don d’une de ses maisons.
Et comme je sais que vous avez toujours été un très bon mari, je suis certain que vous souhaiterez honorer la parole de votre femme.
Elle est malheureusement décédée quelques jours avant de finir de remplir les documents dedonation à notre église.
« Puis le pasteur se tait,attendant la réaction du veuf.
Le veuf prend une gorgée decafé, puis répond: « Je suis conscient que ma femme était très croyante, comme je le suis moi-même.
« Il fait une pause et continue: « Par conséquent, je vais obéirà la volonté de Dieu: il a voulu que ma femme nous quitte AVANTd’avoir signé ces papiers, je me plierai donc à sa volonté.
 » (Nom), les opinions sont comme des nez. Chacun a le sien,parfois nous pensons qu’il est LA vérité, mais ce n’est qu’une opinion…
Et le fait d’y mêler nos croyances n’y change rien.
La vérité est illusoire, chacun porte en lui la sienne, et, comme le disait le chercheur John Lilly: « Dans le monde de notre esprit, tout ce que l’on croit vrai…
EST vrai, ou le devient.
 » Souvent nous tenons plus à nos opinions qu’à l’amitié ou l’amour qui nous unit à un autre être -et nous laissons nos opinions détruire la relation.
Nos opinions ne sont pas nous.
Elles sont le fruit de notre éducation, de nos préjugés, de l’influence des autres, et de mille autres facteurs qui les rendent relatives et sujettes à caution.

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L’instinct est une prison

La proie a peur du prédateur et le prédateur a peur de
la faim et de la mort. C'est ainsi qu'un enfant se garda en
vie quand, errant dans les champs il se retrouva fort loin
du village et qu'un tigre affamé croisa son chemin. 

Si tu veux me manger maintenant, Tigre, tu devras
chasser encore demain.
Si je te dévore, j'aurai déjà gagné un jour !
Moi, je peux t'apprendre comment gagner plein d'autres
jours... 

Le Tigre rentra alors ses griffes, s'assit et écouta
l'enfant. 

Regarde autour de toi : l'herbe est abondante, les
arbres donnent des fruits à foison. Arrête donc de manger de
la viande et tu ne mourras jamais de faim. 

Mais je suis un viandard, répondit le Tigre. J'ai des
griffes et des crocs. A quoi vont-ils me servir ? 

A te défendre et à défendre ceux qui te sont chers.
Mais je suis seul et n'ai point de famille ni d'amis.
Si tu m'épargnes, tu auras gagné un ami. 

Le Tigre réfléchit et dit :
je goûterai l'herbe et les fruits pour te faire plaisir. 

Il épargna l'enfant et connut la joie de partager un
repas. Par la suite, il n'eût plus jamais faim. 

Notre instinct est parfois un cruel poison : nous
agissons sans réfléchir, nous hurlons, nous nous mettons
en colère, nous nous vexons, nous prenons la fuite alors
qu'il faudrait se poser et réfléchir aux conséquences de
nos actes impulsifs. 

"L'insctinct est une prison dont les plus féroces
attendent d'être délivrés"
M. de Cournouardt