L’homme et la femme manipulateur(ice)

La femme manipulatrice va exiger que son

conjoint lui accorde l’exclusivité de son temps en

dehors de son travail. Elle lui fera abandonner petit

à petits ses envies pour les siennes. Elle va devenir

capricieuse et se servir de la sexualité comme

moyen de pouvoir et de contrôle.

L’homme manipulateur va exiger que sa

compagne arrête de travailler pour lui couper toute

ressource et la garder à disposition. Faire un enfant

étant le moyen le plus efficace d’avoir un contrôle

sur l’autre.

Infidélité : dire ou ne pas dire

L’infidélité est l’une des causes majeures de problèmes dans la relation du couple. Si l’aveu de l’acte peut entraîner diverses réactions, le non-dit instaure souvent un climat de suspicion. Alors, en cas d’incartade, faut-il en parler ?

Vous ne savez pas ce qui s’est passé… Mais voilà, vous avez été infidèle à votre partenaire. Et vous ne savez pas si vous devez lui avouer ! Selon certains magazines féminins,  » il vaut mieux rester fidèle si on est incapable de tenir sa langue « . Alors en parler ou se taire ? Selon Gérard Decherf, Docteur en psychologie à Paris, les réactions dépendent de la personnalité.  » Il existe trois sortes de niveaux d’évolution des individus  » précise-t-il. Chaque personne réagit ainsi en fonction de son propre niveau d’évolution.

Personnalités « narcissiques » : ne rien dire

 » Le premier niveau est le fonctionnement de type narcissique « , explique G. Decherf. Cette catégorie concerne l’individu qui, au fond de lui, n’a pas renoncé à son statut d’enfant. Il souhaite retrouver les bénéfices de la période infantile, caractérisée par un sentiment de toute puissance. Dans ce cas, la personne est centrée sur elle-même. Elle cherche à être rassurée notamment sur ses qualités corporelles et intellectuelles. Dans ce cas, l’infidélité n’est pas dirigée contre l’autre : elle permet en fait de renforcer l’estime de soi. Dans ce cas, parler au conjoint de son incartade risque de le faire souffrir inutilement. Il est préférable que le narcissique entame de lui-même un travail personnel, afin de reprendre confiance en lui.

Personnalités  » génitales  » : sincérité avant tout

 A l’opposé du fonctionnement de type narcissique, on trouve des personnes qui ont un fonctionnement de type génital,  » moins marqué par les restes d’enfance  » souligne Gérard Decherf. Les couples génitaux dits  » adultes  » évoluent dans une véritable relation dans laquelle l’autre existe en tant que tel : il est reconnu dans ses besoins et dans son plaisir. Il est respecté. Dans ce couple, pour préserver une relation de qualité, on tient en général compte du partenaire. Et dès lors que l’on reconnaît l’autre dans sa totalité, ne pas avouer un acte d’infidélité paraît incongru.

La sincérité est ainsi très importante chez ceux qui ont un fonctionnement de type génital. Avouer une relation passagère ne met pas en péril la relation car l’autre est capable de supporter un tel aveu. Par contre, une infidélité plus importante doit être avouée avec ménagement.

Personnalités  » narcissiques perverses  » : tout dire pour faire souffrir

Le troisième type de personnalité est celui des individus avec un fonctionnement narcissique associé à un fonctionnement pervers. Dans ce cas, l’infidélité est liée au couple lui-même. C’est le conjoint qui est visé. Cela s’explique par la crainte de perdre l’autre. Pour essayer de retenir son partenaire, on use alors de procédé proche du chantage du type :  » je pourrais facilement trouver quelqu’un qui me rendrait plus heureuse  » ou  » si tu veux me garder soumets-toi à mes exigences « . L’emprise caractérise la relation. Dans ce cas, l’infidélité n’est jamais passée sous silence, puisqu’elle apparaît, non comme une faiblesse ou un écart mais comme une arme pour tenir l’autre et, éventuellement, le faire souffrir.

Les trois personnalités évoquées ici induisent donc des réactions différentes. Dans tous les cas, l’important est de respecter son partenaire, ce qui passe souvent par la parole.

Carole Clément

L’Amour inconditionnel !!!

Comment commencer ce post, difficile quand cela concerne l’amour que l’on peut porter à une autre personne.

Donc, j’ai connu pour la 1er fois quelques tumultes dans mon couple (16ans) qui dure maintenant depuis presque 2 années.

Les 1er années était pour moi les plus belles (10 er), malgrer je l’avoue aprés discutions avec ma moitié, un peu kaotique… du sans doute à mon éducation et aux attaques extèrieurs en tout genre.

Maintenant, je ne suis plus sur de rien, mon amour pour ma moitié est mise a dure épreuve. Je ne peux oublier ce qu’elle a fait car certains de ces actes mettent ma maison, ma famille, des gens que l’on connait, ect malgrer que j’ai aussi mes expériences qui ont fait que tout c’est dérouler de cette manière. Mais les faits sont la.

Je ne suis pas sur maintenant que je puisse supporter le fait de savoir que mon épouse a pu partager des moments plus qu’intime dans ma maison, avec une personne qui s’avère aprés autopsie, non fréquentable, rien que le fait de penser qu’il a pu la prendre dans ses bras comme je le fait me donne la nausée.

Si je ne passe ce cap, le cap de ma mémoire de mon imagination même pas car je sais que tout ces moments elle est a passer avec lui, pour finir presque à me quitter, je pourrais jamais vivre normalement dans le contexte actuel. Même avec un retour à la « normal », comme disait une personne que j’apprécie « il faut pouvoir vivre avec les cicatrices » 

Je suis fatiguer par ce combat, de devoir prendre sur moi se dégoût de tout les jours, je sais que tout les partis concernés liront sans doute ce post mais je m’en fiche, moi je n’ai pas peur de partager mes ressentis, sans mentir outre mesure afin que l’on continue à croire que tout va bien.

Mais,je vous le dis, vous me payerez au centuple le mal que j’ai eu dans tout ce que vous m’avez fait vivre dans vos expériences, les larmes, j’en manger plus, je ne vivais plus, même en douter et vouloir encore devenir quelqu’un que je n’étais pas en faite, j’étais d’ailleur mi-même depuis le début, je perdais pied à chacun de vos mots, a en doutait sur ce que j’étais, je rentrer dans vôtre moule qui n’est pas le mieu.

Je me suis retrouver, bien pour certains, et sans doute pas bien pour les autres.

Je ne me sens pas encore bien à causes de vous, jusqu’il y a encore peu de temps je pensais que cela était du à mes actes, mais non, du en vôtre qui m’ont toucher au plus profond de mon coeur, pourquoi ma famille était en jeu, jouer avec les sentiments des gens, dire des choses que l’on pense pas, ou tout autres de formes de souffrances que j’ai connu…. je n’ai jamais moi-même fait connaître cela à autrui et je trouve cela même scandaleux et incompréhensible….

Je sais que l’homme est doté de grand pouvoir, le pouvoir d’aimer, de bonté. Je sais maintenant que l’homme est avide, haineux, et trés manipulable ains que manipulateur.

Vous m’avez retirer le peu d’illusion que je pouvais avoir en vous, croyait encore un peu à la bonté des gens ainsi qu’au pardon qu’il pouvait avoir aux erreurs, car maintenant je ne suis plus capable de vous faire confiance, ni avoir de la bonté pour vous tous.

Vous avez briser mon coeur, et toucher mon âme.

Je me souviens d’une personne, une connaissance qui est en phase terminal d’un cancer du fois, il était sortie peu de temps avec mon épouse avant que je la connaisse, mais je ne l’aimai pas ni lui sans aucune violence, je suis au même moment sorti avec son ex copine sans le savoir. Elle m’utilisait pour pouvoir voir son ex dans la pièce à côté de celle où je regardais la TV. J’ai eu un  moment chez elle où j’appris qu’elle m’avait utiliser, ainsi que mes sentiments à ces fins et par la même occasion me faire du mal, je lui ai tout simplement dit qu’elle payerai un jour ce qu’elle m’avait fait subir, j’étais loin de penser qu’elle  allais être battue, jamais respecter, sequestrer par son mari ect ect. Quand on voit ce qu’elle est devenu ainsi que lui, tanpis pour vous.

Je vous le dit, enocre encore et encore, VOUS ME PAYEREZ CE MAL QUE J’AI VECU ET QUE JE VIS ENCORE A CAUSE DE VOS JEUX ET DE VOS MANIPULATIONS, OUI J’AI ETE MANIPULER JE L’AVOUE. Que se soit verbalement ou physiquement et même sntimentalement afin de me faire douter.

Je devais écrire ce post, je dois me liberer de mon ressenti, mon site est la chose que j’ai créer afin de le faire…..

 

Merci à vous de m’avoir montrer de quoi vous étes capable, car je ne vous donnerez que ce que vous méritez, et sans doute pas comme vous le pensez le meilleur de moi-même (je doserai maintenant ce que je donne, malgrer que je ne l’ai jamais fait). Je suis quelqu’un d’entier et pour me montrer telle que je suis ce n ‘est sans doute avec des gens qui ont jouer avec MOI et avec mes sentiments.

 

PS : je n’ai jamais du me venger, la vie a fait en sorte qu’ils ont payer, merci au don de ma famille, je l’ai reçu de ma mère et c’est la seul chose que je regrette pas. Mélanger amour et protection naturel, un ange et un démon à la fois,  je vous le dis vraiment prier que se soit cour pour vous, mais bon je suis sur que vous vivrez pleinement ces expériences de souffrances comme vous avez vécu celle du plaisirs !!!!!

Des gens que j’aime devront passer par certaines épreuves, je suis entrain de vivre cela, ils ont dailleur déjà vécu certaines souffrances avant même que tout éclate, je me demandais pourquoi en faite, je comprends maintenant….. le reste sera pire cr je sais maintenant les voiles sont tombés, il auait été mieux pour vous que je ne sache rien mais bon la témérité paye….

 

junior1975

Orientation Comment construire de la cohérence ?

Aujourd’hui, l’homme (et les jeunes en particulier) sont soumis à beaucoup de tensions conflictuelles voir contradictoires. Et puisqu’il ne peut satisfaire toutes ces contraintes, il va souffrir, se sentir en permanence indapté. Deux possibilités donc : soit ces valeurs contradictoires vont s’effondrer, et on parvient à une société plus saine, soit on va arriver peu à peu à une bonne schizophrénie sociale…

I) Les tensions contradictoires

1) Le travail La valeur du travail : il faut travailler pour être utile à la société, le travail rend libre, et c’est le meilleur moyen de se réaliser. On juge mal ceux qui ne réussissent pas ou ont peu d’ambition, et il y a une pression pour etre de plus en plus compétitif, avoir le travail le plus qualifié possible, s’investir beaucoup, au dépens de la vie privée. Le chomage et le travail de plus en plus précaire font que les gens qui voudraient travailler (parce qu’ils ont intériorisé la valeur du travail) ont du mal à le faire, d’où une perte d’estime de soi En plus, il y a l’idée que nous devons nous réaliser et trouver le bonheur dans notre travail, or ce travail idéal n’existe pas. Dans la pratique le boulot est pénible. On a l’impression d’avoir trahi nos rêves de jeunesse, et on est deçu par ce que ce travail est devenu

2) Le couple

L’amour idéal : le couple ne doit tenir que par amour, et ce doit être le principal moyen de s’épanouir. Si vous avez des problèmes de couples, ça veut dire non seulement que vous n’avez pas trouvé l’amour, mais aussi que vous etes en train de perdre du temps précieux dans la recherche de l’amour idéal que vous rencontrerez peut-être ailleurs. Or il y a la réalité : le couple est négligé car le travail apparait comme une priorité, on a peu de temps. Du coup il parait difficile de construire quelquechose de vraiment satisfaisant. (NB : l’amour et l’entente se construisent, comme tout le reste d’ailleurs) Il faut être raisonnable, et ne pas prendre trop de risques pour quelqu’un qu’on vient de rencontrer, ne pas sacrifier ses projets ou carrière, ne pas trop se donner.

3) L’enfant

Toute la société met l’accent sur la nécessité de la procréation pour l’épanouissement personnel (des femmes surtout) En même temps, les parents sont seuls à s’occuper de lui (et ils sont plutot réticents à le confier à des amis, à le laisser). L’enfant devient un obstacle dans la vie de couple, souvent sacrifiée, et pour la carrière professionnelle de la mère (qui doit parfois choisir entre enfant et boulot).

4) La réussite matérielle

Il faut avoir de l’argent, il faut être ambitieux et vouloir monter en grade. De même il faut essayer de maintenir le train de vie (sinon vous êtes un mauvais chef de famille). Ceci impose une contrainte : on a du mal à changer de travail pour ne pas risquer de tout perdre, on doit accepter des compromis.

5) Autres remarques

 Tous les problème rencontrés juste là viennent du décalage entre la réalité et des images idéales que l’on ne peut atteindre (du moins simultanément dans plusieurs domaines, mais parfois tout court), et qui sont pourtant présentées comme un but suprême à atteindre (sinon la vie aura été un échec). Les promesses (pub, politique, médias) de richesse ont donné lieu à des revendications et souhaits qui ne seront jamais satisfaits. La contrainte de temps : toujours sous pression, il faut toujours courir, on n’a pas le droit de prendre du temps pour soufler car sinon on va nous passer devant. Perte de sens (spirituel) : il faut tout ici et maintenant.

II) La réorganisation

1) Il me semble donc qu’il est absolument fondamental pour l’équilibre de chacun de faire un bilan personnel pour supprimer les contradictions. L’idée c’est que nous sommes libres de choisir quelle direction donner à notre vie, mais que nous n’avons pas le droit d’etre incohérents. Bien sur, il est usuel de répéter que « la vie est incohérente, et c’est bien comme ça, sinon on serait des monstres ». Mais c’est une idée qui fait toujours beaucoup de mal, et qui sert à se donner bonne conscience : puisque l’incohérence est naurelle, autant ne rien faire. Et donc on reste malheureux, on oscille toute sa vie, pendant que le temps passe… Conclusion : c’est mieux de chercher la cohérence. Pour cela, il s’agit d’instituer des directions prioritaires que nous voulons donner à notre vie, et d’étudier toutes les conséquences que ce choix implique. Si l’on ne peut accepter ces conséquences, alors il faut changer la direction initiale. Là encore, la solution de facilité c’est de faire l’autruche et de ne rien choisir, mais dans ce cas le choix se fera tout seul, malgré vous, et il sera peut-être mauvais. Ainsi, dans tout les cas, il vaut mieux faire un choix et s’y tenir (ceci peut s’apprendre, c’est une technique de programmation de pensée).

2) Pour ne pas en rester à des constructions théoriques et abstraites, je vais vous expliquer le choix que moi j’ai fait, non parce qu’il me parait meilleur que celui d’un autre, mais parce que finalement j’ai les idées claires là-dessus, et je crois être parvenu à quelquechose de cohérent. Notez bien que je ne suis absolument pas en train de dire que vous devriez choisir de même, de chercher à vous influencer. Bien au contraire, il est fondamental que chacun trouve précisément ce que LUI veut faire de sa vie, et je sais que mes choix ne conviendront qu’à une faible minorité. Je vais donner ici mon exemple pour montrer le type de raisonnement qu’il faudrait mener si on veut se libérer de l’emprise des tensions contradictoires. Je pars de l’idée que je veux consacrer ma vie aux gens, avoir du temps pour tous celle et ceux que j’aime (pas simplement pendant un week-end ou les rares semaines de congé légal). Ceci me ferme directement plein de portes de carrière professionnelle. Il me faut un boulot qui laisse du temps à coté pour voir les gens qui se trouvent pas trop loin. Et comme les gens que j’aime sont parfois à des endroits éloignés (ne serait-ce que de 300km), il faut que je puisse trouver des longues périodes de congé pour les voir. Il y a maintenant des contraintes de réalisme : un tel boulot, super-flexible, est difficilement super-payé. Et en plus, je ne pourrai pas être payé pendant des longs congés. Une autre raison qui fait que je ne pourrai pas trouver un boulot très bien payé c’est que je cherche un boulot « éthique ». A partir de là, je déduis qu’il me faut trouver un mode de vie où j’ai du temps certes, mais pas beaucoup d’argent. Ceci influe d’une part sur la consommation personnelle, qui est facile à réduire, mais ça devient plus délicat si on veut une famille et des enfants. Il faut peut-être réaliser des compromis, je décide que je n’ai pas besoin d’enfants. Vous voyez, que l’on commence à avoir beaucoup de contraintes, et toutes ne sont pas agréables au départ (il faut sacrifier une certaine ambition de carrière, de richesse, etc), mais bon, pas le choix, en gardant ma position de départ il faut que j’assume tout le reste. Il s’agit simplement d’intérioriser ces contraintes pour que leur respect devienne un automatisme, qu’il ne soit plus couteux de les respecter, tout comme on intériorise le fait de se laver les dents ou faire du ménage de temps en temps. Ainsi seulement elles ne me pèseront plus.

3) Voilà voilà.

Tout ceci ne m’est pas apparu comme ça d’un coup, ça s’est imposé peu à peu, après plusieurs tentatives et des théories pour les justifier. Je cherchais notamment à l’époque ce que pouvait être un boulot « utile », et de cette interrogation difficile (et sans réponse universelle) tout est parti. J’espère que ça donne un peu mieux l’idée du type de raisonnement qu’on devrait faire, consciemment ou non. Prendre le temps de mettre au clair toutes ces idées permet ensuite d’avoir beaucoup plus d’assurance, et de commencer à réaliser vos projets. Une dernière note : je suis conscient que j’ai un chance énorme de pouvoir faire un choix de ce genre, de pouvoir trouver un boulot qui me garantit ces conditions idylliques (prof à l’étranger, en prenant des années de congé) et d’avoir une partenaire dont les choix sont compatibles avec les miens. Ce que je voulais dire ici, c’est simplement que, quelles que soient vos contraintes, il est toujours possible d’essayer de tirer les conséquences de vos choix, et apprendre à les intérioriser pour ne pas en souffrir.

Nous les âmes soeurs !!!

Pour ma part moi et mon épouse nous sommes âme soeur des jumeaux sans l’être, je l’aime autant que moi-même et elle pareille. Nous vivons en parfait accord sans même le savoir, l’équilibre se fait de lui même sans calcule. Nous sommes compatible en tout, nous aimons les mêmes choses à ce demander si nous avons quelques choses à nous hi hi hi mais c’est comme ça nous ne pouvons pas nier l’évidance et je le nierai plus jamais malgrer que c’est incroyable que cela nous arrives c’est une expérience que je dois faire nous devons faire. C’est pour cela que nous n’avons aucun secret !!!

Sans doute il nous fallait cette stupide expérience pour voir la vérité en face…. Une belle épreuve afin de prouver quelque chose que l’on savait depuis longtemps.

Les âmes soeur c’est quoi :

 

L’âme sœur est un concept qui désigne une compatibilité amoureuse, amicale et/ou sexuelle qui serait parfaite entre deux individus. Le terme est employé dans la vie courante pour évoquer une relation de ce type et par divers courants New Age dans le sens d’âme prédestinées à se rencontrer.

Une théorie des âmes sœurs peut être trouvée dans le banquet de Platon : les êtres humains, à l’origine, auraient été constitués de quatre bras, quatre jambes et d’une seule tête à deux visages. Zeus, qui aurait craint leur pouvoir, les aurait coupé en deux, les condammant à passer le reste de leur existence à rechercher la part manquante.

Ce mythe de l’androgyne originel est également une des interprétations du second récit de la création de la femme dans la Genèse. Selon Ramban, chacun des partenaires séparés aspire à retrouver la présence de l’autre, dont il a gardé la marque, dans sa chair comme dans son âme.

Selon la Théosophie et par la suite dans les thèses d’Edgar Cayce, Dieu aurait créé des âmes androgynes. L’âme se diviserait plus tard en deux sexes. Au fil des réincarnations, les deux âmes se retrouveraient et, une fois leur karma purgé, elles fusionneraient à nouveau.

Le terme est parfois utilisé de manière ironique ou comme une allégorie pour désigner les interactions fusionnelles entre êtres humains ou dans la nature. L’expression est également abondamment utilisée par les agences matrimoniales et les sites Internet de rencontres.

En Chine, le terme « laotong » est un concept similaire, par lequel deux personnes de même sexe sont associées dès l’enfance pour former un lien d’amitié et de soutien qui devrait durer toute une vie. Une autre expression tiān shēng yí duì signifie « un couple choisi par les Cieux« .

Aux Etats-Unis, l’expression est twin soul (âme jumelle) ou twin flame, cette dernière expression étant parfois reprise au Québec par la traduction « flamme jumelle ».

Dans Sept jours pour une éternité…, Marc Lévy décrit un concept proche, la Bachert. « Le Bachert est la personne que Dieu t’a destiné, elle est l’autre moitié de toi-même, ton vrai amour. »

La vérité

Pour ma part moi et mon épouse nous sommes âme soeur des jumeaux sans l’être, je l’aime autant que moi et elle pareille . Voilà la vérité!!!!

 

La vérité (du latin veritas) est un terme de philosophie qui exprime la qualité de ce qui est vrai. C’est la conformité de l’idée avec son objet, conformité de ce que l’on dit ou pense avec ce qui est réel. C’est également un terme à forte connotation juridique, entendu d’un point de vue judiciaire au sens de « ce qui est vrai », à savoir ce dont on peut rapporter la preuve.

La diversité des interprétations du mot a constitué dans le passé et jusqu’à maintenant bien des controverses. Les réflexions de penseurs et de philosophes au cours des siècles constituent autant d’écoles différentes.

Selon G.W.F. Hegel [modifier]

Hegel examine la nature paradoxale de la conscience humaine, qui voudrait une vérité entière et complète quand la plupart des individus ne peuvent généralement aller bien loin sans désaccord. Mais cet antagonisme, où Hegel distingue un mouvement « positif » ou « thèse » et un mouvement « négatif » où « antithèse » est le moteur d’une évolution : l’esprit de l’univers croît vers de plus hauts degrés d’éveil et de conscience. Ce processus est dialectique : on passe d’une étape à une autre en dépassant les contradictions dans le cadre d’un temps historique, productif, où l’antagonisme une fois subsumé conduit à la synthèse d’où émerge une nouvelle vérité.

Il faut quand même noter que dans la théorie de Hegel il y a en fait une synthèse intermédiaire au sein de l’« antithèse », entre « opposition externe » et « division interne »

Problématique de la Vérité

On donne quelquefois au mot vérité le sens de réalité. Mais il vaut mieux entendre par vérité un caractère de la connaissane, et de la connaissance seulement. Ce caractère, dont l’erreur est l’opposé, appartient-il déjà aux idées, aux représentations, ou bien ne peut-il résider que dans le jugement, c’est-à-dire dans l’affirmation ou la négation? Une idée peut être appelée fausse, en ce sens qu’elle ne correspond à rien de réel ni de possible (par exemple, des idées de chiméres, de centaures, etc.), ou vraie en ce sens qu’elle correspond à des choses réelles (par exemple, des idées d’homme ou de cheval). Mais c’est dans le jugement seul que résident l’erreur et la vérité proprement dites. Il n’y a erreur que pour celui qui affirme l’existence de la chimère et du centaure, de même il n’y a vérité que pour celui qui nie leur existence, ou qui affirme par exemple celle de l’homme ou du cheval. Une telle thérie de a vérité repose sur l’idée que celle-ci doit être en adéquation, ou en correspondance, avec un état de choses réel.

On peut dire que la vérité est l’affirmation de ce qui existe ou la négation de ce qui n’existe pas; donc, finalement, l’accord de nos jugements avec la réalité. Cette définition paraît claire et satisfaisante, sans doute, au sens commun. Mais si l’on se place du point de vue soit du critisme, soit de lidéalisme, on pourra la trouver peu philosophique.

  • Au nom du premier, on objectera que la réalité métaphysique et absolue n’est point accessible à la connaissance. À quoi l’on peut répondre que la plupart de nos jugements ne concernent en rien la réalité métaphysique et absolue, mais simplement les différents êtres et phénomènes qui sont pour nous objets d’expérience, autrement dit de perception.
  • Mais, objectera l’idéaliste, les différents objets et phénomènes se ramènent à nos représentations et à celle des autres sujets conscients; la vérité ne consiste donc pas dans l’accord de nos jugements avec une réalité extérieure à notre esprit, mais dans l’accord de la pensée avec elle-même, par conséquent avec ses propres perceptions et avec les perceptions des autres esprits. Sans doute, peut-on répondre, mais les perceptions qui s’imposent nécessairement à moi et à tout être conscient se trouvant comme moi à l’état de veille et à l’état normal, c’est justement ce que j’appelle la réalité…

On peut donc, semble-t-il, accepter sans difficulté cette définition de la vérité: « L’accord de nos jugements avec la réalité. »

Il faut éviter avec soin de personnifier la vérité, d’en faire on ne sait quelle entité spéciale et objective. La vérité est une qualité. Selon William James, il y a d’une part la réalité, d’autre part des jugements qui sont en accord avec celle-ci; il n’existe pas une troisième chose qui serait la vérité. La vérité est le caractère que prennent certains jugements, et rien de plus. Par suite, la vérité n’est pas une donnée toute faite, elle se fait, elle est le fruit de l’effort et de la recherche.

« Ce qui est vrai, c’est ce qui est utile », déclarait Nietzsche. Le pragmatisme a-t-il réussi à modifier profondément l’idée de vérité? On peut en douter. Il semble difficile de réduire entièrement l’idée de vérité à celle d’utilité. Certaines croyances de la religion grecque et de la religion romaine furent bienfaisantes à la cité antique, nous ne les jugeons pas « vraies » pour autant.

 

Fat faire avec hi hi hi c’est comme ça !!!!

Avoir un enfant !!!!

Avoir un enfant, c’est manifester un accord absolu avec l’homme. Si j’ai un enfant, c’est comme si je disais : je suis né, j’ai goûté à la vie et j’ai constaté qu’elle si bonne qu’elle mérite d’être miltipliée.

Citations de Milan Kundera