Jalousie dans l’amour

jalousie-dependance-affective-couple-maladive

La jalousie est l’aliment et le poison de l’amour. C’est elle qui fait les amants délicats et les maîtresses emportées. Quand elle est douce et modérée, on ne l’entend se plaindre qu’avec retenue, on ne la voit soupçonner qu’avec précaution : aussi enfant que l’amour, elle se joue avec lui, et le corrige en badinant : c’est sous cette forme, c’est sous ces traits, qu’il faut l’admettre dans un commerce tendre. Fuyez-la quand, sur les pas des furies, elle se précipite un poignard à la main, quand elle gémit, quand elle crie auprès du tombeau qu’elle a creusé, et qu’elle mêle son sang avec celui qu’elle a fait répandre. Astrée inquiète, est bien plus aimable que Médée furieuse. Il faut être délicat, et jamais jaloux. La délicatesse est toujours tendre ; la jalousie est souvent cruelle.
Citation de François-Joachim de Pierre de Bernis ; Réflexions sur les passions (1741)

Pink feat Nate Ruess – Just Give Me A Reason

{Donne-moi juste une raison}

[Pink:]
Depuis le début
Tu étais un voleur tu as volé mon cœur
Et moi ta victime consentante
Je t’ai laissé voir des parties de moi
Qui n’étaient pas toutes reluisantes
Et par petites touches tu les as réparées
Maintenant que tu as parlé dans ton sommeil
OH, OH
Des choses que tu ne m’avais jamais dites
OH, OH
Dis-moi que tu en as assez
De notre amour, notre amour

[Refrain:]
Donne-moi juste une raison
Une toute petite sera suffisante
Juste une seconde, nous ne sommes pas brisés mais juste tordus
Et nous pouvons apprendre à aimer à nouveau

C’est dans les étoiles
C’est écrit sur les cicatrices de nos cœurs
Nous ne sommes pas brisés, mais juste tordus
Et nous pouvons apprendre à aimer à nouveau

[Nate Ruess:]
Je suis désolé je ne comprends pas d’où tout cela provient
Je pensais que nous étions bien
(Oh nous avions tout)
Tes pensées se déchainent à nouveau
Ma chère nous avons toujours tout
C’est seulement dans ta tête
(Ouais mais quelque chose est en train de se passer)
Tu as eu de vrais mauvais rêves
OH, OH
Tu avais l’habitude de te coucher si près de moi
OH, OH
Il n’y a rien de plus que des draps vides
Entre notre amour, notre amour, oh notre amour, notre amour

[Refrain:]
Donne-moi juste une raison
Une toute petite sera suffisante
Juste une seconde, nous ne sommes pas brisés mais juste tordus
Et nous pouvons apprendre à aimer à nouveau

Je n’ai jamais arrêté
Tu es toujours inscrite sur les cicatrices de mon cœur
Tu n’es pas brisée juste tordue
Et nous pouvons apprendre à aimer à nouveau

[Pont:]
Oh les flots de larmes et la rouille
J’arrangerai ça pour nous
Nous avons accumulé la poussière mais notre amour est suffisant
Tu le contiens
Tu te sers un verre
Non rien n’est aussi mauvais que cela paraît
Nous irons bien

[Refrain:] X2
Donne-moi juste une raison
Une toute petite sera suffisante
Juste une seconde, nous ne sommes pas brisés mais juste tordus
Et nous pouvons apprendre à aimer à nouveau

C’est dans les étoiles
C’est écrit sur les cicatrices de nos cœurs
Nous ne sommes pas brisés, mais juste tordus
Et nous pouvons apprendre à aimer à nouveau

[Pink:]
Oh nous pouvons apprendre à aimer à nouveau
Oh nous pouvons apprendre à aimer à nouveau
OH, OH
Que nous ne sommes pas brisés juste tordus
Et nous pouvons apprendre à aimer à nouveau

Je vais t’aimer

Voici mon ressenti envers mon épouse… malgré tout ce qui a fait que… Je t’aime sabrina

A faire pâlir tous les Marquis de Sade,
A faire rougir les putains de la rade,
A faire crier grâce à tous les échos,
A faire trembler les murs de Jéricho,
Je vais t’aimer.

A faire flamber des enfers dans tes yeux,
A faire jurer tous les tonnerres de Dieu,
A faire dresser tes seins et tous les Saints,
A faire prier et supplier nos mains,
Je vais t’aimer.

Je vais t’aimer
Comme on ne t’a jamais aimée.
Je vais t’aimer
Plus loin que tes rêves ont imaginé.
Je vais t’aimer. Je vais t’aimer.

Je vais t’aimer
Comme personne n’a osé t’aimer.
Je vais t’aimer
Comme j’aurai tellement aimé être aimé.
Je vais t’aimer. Je vais t’aimer.

A faire vieillir, à faire blanchir la nuit,
A faire brûler la lumière jusqu’au jour,
A la passion et jusqu’à la folie,
Je vais t’aimer, je vais t’aimer d’amour.

A faire cerner à faire fermer nos yeux,
A faire souffrir à faire mourir nos corps,
A faire voler nos âmes aux septièmes cieux,
A se croire morts et faire l’amour encore,
Je vais t’aimer.

Je vais t’aimer
Comme on ne t’a jamais aimée.
Je vais t’aimer
Plus loin que tes rêves ont imaginé.
Je vais t’aimer. Je vais t’aimer.

Je vais t’aimer
Comme personne n’a osé t’aimer.
Je vais t’aimer
Comme j’aurai tellement aimé être aimé.
Je vais t’aimer. Je vais t’aimer.

Et oui n’aillons pas peur d’avouer ce qui est inavouable…

Merci au lecteur, car grâce à eux je n’ai pas peur de m’ouvrir complètement afin de me partager entièrement.

David

Le puzzle

Un scientifique, préoccupé par les
problèmes dans le monde, était résolu à
trouver les moyens de les réduire. A
cette fin, il passait ses journées dans
son laboratoire.

Un jour, son fils de 7 ans envahit
son sanctuaire, bien décidé à aider son
papa à travailler… Mais le
scientifique, agacé par cette
interruption, demanda à l’enfant
d’aller jouer ailleurs.
Au bout d’un quart d’heure, le petit
était toujours là, tournant autour de
son père, observant chaque machine,
chaque pipette, à l’affut de la
première bêtise à faire.

Pour distraire son fils, le
scientifique rusa : il prit une revue
de géographie dans laquelle figurait
une belle carte du monde, s’empara
d’une paire de ciseaux, découpa la
mappemonde en 50 morceaux et donna le
tout à l’enfant.

– A toi de jouer fiston. Puisque les
casse-têtes te plaisent, voici un
puzzle que tu devras reconstituer tout
seul !

Le scientifique pensait que ce
subterfuge lui assurerait une bonne
matinée de calme.
Pourtant, au bout d’une heure,
l’enfant appela calmement son père :

– Papa, j’ai terminé le puzzle.

Au début, le scientifique ne releva
même pas la tête de sa paillasse. Il
était impossible qu’un enfant de 7 ans
ait pu recomposer cette carte aussi
vite.

– Papa, viens voir, j’ai terminé !
lança à nouveau le petit.

Intrigué, le père s’approcha de
l’enfant. A sa grande surprise, la
carte était complète ! Tous les
morceaux avaient été placés dans
l’ordre. Comment était-ce possible ?

– Fiston ? Tu ne sais même pas lire
une carte du monde… Comment as-tu
réussi à assembler les morceaux ?

– C’est vrai papa, je ne sais pas
comment est le monde, mais quand tu as
détaché la carte de la revue pour la
découper, j’ai vu que, de l’autre côté,
un monsieur était dessiné. Donc, j’ai
retourné les morceaux de la carte pour
assembler le bonhomme. Je savais qu’en
retrouvant l’homme, je retrouverai le
monde.

________________________

« La planète va mal, le climat est
bouleversé, le monde est déréglé… »
Nous entendons ces messages
inquiétants à longueur de journée. Dans
les émissions radios et télé, les
scientifiques ont la part belle.

La situation, c’est vrai, semble
préoccupante, mais la solution ne
viendra ni des climatologues ni des
géographes. Ils ne peuvent qu’observer
le monde et non régler ses problèmes.

Le salut du monde se trouve en
l’homme, en chacun de nous. Car c’est
en réglant nos propres appétits, en
révisant nos modes de vie et de
consommation que nous sauverons la
planète.

« L’homme, c’est l’univers en
miniature. L’homme et le monde sont
interdépendants. L’homme est le garant
de l’équilibre de la création. »
Amadou Hampâté Bâ

L’action de la pensée Créative

Bonjour à tout les lecteurs,

Voici un peu de nos nouvelles, pourquoi ce titre vous me demanderez …

Tout simplement car l’action de ma pensée créative et créatrice est en pleine action. Les 1er effet s’en font sentir hihihihihi, les pauvres… Reste encore un petit être à qui … hummmm quand on dit que l’on recolte ce que l’on seme, il va s’en dire qu’il va sentir les effet et franchement comme il le faut.

Car ma pensée créatrice a été très demandeuse pour sa personne, la vie m’a appris que les plus grosses leçons ne se donne par le toucher mais par une force que peu de personne connaissent…. LA FORCE CREATRICE mon ami…. hahahahahaha merci en tout cas pour tout.

On dit aussi que de parlée des gens qui nous ont fait souffir, c’est les faire exister, et bien exite mais plus pour longtemps.

je dois quand même remercie la vie, pour la naissance de mes 3 enfants et nous sommes en phase d’adoption, mais surement pas un pareille à toi ….

J’aime la vie tel quel est profite bien des moments présent comme j’ai profiter en mon temps…

Voilà je vous reviendrai certainement bientôt ben oui il y a une suite hun….

le petit david alias ledieugreczeus

Pourquoi mon absence sur ce magnifique blog !!!!!

Bonjour cher lecteur,

Ce petit poste pour m’excusez de mon absence, du au fait que j’ai eu un moment de mise en réflexion. Notre famille s’est agrandie…

Nous sommes maintenant : Tulia 5 ans, Ucillia 2 ans et demi, et le petit dernier Ezechiel 9 mois.

J’ai tout simplement pris du recule du au pervers narcissique dont nous avons eu l’honneur de connaître.

Cela fait partie du passer sans pour autant que ma mémoire ne se rappel pas bien-sur.

En tout cas je vous promets mon retour sur ce site.

David alias junior1975

L’histoire du dessin parfait‏

En Chine, au temps des mandarins, il y
avait un jeune artiste nommé Zu Tao,
réputé pour être le meilleur artiste du
monde.

L’Empereur de Chine voulait le dessin
d’un crabe. Il fit contacter le jeune
artiste. Zu Tao, après avoir écouté sa
demande, l’accepta sous condition : il
avait besoin d’une grande maison de
campagne, de 12 employés de maison et de
5 ans pour réaliser ce dessin.

L’empereur accepta de bonne grâce. Au
bout de 5 ans il rendit visite à Zu Tao.
Le dessin n’avait pas été fait. « J’ai
besoin de 5 ans de plus avec la maison
de campagne et les 12 serviteurs,» dit
le jeune artiste.

L’empereur accéda à sa demande. 5
années passèrent et à nouveau l’empereur
lui rendit visite. Zu Tao prit un
morceau de parchemin et un pinceau, le
trempa dans l’encre noire, et, d’un
geste, dessina le crabe le plus parfait
qui ait jamais été vu sur terre.

Je vous propose de réfléchir à cette
histoire, et on en reparle…

L’histoire du petit arbre‏

Il y avait une fois dans la
forêt un petit arbre couvert de
feuilles aiguës. « Ah ! disait-il
un jour, mes voisins sont
heureux. Ils ont des feuilles
qu’on se plait à voir. Les
miennes sont comme des aiguilles.
Personne n’ose m’approcher. Je
voudrais être plus favorisé
encore que mes voisins. Je
voudrais avoir… des feuilles d’or. »

La nuit vient ; le petit arbre
s’assoupit, et le lendemain matin
il est transformé. « Quel
bonheur, s’écrie-t-il, me voilà
couvert d’or ! Pas un autre arbre
de la forêt n’a un vêtement
pareil. »

Mais à l’approche de la nuit
arrive un vieux, avec de longues
mains sèches, une grande barbe et
un grand sac. Il jette autour de
lui un regard craintif, et voyant
que personne ne l’observe,
détache les feuilles d’or, les
met dans son sac et s’enfuit.

« Ah ! dit le petit arbre, je
regrette ces belles feuilles qui
reluisaient au soleil. Mais des
feuilles de verre pourraient être
aussi brillantes. Je voudrais
avoir des feuilles de verre. »

Le soir, il s’endort, et le
lendemain matin il est de nouveau
transformé. A tous ses rameaux se
balancent des feuilles de verre.

« Ah ! dit-il, voilà une jolie
parure. Mes voisins n’en ont pas
une pareille. »

Mais des nuages noirs
s’amassent dans le ciel, le vent
se lève, l’orage éclate, et
toutes les feuilles de verre sont
brisées.

« Hélas ! murmure en soupirant
le vaniteux petit arbre, il est
bien élégant ce feuillage que
j’ambitionnais, mais bien
fragile. Mieux vaudrait un
vêtement de bonnes feuilles
vertes parfumées. »

Le soir, le petit arbre
s’endort, et le lendemain matin
il est vêtu comme il l’a désiré.
Mais l’odeur de ces feuilles
fraîches attire les chèvres, qui
viennent les ronger, et, en se
dressant sur leurs pattes
arrière, elles rongent jusqu’à la
cime du petit arbre, et le
laissent entièrement nu.

Alors il reconnut la folie de
ses orgueilleux désirs. Il
regrette, en s’endormant le soir,
ses premières feuilles, et le
lendemain matin se réjouit de les
voir reparaître sur ses rameaux.

Elles n’ont point l’éclat de
l’or, ni la lumineuse
transparence du verre, ni
l’attraction des plantes
aromatiques ; mais elles sont
solides, on ne viendra pas les
lui prendre et il les gardera en
toute saison.

On veut souvent ce qu’on n’a pas.
Ce que possèdent les autres
déclenche chez nous l’envie
et le manque.

Mais nous pouvons nous
concentrer sur nos forces au
lieu de nos faiblesses, sur
ce que nous avons au lieu de
ce qui nous manque.

C’est un des secrets du bonheur.

Le jeune jardinier‏

Un jour, le dirigeant d’une grande société engage un jardinier indépendant. Mais alors que ce dernier arrive chez lui, le patron s’aperçoit qu’il a fait appel à un adolescent à peine âgé de 15 ans.
Peu importe se dit-il, maintenant qu’il est là, il faut bien qu’il travaille. Quand le garçon a terminé, il demande au propriétaire l’autorisation depasser un petit coup de fil.
Par mégarde, le dirigeant surprend la conversation de son jeune jardinier… Le garçon s’entretient avec une femme : – vous avez besoin d’un jardinier ? – Non, j’en ai déjà un.
Mais moi, en plus de faire le jardin, je ramasse les déchets, souligne le garçon – C’est tout à fait normal, mon jardinier aussi fait cela, répond la femme – Je lubrifie tous les outils à la fin de mon service, ajoute l’adolescent – Mon jardinier aussi, rétorque la propriétaire un peu agacée.
Dans une dernière tentative pour persuader son interlocutrice, l’adolescent lance : – je suis rapide, jamais en retard et mes tarifs sont imbattables !
Désolée, mais le prix de mon jardinier est également très compétitif, répond la femme avant de raccrocher.

Mon garçon, je crois bien que tu viens de perdre une cliente, dit le patron. – Bien sûr que non, c’est moi son jardinier ! J’ai fait cela seulement pour savoir si elle est vraiment satisfaite de mes services.

Et nous ? Sommes nous aussi courageux que ce petit jardinier quand il s’agit de savoir si nous pouvons faire davantage pour ceux que nous aimons ? Quel serait le résultat si nous cherchions à connaître le degré de satisfaction de nos proches ? Notre femme, nos amis, nos enfants nous demanderaient peut être de nettoyer un peu le jardin de nos sentiments. Il suffirait d’arracher quelques mauvaises herbes, de ne pas faire pousser les soucis pour laisse réclater les couleurs des plus belles fleurs, celles des joies, des moments doux… Le risque et l’effort en valent la peine : on se sent toujours mieux dans un jardin bien entretenu…

« La satisfaction intérieure est env érité ce que nous pouvons espérer de plus grand. » Spinoza

Quelle est votre vision du monde?‏

Le marchand de verre était assis à la porte de la ville. Il regardait le soleil à travers l’une de ses dernières créations… un prisme magique où il suffisait de plonger le regard pour que ressurgisse le passé dans toute savérité.
Un jeune homme s’approcha de lui :- Bonjour vieil homme. Je suis étranger, je voudrais m’installer dans cette ville. Dis-moi, comment sont les gens d’ici ?
Le marchand de verre lui répondit par une autre question : – Regarde dans ce prisme étranger.Que vois-tu ? – Je… je vois des gens. De méchantes gens, des hommes et des femmes plein de hargnes, égoïstes et méchants. Si je suis parti, c’est à cause d’eux.
Alors le vieillard repris le prisme et dit : – Passe ton chemin étranger. Ici, les gens sont tout aussi méchants et égoïstes les uns que les autres !

Le soleil était sur le point de se coucher. Et le vieux marchand regardait les rayons se déformer dans son prisme magique quand un jeune homme s’approcha de lui. – Bonjour. Je débarque en ces lieux. Pouvez vous me dire comment sont les gens de cette ville ?
Pour toute réponse, le vieil hommet en dit le prisme à l’étranger. – Que vois-tu jeune voyageur ? – Je vois d’honnêtes gens, bons et accueillants. Là où je vivais, je n’avais que des amis. Oh ! c’est vrai,j’ai eu bien de la peine à les quitter ! – Alors, mon ami, entre et installe-toi sans crainte dans cette ville. Ses habitants sauront te faire oublier la douleur du premier exil. Tu seras reçu comme un roi et jamais tu ne songeras à repartir. Ce prisme magique m’a montré qui tu étais… et moi, je viens de te dire la vérité.

Chacun porte en son coeur son propre univers et le retrouve en tous lieux. Si vous vous ouvrez aux autres, votre regard sur le monde sera changé. Une attitude positive entraîne une vision positive du monde qui vous entoure. Le malheur existe bien sûr, mais il n’est pas plus répandu que le bonheur. Il n’y a pas de fatalité, pas de condamnation à vie : nous vivons ce que nous méritons de vivre. Parfois c’est dur… Mais c’est rassurant, car c’est juste.

« Le bonheur n’est pas une récompense mais une conséquence. La souffrance n’est pas une punition mais un résultat. »Robert Ingersoll