Comment réagir au critique !!!!

Ole Bull, le violoniste norvégien du siècle dernier, avait étudié
avec de bons professeurs, mais pas d’excellents professeurs.

Il était si doué qu’il décrocha, à 25 ans, une tournée européenne.

Arrivé à Milan, un critique écrivit, après avoir assisté à son
concert :

« C’est un musicien qui manque encore de formation. Certes, c’est
un diamant, mais pour l’instant il n’est ni taillé ni poli. »

Lisant cette critique, il accusa le coup.

Puis il se leva, se rendit au siège du journal, et demanda à
parler au journaliste. C’était un musicologue de 70 ans, qui
savait de quoi il parlait.

Ole Bull écouta dans le détail tout ce que cet homme avait à
dire sur son jeu, sur ses erreurs, sur ce qu’il pouvait encore
améliorer.

Le lendemain, il annula le reste de sa tournée, retourna chez
lui, changea de professeurs, et travailla son jeu pendant 6 mois.

Il reprit ensuite les concerts et connut un succès sans
précédent, toute sa vie.

Nous pouvons prendre les critiques – si elles sont fondées –
comme des atteintes à notre image, ou comme des incitations à
changer, à progresser, à persévérer jusqu’à réussir.

 

Voilà une jolie citation qui vous donne mon point de vue sur cette jolie histoire…… Malheureusement cela n’as pas était toujours le cas me concernant heureusement que la vie n’est qu’un changement continu.

« L’humilité consiste à s’évaluer correctement. »
Charles Spurgeon

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Le stoïcisme partie 4

La théorie de la connaissance [modifier]

Les impressions [modifier]

La vérité et la certitude sont dans la perception les plus communes qu’il s’agit de systématiser. Ainsi la connaissance part-elle de la représentation, ou image (phantasia), impression d’un objet réel dans l’âme (comme le cachet dans la cire pour Zénon). C’est là un premier jugement sur les choses auquel peut être ou non donné volontairement un assentiment par l’âme : si celle-ci est dans le vrai, elle a alors une compréhension, ou perception (katalepsis) de l’objet qui est immédiate : une certitude des choses en tant que telles.

La sensation est donc distincte de l’image puisqu’elle est un acte de l’esprit. Pour que la perception soit vraie, l’image doit être fidèle. L’image fidèle, en tant que critère de la vérité, est appelée représentation compréhensive. Elle est passive, mais capable de produire l’assentiment vrai et la perception.

Les critères de la vérité [modifier]

La science sera alors la perception solide et stable, inébranlable par la raison : solidité due à l’appui des certitudes entre elles, à leurs accords rationnels. Ainsi la perception sûre et totale est la science systématique et rationnelle, système de perceptions rassemblées par l’expérience visant à une fin particulière utile à la vie. En dehors de ces réalités sensibles, il n’y a pas d’autres connaissances.

Pourtant, à côté des choses sensibles, il y a ce qu’on peut en dire. Ainsi la dialectique porte-t-elle sur les énoncés qui sont vrais ou faux, relatifs aux choses. Ces énoncés se disent sous la forme d’un sujet et d’un attribut exprimé par un verbe : Socrate se promène. C’est un jugement simple qui exprime un rapport entre des faits, celui-ci s’exprimant par un jugement complexe : s’il fait clair, il fait jour. Il s’agit donc d’une liaison de fait entre un antécédent et un conséquent.

Les critiques [modifier]

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La physique [modifier]

Les principes de la physique stoïcienne [modifier]

Selon Diogène Laërce (VII, 132), les Stoïciens divisent la physique en général en trois domaines : le monde, les éléments, la recherche des causes. Mais l’étude de la nature est aussi divisée selon des lieux spécifiques : les corps ; les principes ; les éléments ; les dieux ; enfin les limites, le lieu et le vide.

Le monde et la nature [modifier]

Le monde est totalement dominé par la raison et a en conséquence à chaque instant la plénitude de sa perfection. Par là on voit que l’activité de la raison est corporelle : seul existe ce qui a la capacité d’agir ou de pâtir (i. e. les corps). Or, la raison agit, donc elle est un corps. Ce qui subit la domination de la raison sera aussi un corps, la matière. Voilà les deux principes de la physique : l’un est la cause unique, l’autre reçoit cette causalité sans faire de résistance. Ces deux corps s’unissent donc et forment le mélange total qui explique l’action d’un souffle matériel (pneuma) traversant la matière pour l’animer.

Les éléments [modifier]

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Le cycle cosmique [modifier]

L’ensemble du monde a un cycle : le feu, ou force active (Zeus), absorbe et réduit en lui-même toutes les choses. Tout recommence ensuite à l’identique, après la fin du monde dans une conflagration où toutes choses sont rentrées dans la substance divine. Cette conflagration est une purification du monde : l’âme du monde absorbe toute la matière en restituant un état parfait par un changement conforme à la nature.

Du feu primitif, naissent les quatre éléments et le monde naît sous l’action d’un souffle divin. Ensuite, par la fragmentation du souffle, naissent les êtres individuels qui forment le système du monde. C’est ce souffle qui fait l’unité du monde, en le parcourant et en maintenant ses parties. Ce souffle est une force, une pensée et une raison qui contient tout et fait que sous l’action de sa tension l’être existe. Ce souffle crée une sympathie entre toutes les parties du monde. Quant à la Terre, elle est au centre, pressée de tout côté par l’air.

La causalité et le destin [modifier]

Tout ce qui arrive est conforme à la nature universelle, puisque tout agit suivant une cause totale, qui lie toutes les causes entre elles.

La théologie [modifier]

La théologie est ce qui rassemble et à la fois divise, stoïciens et épicuriens. Le(s) Dieu(x) existe(nt) chez les Epicuriens tout comme chez les stoïciens. Cependant, selon les épicuriens, les dieux vivent dans leur monde, alors que pour les stoïciens, ils agissent dans notre monde. C’est le fatum, le destin, tout est joué d’avance. On ne peut pas changer ce qui arrive. Cela s’exprime par la métaphore du Chien et du Chariot. Un chien qui tire un chariot est libre d’épouser la trajectoire du chariot ou bien de s’y opposer vainement. Il n’y a que l’assentiment par rapport aux représentations (les évènements) qui dépende de nous, et non des dieux. Ce qui dépend de nous, c’est l’atteinte de l’ataraxie, de l’absence de troubles et passions, une tranquillité de l’âme, une paix intérieure, que les stoiciens assimilent au bonheur véritable. Ainsi la théologie et l’éthique stoïciennes appelle l’Homme à une prise de distance, et à une certaine inactivité, ou tout du moins indifférence, qui sera dénoncé par Spinoza et Hegel : « L’être de l’Homme, c’est son action. » (Phénoménologie de l’Esprit). Ce dernier associa les stoïciens au concept de la belle-âme. C’est l’attitude de Sartre, une conduite d’excuse, de mauvaise foi, pour ne pas affronter l’angoissante condition humaine : la Liberté. Pascal en fera un essai : Entretien avec Madame de Sacy sur Montaigne et Epictète. Ainsi l’ensemble de la philosophie moderne, mis à part Schopenhauer et son concept de Volonté, tend à rejeter cette position stoïcienne.

La psychologie [modifier]

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Pensée tellement juste !

 » lorsqu’on critique quelqu’un, restons conscient que nous ne pouvons voir les défauts de l’autre que dans le mesure où nous avons nous-mêmes ces mêmes défauts, car sinon nous ne les verrions pas.

la Vérité est dans l’instant et elle est dans ce qui est au-delà du mental, des pensées.

Lorsque notre cœur est touché par la beauté d’un soleil couchant ou du sourire d’un enfant, nous sommes dans le vécu pur, sans analyse ni bavardage mental.

C’est pourquoi, même si le mental est un outil pratique pour résoudre les problèmes de la vie quotidienne (faire ses comptes, sa liste de courses…) il devient un obstacle pour le chercheur de Vérité, car la Vérité est dans le ressenti, dans une vision directe, au-delà du mental, au-delà des pensées.

L’ego a du mal à l’accepter, mais nos pensées, nos opinions, nos connaissances n’ont aucune véritable valeur. Même les plus belles et profondes pensées spirituelles n’ont pas plus de valeur que celle de devoir se brosser les dents, si ces pensées ne procèdent pas de l’expérience directe de la Vérité, du ressenti de Qui Nous Sommes vraiment, de notre nature Divine, illimitée, au-delà de tout.

On peut même se leurrer soi-même pendant des années, parce qu’on a bien compris et saisi des concepts spirituels et qu’on sait les restituer aux bons moments, mais ils ne sont qu’au niveau intellectuel et ne sont pas descendus dans le cœur.  »

Merci  Lénah de « Dieu-autrement » de cette pensée au si juste !!!!