Le jeune jardinier‏

Un jour, le dirigeant d’une grande société engage un jardinier indépendant. Mais alors que ce dernier arrive chez lui, le patron s’aperçoit qu’il a fait appel à un adolescent à peine âgé de 15 ans.
Peu importe se dit-il, maintenant qu’il est là, il faut bien qu’il travaille. Quand le garçon a terminé, il demande au propriétaire l’autorisation depasser un petit coup de fil.
Par mégarde, le dirigeant surprend la conversation de son jeune jardinier… Le garçon s’entretient avec une femme : – vous avez besoin d’un jardinier ? – Non, j’en ai déjà un.
Mais moi, en plus de faire le jardin, je ramasse les déchets, souligne le garçon – C’est tout à fait normal, mon jardinier aussi fait cela, répond la femme – Je lubrifie tous les outils à la fin de mon service, ajoute l’adolescent – Mon jardinier aussi, rétorque la propriétaire un peu agacée.
Dans une dernière tentative pour persuader son interlocutrice, l’adolescent lance : – je suis rapide, jamais en retard et mes tarifs sont imbattables !
Désolée, mais le prix de mon jardinier est également très compétitif, répond la femme avant de raccrocher.

Mon garçon, je crois bien que tu viens de perdre une cliente, dit le patron. – Bien sûr que non, c’est moi son jardinier ! J’ai fait cela seulement pour savoir si elle est vraiment satisfaite de mes services.

Et nous ? Sommes nous aussi courageux que ce petit jardinier quand il s’agit de savoir si nous pouvons faire davantage pour ceux que nous aimons ? Quel serait le résultat si nous cherchions à connaître le degré de satisfaction de nos proches ? Notre femme, nos amis, nos enfants nous demanderaient peut être de nettoyer un peu le jardin de nos sentiments. Il suffirait d’arracher quelques mauvaises herbes, de ne pas faire pousser les soucis pour laisse réclater les couleurs des plus belles fleurs, celles des joies, des moments doux… Le risque et l’effort en valent la peine : on se sent toujours mieux dans un jardin bien entretenu…

« La satisfaction intérieure est env érité ce que nous pouvons espérer de plus grand. » Spinoza

Publicités

Elle ou Lui ?

Je vous présente elle ou lui, une âme de plus parmis notre famille….

Tu as décidé de vivre parmi nous et j’honnorerai mon devoir de père….

Papa

Une vie grandit !!!

Comme on peut dire dans certaines situations, aprés la pluie, le bon temps.

Aprés beaucoup d’expérience, une autre nous attends…

Nous venons d’apprendre hier que Moi, Tulia, et ma chère et tendre allont partager notre grande maison avec une nouvelle petite âme qui grandit dans la plus belle enveloppe qu’elle aurait pu choisir pour son évolution…..

Et oui, il n’a que 2  à 3 semaines, bien trop petit encore pour se montrer, mais cette nouvelle nous rends déjà heureux !!!!

C’est pour moi le signe que j’attendais pour enfin voir la fin du tunnel, les projets sont en bonne voie, je dirai plutôt que notre pensée créative est puissante, malgrer les gens qui nous entoure (manipulateur et autres). C’est tout simplement la preuve que nous avons respectivement repris notre place moi et petite miss bichette et que notre osmose est plus puissante encore qu’aupparavant. On nous appelait les inséparables, maintenant comment vont-ils nous appeler…..

De toute manière on s’en fou hi hi hi, nous serons bientôt une grande famille unie comme nous le voulons, qui s’assemble se ressemble, je le vois encore avec tout ce que je lis. Les petits esprits attire les petits esprits, les personnes se cherchant attirent les personnes ayant un problème de personnalité la preuve nous en avons fait les frais dans certains moment présent, c’est pour cela que nous avons eu l’occasion de faire l’expérience de manipulations diverses étant donner que nous n’aviont jamais fait cette expérience… Pas désagréable pour autant car un tri dans les pseudos amis c’est fait. J’ai d’ailleur fait la rencontre du parrain de notre nouvelle enfant, c’est tôt mais cela c’est fait tout seul. Une amitier s’est développer et cette nouvelle fait que j’ai proposer, il a accepter comme il dit « c’est avec honneur … » car il connait a manière de voir l’amitier que nous avons d’ailleur en commun, horrifier de notre expérience amical (sportive et pervers pour miss) vécu dans notre couple depuis 3 ans.

Les choses s’arrangent parfaitement, et je n’ai plus a me soucier de ce qui se passe de l’autre côté, de temps en temps notre conscience nous dit d’attendre le moment voulu afin d’agir, moi je laisse la vie me donnait l’occasion de remettre les pendules à l’heure.

Il y a des signes qui nous disent ou qui peuvent faire penser que nous sommes encore la, oui je suis encore la !!!! je serai toujours la, moi et mes amis afin de veiller a ce que la pendule se remettre a battre comme elle doit, et biensur de remettre la pareille. Ce n’est plus à moi de dormir et veillant, en croyant que…. ect ect

Aux autres maintenant de ne plus dormir sur les oreilles, cela peut venir de plusieurs côtés la vie fera que….

 

Merci à la vie pour la venue de notre bébé, les lettres suivantes donneront l’effet d’un miroir refflétant les pensées créative que certains ont eu à notre egard, les gens m’ayant fait du mal auront au centuple se qu’ils ont semer !!!!

 

junior1975

Manipulateur, manipulatrice…

Quelques lignes qui permettront à certains et certaine de « reconnaître » ce qu’ils vivent, de mieux comprendre ce qui se passe dans leur vie et aussi de commencer à « s’en sortir », même si it’s a long way to…

Le mécanisme de la violence psychologique, forme la plus fréquente de violence conjugale, repose sur un processus de manipulation mentale, plus précisément, de MANIPULATION DESTRUCTRICE, basé sur l’EMPRISE.
Dans le meilleur des cas, la victime s’en sort relativement, en ayant recours au DIVORCE.
La MANIPULATION DESTRUCTRICE se déroule en plusieurs périodes de longueurs variables selon chaque cas.

1 – Au début, lors de la PERIODE DE SEDUCTION, la future victime est parée de toutes les qualités, et, le manipulateur semble correspondre totalement à l’attente de la victime.
2 – Ensuite, à la PERIODE INSIDIEUSE, surviennent des réflexions diluées dans le temps et présentées adroitement comme étant dans l’intérêt de la victime mais également le recours au discours paradoxal. Cela consiste à tenir à un moment donné un discours et quelques heures ou jours plus tard défendre tout le contraire. La victime éprouve le sentiment de ne jamais rien faire de bien et parfois à l’impression de devenir folle (fou) : dire c’est mal, se taire c’est se le voir reprocher, faire quelque chose en pensant faire plaisir et on subit les reproches, ne pas faire et c’est à nouveau les humiliations.
C’est le début de la VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE.
3 – Puis, à la phase de VIOLENCE MORALE APPARENTE,
les DEVALORISATIONS, HUMILIATIONS vont se multiplier petit à petit, (entraînant progressivement un DOUTE lancinant, et une PERTE DE L’ESTIME DE SOI par la victime), et les REPROCHES vont pleuvoir (semant la CULPABILITE).
Au fur et à mesure des années, tout est passé au peigne fin de la critique et de la destruction: sa façon d’élever les enfants, de tenir la maison, de s’habiller, de s’occuper du (de la) partenaire etc. Ces phases sont en général entrecoupées de périodes de bouderie où le manipulateur n’adresse plus la parole à sa victime sauf pour lui lancer des humiliations. celle -ci Fini par s’excuser de tout et n’importe quoi pour mettre fin à ces bouderies se sentant coupable de tout.
La victime commence à songer à une séparation, voire au divorce.
Elle croule sous le poids de toutes les responsabilités dont le manipulateur se décharge totalement, n’ayant plus aucun recul possible sur la situation.
Le manipulateur se montre charmant à l’extérieur et un despote toujours insatisfait à la maison, égocentrique, colérique,
MENTANT, allant de contre-vérités en contre-vérités,
S’ENRICHISSANT SUR LE DOS DE LA VICTIME (l’argent est le nerf de la guerre pour le manipulateur…),
l’ISOLANT DE SON ENTOURAGE.
L’agresseur est d’UNE HUMEUR INSTABLE, et passe de périodes d’accalmie de plus en plus rares, (où la victime retrouve la magie de la période de séduction), en périodes de colères de plus en plus dévastatrices et fréquentes, ou bien, en périodes où il se met en position de victime incomprise et mal-aimée.
Progressivement, la victime est réduite à néant, et pense de plus en plus souvent au DIVORCE.
Même si elle assume des responsabilités importantes à son travail, dès qu’elle franchit le pas de la porte de sa maison, « elle n’est plus rien, qu’une souillon ».
Les INSULTES apparaissent.
Les enfants assistent à l’ensemble de cette violence quotidienne qui est la forme de VIOLENCE CONJUGALE la plus destructrice.
4 – Lorsque la victime OUVRE LES YEUX ou parle de SEPARATION, voire de DIVORCE, la VIOLENCE devient PAROXYSTIQUE, pouvant se complèter de VIOLENCE PHYSIQUE ou au contraire inciter la victime à réagir violemment pour s’en servir contre elle ensuite.
Les colères violentes succèdent aux colères violentes, avec peu d’accalmies, entrecoupées parfois d’incitation au suicide envers la victime, tout aussi déstabilisant et violent pour la victime.
Les remarques blessantes, cinglantes, les reproches, les insultes déferlent comme un ouragan. Le pire est d’essayer de discuter avec le secret espoir de faire changer les choses. La victime alors se voit détruite un peu plus chaque jour. Lorsqu’elle demande à son bourreau pourquoi il s’acharne à l’accabler de toutes les responsabilités celui ci s’acharne et détruit en incitant au suicide. Si la victime à le tort de souligner des défauts ou responsabilités établies et évidentes du pervers celui-ci enfonce le clou plus profondément encore avec cette réponse lorsqu’après coup on lui demande pourquoi? « Mais tu m’agresses alors je me défends ». Si on parviens un jour à demander au bourreau s’il n’a pas de responsabilités ou de défauts lui, qui se croit parfait et est persuadé de détenir la vérité, la réponse s’il y en a une est immuable « Tu les sais bien mes défauts, je te les ai déjà dit ». Là encore il ne reconaît rien et utilise à nouveau la culpabilisation envers une victime qui est de plus en plus perdue.
Les mêmes phrases reviennent alors dans chaque histoire: « tu es folle (fou), tu n’auras pas les enfants, tu es incapable d’élever des enfants, , tu veux la guerre, tu l’auras ».
Et c’est exactement ce qui adviendra tout au long de la procédure de divorce…, puis dans le cadre du droit de visite et d’hébergement…
L’enfer, duquel il est impossible d’échapper: avec l’aide involontaire de la justice…
5 – Effectivement, ce processus destructeur se poursuit tout au long de la procédure de DIVORCE et de toutes les procédures introduites par la suite , ainsi que dans le cadre du DROIT DE VISITE ET D’HEBERGEMENT, continuant à détruire les enfants, et l’ex-conjoint(e), par enfants interposés, comme s’il était impossible de sortir à jamais des griffes de l’agresseur.
L’anéantissement d’une famille…à l’insu de tous et de la Justice.
Devant le juge, dans toutes les procédures liées au divorce, le manipulateur se présente comme une victime, affable, reprenant les griefs de la vraie victime contre elle, en miroir, abusant le juge comme il a abusé sa victime et son entourage longtemps auparavant.
Le verdict tombe: le manipulateur est « la pauvre victime », toutes les mesures sont prises à l’encontre de la vraie victime et, « les crimes restent impunis »…
La vie quotidienne déborde de ces cas, tous identiques, et, l’actualité regorge de ces meurtres ou tentatives d’assassinat où la manipulation échappe totalement au système judiciaire.
L’agresseur bénéficie constamment de mesures de clémence, parce qu’il est le meilleur avocat et le plus convaincant qui soit pour lui-même, tant que ce processus de manipulation ne sera pas enseigné aux professionnels concernés!
Il maîtrise avec brio l’art de la COMEDIE et du MENSONGE, ABUSANT en tache d’huile, ses victimes, puis leur entourage, puis les psy, puis les magistrats etc.
Un véritable thriller psychologique qui fait froid dans le dos…
Malheureusement, une réalité quotidienne, méconnue et inaperçue, sur les bureaux des juges…
Tout n’est pas aussi « tranché » ni aussi net, il faut savoir, cependant, que c’est le but de la manoeuvre : désorienter, faire douter, isoler, faire culpabiliser…sont les armes favorites de ces monstres . Une fois englué, même séparé, il est très difficile de s’en remettre, c’est un VIOL PSYCHIQUE !!!
Et aussi, se méfier des confusions, les pervers narcissiques ne sont pas des pervers sexuels, ils ne sont pas forcément violents physiquement (bien souvent ils ne le sont pas du tout) et ils savent, par dessus tout tirer partie de votre empathie, de votre sensibilité et de votre générosité de coeur. Tout ce qu’ils n’ont pas.
Et aussi, une façon infaillible de les reconnaître, lorsqu’on a encore des doutes….s’ils savent vous faire passer de merveilleux moments et c’est là leur grande force d’emprise, ils s’arrangent toujours pour les pourrir dès que possible en niant le faire, bien sûr.
Générer le conflit, l’induire, sans qu’il apparaisse qu’ils en sont à l’origine est un jeu pour eux ==> CONFLIT PERMANENT.
J’espère que certaines et certains qui se posent des questions retrouveront là une réalité à ce qu’ils vivent. Ces gens sont MALADES, ils ne sont pas soignables, leur maladie est de l’ordre de la psychose.
Il est inutile d’espérer pouvoir faire quelque chose, si ce n’est les FUIR en prenant ses précautions.
Lorsque vous avec un individu (ou une, les femmes ne sont pas exclues) dans votre entourage (parent, conjoint…) surtout ne vous laissez pas isoler, parlez en, ici ou ailleurs(*), il y a des forums pour ça , des blogs, des livres depuis quelques temps.
Ces « cas » sont de plus en plus nombreux et font de terribles dégâts qui vont de la perte d’estime de soi, au suicide, en passant par la dépression pour les victimes.
L’important pour se sortir de cette situation, c’est de parvenir à devenir insensibles aux attaques, aux vacheries qui continuent bien après la séparation. Il faut avoir à l’esprit que les pervers narcissiques sont persuadés de détenir la vérité et il faut refuser toute discussion avec eux qui constitue à chaque fois l’occasion d’utiliser ses armes favorites : l’humiliation, la culpabilisation, le doute ou le discours paradoxal.

(*) C’est le tort que j’ai eut l’hiver dernier et cet hiver encore sans doute, d’où je pense la nécessité de poursuivre le blog même si je pense qu’aujourd’hui le plus dur du chemin est parcouru.

Avoir un enfant !!!!

Avoir un enfant, c’est manifester un accord absolu avec l’homme. Si j’ai un enfant, c’est comme si je disais : je suis né, j’ai goûté à la vie et j’ai constaté qu’elle si bonne qu’elle mérite d’être miltipliée.

Citations de Milan Kundera