Apprendre la spiritualité

Dès que vous vous engagez sur la voie de la spiritualité, vous devez cultiver de solides qualités mentales, ainsi que le recommande l’enseignement des bodhisattvas. Lorsque vous aurez acquis la force et la confiance qui vous permettront de poursuivre votre vie spirituelle, même en des circonstances difficiles, le moment sera venu pour vous de jouer un rôle actif dans le monde.

Laisse ta force rayonner

Laisse ta force rayonner

Dans le rôle féminin traditionnel, une femme apprend à employer son énergie masculine pour entraver et supprimer sa force féminine naturelle. Cela la desarme, la rend dépendante des hommes, la déséquilibre émotionnellement; elle ne peut exprimer son pouvoir que de façon indirecte au moyen de manipulation. Elle peut craindre de voir son véritable pouvoir découvert et d’être ainsi abandonné par les hommes. C’est pourquoi elle agrde sa puissance soigneusement cachée. Quand tu parviens à avoir confiance en toi et à te préserver, prendre le risque de devenir une personne puissante et créatrice paraît beaucoup moins dangeureux.

Je peux être puissant en toute sécurité.

Zen le 17 Juin

Se relier

Inventez un rituel: s’asseoir pour méditer dix minutes tous les matins, faire une pause thé tous les jours, allumer une bougie pour la paix dans le monde ou la santé de nos proches, lire une histoire en famille tous les jeudis soir, remercier la vie au début de chaque repas… La nature du rituel importe peu, à condition qu’il soit fait en pleine conscience du “ici et maintenant”. Les rituels jouent un rôle important dans notre équilibre psychique: ils permettent de se relier à soi-même et au temps qui coule en soi et de cristalliser une force intérieure, une énergie qui rend nos actions plus efficaces. Inventer votre propre rituel vous permettra aussi de lâcher prise sur vos “a priori” et sur le désir de vouloir tout contrôler.

Le stoïcisme partie 4

La théorie de la connaissance [modifier]

Les impressions [modifier]

La vérité et la certitude sont dans la perception les plus communes qu’il s’agit de systématiser. Ainsi la connaissance part-elle de la représentation, ou image (phantasia), impression d’un objet réel dans l’âme (comme le cachet dans la cire pour Zénon). C’est là un premier jugement sur les choses auquel peut être ou non donné volontairement un assentiment par l’âme : si celle-ci est dans le vrai, elle a alors une compréhension, ou perception (katalepsis) de l’objet qui est immédiate : une certitude des choses en tant que telles.

La sensation est donc distincte de l’image puisqu’elle est un acte de l’esprit. Pour que la perception soit vraie, l’image doit être fidèle. L’image fidèle, en tant que critère de la vérité, est appelée représentation compréhensive. Elle est passive, mais capable de produire l’assentiment vrai et la perception.

Les critères de la vérité [modifier]

La science sera alors la perception solide et stable, inébranlable par la raison : solidité due à l’appui des certitudes entre elles, à leurs accords rationnels. Ainsi la perception sûre et totale est la science systématique et rationnelle, système de perceptions rassemblées par l’expérience visant à une fin particulière utile à la vie. En dehors de ces réalités sensibles, il n’y a pas d’autres connaissances.

Pourtant, à côté des choses sensibles, il y a ce qu’on peut en dire. Ainsi la dialectique porte-t-elle sur les énoncés qui sont vrais ou faux, relatifs aux choses. Ces énoncés se disent sous la forme d’un sujet et d’un attribut exprimé par un verbe : Socrate se promène. C’est un jugement simple qui exprime un rapport entre des faits, celui-ci s’exprimant par un jugement complexe : s’il fait clair, il fait jour. Il s’agit donc d’une liaison de fait entre un antécédent et un conséquent.

Les critiques [modifier]

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La physique [modifier]

Les principes de la physique stoïcienne [modifier]

Selon Diogène Laërce (VII, 132), les Stoïciens divisent la physique en général en trois domaines : le monde, les éléments, la recherche des causes. Mais l’étude de la nature est aussi divisée selon des lieux spécifiques : les corps ; les principes ; les éléments ; les dieux ; enfin les limites, le lieu et le vide.

Le monde et la nature [modifier]

Le monde est totalement dominé par la raison et a en conséquence à chaque instant la plénitude de sa perfection. Par là on voit que l’activité de la raison est corporelle : seul existe ce qui a la capacité d’agir ou de pâtir (i. e. les corps). Or, la raison agit, donc elle est un corps. Ce qui subit la domination de la raison sera aussi un corps, la matière. Voilà les deux principes de la physique : l’un est la cause unique, l’autre reçoit cette causalité sans faire de résistance. Ces deux corps s’unissent donc et forment le mélange total qui explique l’action d’un souffle matériel (pneuma) traversant la matière pour l’animer.

Les éléments [modifier]

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Le cycle cosmique [modifier]

L’ensemble du monde a un cycle : le feu, ou force active (Zeus), absorbe et réduit en lui-même toutes les choses. Tout recommence ensuite à l’identique, après la fin du monde dans une conflagration où toutes choses sont rentrées dans la substance divine. Cette conflagration est une purification du monde : l’âme du monde absorbe toute la matière en restituant un état parfait par un changement conforme à la nature.

Du feu primitif, naissent les quatre éléments et le monde naît sous l’action d’un souffle divin. Ensuite, par la fragmentation du souffle, naissent les êtres individuels qui forment le système du monde. C’est ce souffle qui fait l’unité du monde, en le parcourant et en maintenant ses parties. Ce souffle est une force, une pensée et une raison qui contient tout et fait que sous l’action de sa tension l’être existe. Ce souffle crée une sympathie entre toutes les parties du monde. Quant à la Terre, elle est au centre, pressée de tout côté par l’air.

La causalité et le destin [modifier]

Tout ce qui arrive est conforme à la nature universelle, puisque tout agit suivant une cause totale, qui lie toutes les causes entre elles.

La théologie [modifier]

La théologie est ce qui rassemble et à la fois divise, stoïciens et épicuriens. Le(s) Dieu(x) existe(nt) chez les Epicuriens tout comme chez les stoïciens. Cependant, selon les épicuriens, les dieux vivent dans leur monde, alors que pour les stoïciens, ils agissent dans notre monde. C’est le fatum, le destin, tout est joué d’avance. On ne peut pas changer ce qui arrive. Cela s’exprime par la métaphore du Chien et du Chariot. Un chien qui tire un chariot est libre d’épouser la trajectoire du chariot ou bien de s’y opposer vainement. Il n’y a que l’assentiment par rapport aux représentations (les évènements) qui dépende de nous, et non des dieux. Ce qui dépend de nous, c’est l’atteinte de l’ataraxie, de l’absence de troubles et passions, une tranquillité de l’âme, une paix intérieure, que les stoiciens assimilent au bonheur véritable. Ainsi la théologie et l’éthique stoïciennes appelle l’Homme à une prise de distance, et à une certaine inactivité, ou tout du moins indifférence, qui sera dénoncé par Spinoza et Hegel : « L’être de l’Homme, c’est son action. » (Phénoménologie de l’Esprit). Ce dernier associa les stoïciens au concept de la belle-âme. C’est l’attitude de Sartre, une conduite d’excuse, de mauvaise foi, pour ne pas affronter l’angoissante condition humaine : la Liberté. Pascal en fera un essai : Entretien avec Madame de Sacy sur Montaigne et Epictète. Ainsi l’ensemble de la philosophie moderne, mis à part Schopenhauer et son concept de Volonté, tend à rejeter cette position stoïcienne.

La psychologie [modifier]

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Ne te force pas

Ne te force pas

Tu ne peux sans cesse te forcer à suivre tes sentiments intuitifs. Parfois, cela paraît trop difficile ou trop effrayant. Ne dépasse pas les limites de tes capacités réelles. Observe simplement le processus et sois honnête envers toi-même en ce qui concerne tes réactions et les événements en cours. Si tu t’aimes et t’acceptes exactement comme tu es, le changement surviendra naturellement et spontanément.

Aujourd’hui je m’aime et je m’accepte exactement comme je suis.

la force qui te guide

La force qui te guide

Dès que tu as admis le pouvoir suprême de l’univers, une question fondamentale se pose: comment peux-tu l’atteindre? C’est par ton intuition que tu peux accéder à la sagesse qui est en toi. En apprenant à laisser parler ton intuition, à l’écouter et à la suivre, tu peux communiquer avec le pouvoir suprême de l’univers et lui permettre ainsi de devenir l’énergie qui te guide.

Le pouvoir suprème de l’univers guide ma vie grâce à mon intuition.

De Shakti Gawain