Zen le 30 Avril

Un empereur voulait choisir comme Premier ministre le plus sage des sujets. Après des semaines d’épreuves, il ne resta plus que trois concurrents. L’empereur leur dit: “Voici l’ultime épreuve. Vous serez enfermés dans une pièce sans fenêtres. La porte sera munie d’une serrure extrêmement compliquée. Le premier qui réussira à sortir sera l’élu.” Deux postulants, renommés pour leur grande science, se plongèrent aussitôt dans des calculs ardus, alignant colonnes de chiffres et schémas complexes. De temps en temps, ils se levaient, examinaient la serrure et retournaient à leurs travaux. Pendant ce temps, le troisième, assis sur une chaise, méditait. Tout à coup, il se leva, se dirigea vers la porte, tourna la poignée, ouvrit la porte et s’en alla.

Conte chinois

Zen le 23 Avril

Histoire zen

Un tout jeune moine zen, à qui on avait demandé de nettoyer le jardin, demanda à son maître où il devait jeter les détritus et les déchets. 3Quels détritus et quels déchets?” demanda le maître. Il commença alors à ramasser les branches brisées et les feuilles pour allumer le feu et disposa les petites pierres en ligne pour qu’elles canalisent l’eau tombant des toits. Au bout de quelques minutes, il ne resta plus qu’un petit tas de poussières qu’il répandit dans la terre avec son râteau.

Zen le 12 Janvier

Histoire zen

Un jour, le maître Fa-yen surprit quatre moines qui discutaient de la subjectivité et de l’objectivité.

Il se joignit à eux et dit: “Voilà une grosse pierre.  A votre avis, elle est dans votre esprit ou au-dehors?” L’un des moines répondit: “Du point de vue bouddhiste, tout est une objectivation de l’esprit. Je dirai donc que la pierre est dans mon esprit. – Ta tête doit peser terriblement lourd si tu te promènes avec une pierre pareille à l’intérieur”, répondit alors Fa-yen.

Le petit garçon et les ballons‏

Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux
brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus,
blancs, noirs, jaunes…

Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui
hésite, puis prend son courage à deux mains et s’approche de lui.

« Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut
que les autres ? »

Le vieux Monsieur a presque la larme à l’oeil. Il prend le garçon
dans les bras, l’installe sur un muret et lui dit :

« Regarde »

Il lâche tous ses ballons qui s’envolent en grappe et montent,
montent, montent dans le ciel jusqu’à disparaître tous tellement
ils sont hauts.

« Tu as vu ? »

« Oui »

« Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les
autres ? »

« Oui Monsieur »

« Tu vois, mon garçon, les ballons, c’est comme les hommes.
L’important ce n’est pas leur couleur, ce n’est pas l’extérieur.
Non, l’important, c’est CE QU’IL Y A EN EUX. C’est ce qu’il y a
en toi qui fera toute la différence dans ta vie. »

Le cric‏

Un représentant crève un pneu en rase campagne.

Il ouvre son coffre cherche son cric… en vain.

Pas de cric.

Comme il est sur une petite route de campagne, en plein mois de
juillet il se dit que personne ne va passer par là pour le secourir.

Il décide de se rendre au village le plus proche, dont il voit
le haut du clocher au loin, pour emprunter un cric.

Le chemin est long, il fait chaud, et en route, il se dit:

« Est-ce qu’il vont seulement avoir un cric à me prêter ? »

Il avance encore, et, tout transpirant, se dit :

« Et je connais les gens du coin, ils n’aiment pas les étrangers ! »

Il marche encore, et se dit :

« Ils ne me connaissent pas, vont-ils seulement vouloir me le prêter,
ce cric ? »

Et il continue ainsi, s’imaginant les scénarios les plus désagréables,
étant pris à parti par les villageois qui trouvent louche qu’il
veuille emprunter un cric, proposant de l’acheter, personne ne voulant
lui en vendre un, etc. etc.

Il s’approche du village, de plus en plus énervé intérieurement,
se met sur la place du village, et hurle :

« Eh bien, puisque c’est comme ça, votre cric, vous pouvez vous
le garder !!! »
 
Combien de fois nous imaginons-nous ainsi des objections qui ne
seront jamais levées, des craintes sans fondement, et combien de
fois, n’osons-nous pas demander par peur d’être
rejeté ?

« Beaucoup de gens croient qu’ils pensent alors qu’ils remettent
seulement en ordre leurs préjugés. »
William James

L’histoire du cordon violet

Un prof avait l’habitude, en fin d’études, de donner un cordon
violet sur lequel on pouvait lire « Qui je suis fait toute la
différence » imprimé en lettres dorées.

Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il
l’appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.

Un jour, il a l’idée d’étudier l’effet de ce processus sur la
communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux
qu’ils connaissent et qui « font la différence ».

Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :

« Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui
disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui
deux autres cordons pour qu’elle en remette un elle-même et ainsi
de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats. »

L’un des étudiant s’en va, et va le remettre à son patron
(car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais
qu’il appréciait.

« Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites,
pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste.
Accepteriez-vous que j’accroche ce cordon violet à votre veste
en témoignage de ma reconnaissance ? »

Le patron est surpris, mais répond « Eh bien, euh, oui, bien
sûr… »

Le garçon continue « Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres
cordons violets pour les remettre à quelqu’un qui fait toute la
différence pour vous, comme je viens de le faire ? C’est pour une
enquête que nous menons à l’université. »

« D’accord »

Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon
à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :
« Il m’est arrivé un truc étonnant aujourd’hui. Un de mes employés
m’a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir,
« Qui je suis fait toute la différence ». Il m’en a donné un autre
à remettre à quelqu’un qui compte beaucoup pour moi.

La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu’il y a
une personne, un seule, à qui j’aie envie de le remettre.

Tu vois, je t’engueule souvent parce que tu ne travailles pas
assez, que tu ne pense qu’à sortir avec tes copains et que ta
chambre est un parfait foutoir… mais ce soir je voulais te dire
que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute
la différence dans ma vie et j’aimerais que tu acceptes ce cordon
violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais
tu es un garçon formidable ! »

Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer,
son corps tout entier secoué de sanglots.

Son père le prend dans ses bras et lui dit « Ca va, ça va…
est-ce que j’ai dit quelque chose qui t’a blessé ? »

« Non papa… mais.. snif… j’avais décidé de me suicider
demain. J’avais tout planifié parce que j’étais certain que tu
ne m’aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire.
Maintenant tout est changé… »
 
« Un enfant qu’on approuve apprend à s’accepter. »
Dorothy Nolte

« Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance.
Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur.
Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l’amour. »
Lao Tseu
 

Mon Histoire Tome 2

Le comment je suis pour savoir le quoi je suis …
Mais aussi pour comprendre pourquoi ma domestication à échoué.

Mon Naturel et ce que j’aime ; Il y a un petit temps, je me demandais pourquoi je revivais en mémoire toute la période de mon enfance avec tous les ressentis des situations qui y sont liés.Sans connaître les raisons, pourquoi mon Moi me jouait un tour de questionnements profonds, j’étais lancée inconsciemment dans un processus de rappel de mes valeurs sauvages…  Maintenant je termine une lecture qui me donne la dernière clé de ces interrogations et je constate que je suis chanceuse et privilégié par la vie.

Au commencement fût la naissance …
– Grossesse en piège échoué -> non-désiré pour son fruit…
Ma maman, mineur … enceinte d’un ?inconnu?marié?, célibataire et sans diplôme. La préférée de ses grands-parents et sa famille…
J’allais représenter la honte dans une famille respectée…
Il n’y a que sa maman-> ma Oma …qui disposait ma venue et l’accueil dans la famille!
Le reste ; « fais la avorter … fais la adopter … »
En visites, on me regardait avec des regards de haine (toujours maintenant) – ma réponse ; des sourires et un regard tendre. 
– J’étais un bébé calme qui ne réclamait que les choses vitales (et encore, comme j’ai été abandonnée chez ma grand-mère aux petits soins je n’avais pas le temps de vraiment devoir exiger mes apports vitaux). Je ne demandais pas d’attentions particulières…– Petit enfant, toujours calme et attentive sur le monde extérieur.
(Ma maman se marie avec le premier venu, … et m’éloigne avec elle de mon bien-être cocoon)

– à la crèche, en Allemagne, considérée comme enfant difficile par le fait que je ne me confondais pas avec les autres enfants (agressifs et égoïstes dans leurs jeux-> ce qui est dis normal pour un enfant de cet âge … mes respects !). J’étais grondée…insultée…punie ???

Je voulais partager et rendre interactif les jeux, n’ayant pas de retour -> pas de partage, aulieu d’insister et de me rebeller, je me mettais à l’écart et attendais dans un coin en regardant par la fenêtre qu’on vienne me chercher. L’adulte ne prêtait aucune attention particulière à ce que j’étais ou ce que je fessais. Perdus dans les moyens de m’apprendre comment me sociabiliser, je fus envoyée à l’école à 2ans.
– à l’école, mon bonheur !! Je pouvais apprendre et m’exprimer … Mais !!!
Histoires d’adultes ; dans ma classe (d’école militaire) j’étais la fille du simple soldat de mauvaise réputation donc par son image je fus laissée à mon sort et punie et insultée à la place des autres … l’enfant prend de plus en plus exemple sur l’adulte et d’année en année non de mois en mois à l’époque, je devenais la larisée de l’école.
Ce que j’en partageais ; retrait et ouverture spontanée pour celui ou celle qui fût rejeté par les populaires même s’ils m’avaient envoyés du poison et qu’ils m’en recracheraient d’autres, après avoir récupérés les attentions de la popularité. Mes jeux et inventions ; vie…, nature… et expressions… . Je ne rentrais et c’est un réflexe qui m’est resté, jamais dans les ragots et la préoccupation de la vie comportementale et sentimentale des autres … si j’y suis conviée, je souris, en ris et/ou change de conversation ou encore montre mon désintérêt en défendant le droit d’existence de chacun.

– à la maison, … étant un frein aux plaisirs de « liberté » par l’obligation des responsabilités parentales, j’étais le sujet -> l’excuse des disputes. Par la suite le souffre douleurs en guise de décharge de frustrations … autant de ma mère que de mon beau-père.

Avec la naissance d’une petite sœur, je deviens vraiment « cendrillon ».(à 3 ans)Ma rébellion ; faire de mon mieux … protéger ma petite sœur-> accepter qu’on me punisse pour ses bêtises. Rester calme, discrète ; qu’on ne me remarque pas.– Chaque vacances -> retour aux sources… je fus déposée chez ma Oma !!Pour moi de la paix, pour mes parents des moments de stresss ; ils pensaient que je racontais tout leurs malheurs dés qu’ils avaient passé la porte.Mon corps conscient qu’ici on allait me soigner et s’occuper de moi, j’ai fais toutes mes maladies chez et avec ma grand-mère. Ma force mentale ! Après les petits moments de soins et de tendresses je pouvais refleurir et être Moi en plein régime. Petite artiste et casse-cou …  Puis vers 7-8 ans début d’une autre vie…Ces parents divorcent, je suis prise sous l’aile de ma Oma et je découvre et comprends ma vérité… Mise à l’écart pour mon « bien » je me suis sentie trahie et abandonnée. Mais chez ma Oma j’étais vraiment bien !

– à l’école de mon village… , je revenais d’Allemagne … ma tenue vestimentaire, mon accent et mes connaissances scolaires étaient différentes et en plus ma mère étais connue … Histoires d’adultes et ses enfants qui emboitent le pas !! Insultée et délaissée … amie des rejetés. Du déjà vu 😉 Ceci jusque +/- mes 10 ans. a suivre …

Mon Histoire Tome 1

Il y a un petit tepms, j’avais écris ceci en réponce … bientôt quelques détails de mon Histoire seront dévoilés…

Je n’ai en aucun cas envie de devoir raconter mon Histoire en détails. Car l’Histoire « racontée » et non « vécue » demande à celui qui l’écoute de se l’imaginer et pour comprendre, de la comparer avec ses propres situations de vie (pour en ressentir l’émotion). Si le « ressenti » n’est pas comparable, l’Histoire est jugée et ce jugement est blessant pour celui qui l’a vécue.
D’emblé! On ne sait pas comparer! Chaque souffrance est personnelle! On ne peut pas évaluer et dire qu’une personne a souffert plus ou moins qu’une autre! Chaque « situation » est perçue et ressentie individuellement!
Donc pour éviter certaines questions je m’étai interdis d’être « personnel ».
Mais aujourd’hui, avec tout ce que j’ai lu, j’ai besoin de me « défendre » -> de nous défendre (tous ceux qui, comme moi, se sentent seul et incompris dans ce monde « ignorant »).
Je me suis souvent fait et laissé dire, que je suis trop gentille, que je me laisse trop faire, qu’on me marche trop facilement sur les pieds, que je suis trop pacifiste, qu’on profite trop de moi, … .
-> Comme des reproches!!
En plus, il n’y a pas longtemps, je suis tombé sur une phrase qui m’avais d’autant plus touché sur ma personnalité; « Celui qui pardonne trop et trop vite, demande à ce qu’on l’offense ».
A tel point que j’ai douté de « moi » et au baguage que je transmettrai à ma fille.
– La gentillesse sincère ainsi que la soumission sont de nos jours considérés comme faiblesses.
Avec tout ce que j’entends autour de moi et en constatant que « personne » de mon entourage ne me « ressemble », je me suis estimé être dans l’erreur et pensais devoir au plus vite « rectifier le tire ».
En remettant tout mon vécu et passé en question, en revivant ces souffrances, … En faisant le calcul des ressentis, … Et surtout en constatant que je n’éprouve aucune rancune, aucun désir de vengeance, aucun souhait de malheur, aucune agressivité ou autre ressenti « négatif » envers « mes bourreaux ».
-> J’ai commencé a me sentir mal, victime de mon propre « moi » (tout ce qui me soit arrivé fût de ma faute!?)et devoir changer me rendait triste et malheureux.

Et c’est en lisant ces textes, que je me redécouvre!!
C’est pas nous qui nous trompons!!
-> Ni la bonté, ni la sagesse ne sont preuve de faiblesse mais au contraire force et endurance pour notre paix intérieure!!
C’est en réalité ce pouvoir que nous possédons tous qui est recherché, … mais peu sont ceux qui arrivent à le faire grandir.
Grace aux textes, je redécouvre mes richesses et en réalité le pouvoir de ce que je suis, … .
Depuis toujours je n’attends rien de personne (ni forcément de la vie), pardonne ce qui me fait souffrir et vis pleinement ce qui m’apporte plaisir, mais depuis toujours je suis très exigeant avec moi-même (Le bonheur dans les « petites choses toutes simples »!)
Mais ce que je suis, me permet d’être… avec « rien » et « tout ».

Ne vous laissés jamais vous influencer contre votre paix!!

Puis une réponce de clarification …

Oui, biensûr; je vais repasser un peu en donnant des explications.
Pour saisir le sens, il ne faut surtout pas s’éloigner de l’idée du « lâcher-prise ».La gentillesse dont je parle (la face visible de l’iceberg) n’est que le résultat de ma manière de lâcher prise -> c’est l’aboutissement des ressentis pour que je sois en paix et pour que je sois de nouveau disponible pour profiter et vivre pleinement les nouvelles joies-peines qui s’offrent à moi.

C’est ce résultat qui est jugé et dans mon cas reproché. Mais « mon » processus intérieur, il n’y a que moi et ceux qui partagent mon intimité qui s’en rendent compte.
Donc, ne mécomprenez pas le sens donné aux adjectifs. (Je ne fais aucune allusion au « bon » et « mauvais » -> chacun lâche prise à sa manière).
Moi; Pour passer outre et être de nouveau « libre » d’une émotion, il me faut « pardonner », mais je ne prétends pas qu’au moment de l’offense je n’ai pas ressenti la colère ou le désir de défense. C’est tout simplement que je trouve inutile pour mon bien-être de nourrir ces sentiments et rester bloquer sur la peine ou la colère et du coup rater des sensations de plaisir qui pourraient s’offrir à moi à ces moments là.
Pour moi, le fait de chercher à se venger à tout prix ou de se morfondre dans la tristesse sont une perte d’énergie et une fermeture de l’esprit aux « nouveautés ».

Quand je pensais être dans l’erreur vis à vis des « autres », c’était sur le fait que je sache « lâcher prise » (à ma manière).

Le calcul effectué est au présent! -> Je n’en veux à personne (ni à rien) car c’est grâce à tout ce que j’ai vécu (ce qu’on m’a fait vivre)que je peux « lâcher prise » aussi facilement.
-> Devoir « changer » (nourrir des désirs de vengeances) voulais donc dire ne plus « lâcher prise » et ainsi devoirs vivre des situations qui ne me procurent aucun plaisir!
Cela peut sembler égoïste mais on n’a que le bien qu’on se donne!

Puis j’ai aussi dis;
« Depuis toujours je n’attends rien de personne (ni forcément de la vie), pardonne ce qui me fait souffrir et vis pleinement ce qui m’apporte plaisir, mais depuis toujours je suis très exigeant avec moi-même »

Quand je dis que je n’attends rien, c’est plutôt que je ne demande rien mais je me sers au bonheur(sans demander la permission) et je saisis tout ce qui s’offre à moi et c’est pour y arriver que je suis très exigeant avec moi-même.« La vérité réside à l’intérieur de toi même. Il existe en toi un pouvoir, une force et une sagesse supérieurs. Tourne-toi vers l’intérieur et, là, évoque une force et un pouvoir qui sont l’héritage de tous les fils des hommes, Fils de Dieu. »

9 août 2007

Jairo – Les jardins du ciel

Entendez ce message……

Hum, hum, hum, hum, hum, hum, hum, hum
Il y a longtemps, quand j’étais un enfant ma mère
Me racontait l’histoire d’un homme venu d’ailleurs
De plus loin
Il disait que la vie que le monde était en danger
Il faut s’en aller disait-il
On est arrivé dans les jardins du ciel
J’ai marché pendant mille années
On est arrivé sous un nouveau soleil
Entends chante l’éternité
Au bout de tes doigts il fait son chemin
L’amour que tu as cherché
Si tu as suivi le Nord c’était ton destin
C’était ton chemin de liberté, liberté

Les hommes non pas compris
Et ils l’ont chassé loin du village
Pourtant ce jour-là le soleil a brillé tellement fort
Que les blés et les forets ont brûlé
Et les enfants on entendu un chant venu de la terre qui leur disait

On est arrivé dans les jardins du ciel
J’ai marché pendant mille années
On est arrivé sous un nouveau soleil
Entends chante l’éternité
Au bout de tes doigts il fait son chemin
L’amour que tu as cherche
Si tu as suivi le Nord c’était ton destin
C’était ton chemin de liberté, liberté

( On est arrivé ) on est arrivé
( dans les jardins du ciel ) dans les jardins du ciel
( J’ai marché pendant mille années )
( on est arrivé ) on est arrivé
( Sous un nouveau soleil ) sous un nouveau soleil
( entends chanter l’éternité )
( On est arrivé dans les jardins du ciel j’ai marché pendant mille années )