Donner un sens à notre journée

Il faut absolument développer notre volonté de donner un sens à notre journée – car cette précieuse forme humaine n’a de sens que part rapport au potentiel qu’elle contient.

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Savez-vous nager?‏

Gygès est un jeune passeur. Un jour, sans le savoir, il embarque sur son frêle bateau un célèbre rhéteur nommé Archiloos.
En cours de route, ce dernier lui demande :
– Connais-tu la science du langage, l’art de persuader ?
– Non, pas du tout. répond Gygès
– Eh bien, permets-moi de te dire, jeune inculte, que tu as perdu la moitié de ta vie ! réplique le savant, en jetant sa tunique sur ses épaules en un geste de profond dédain.
La traversée devait durer une demi-journée. Mais au bout de 2 heures, les nuages noirs s’amoncèlent et le vent se met à souffler. Entre 2 grandes vagues, juste  avant de sombrer, le jeune Gygès demande à son passager :
– Savez-vous nager ?
– Non, par Zeus ! répond le rhéteur terrifié
– Eh bien, permettez-moi de vous dire que vous avez perdu toute votre vie !
Il dit et plonge dans l’onde glacée.

A quoi sert une connaissance si on ne peut l’appliquer à la réalité ?
En fait, aucun savoir n’est complètement vain, même la science du langage dont parle Archiloos.                                                                                                                                        Car dans certaines circonstances, il peut être important de savoir persuader son auditeur.
Aucune connaissance n’est moins bonne qu’une autre. C’est le contexte qui lui fait prendre tout son sens.
Ne négligez pas ce qui peut vous être simplement utile.                                                                                                                                                                                                                        Qui sait, cela vous sauvera peut être la vie…

« Si l’on n’imprimait que l’utile, il y aurait 100 fois moins de livres. » Voltaire

La naissance d’UCILLIA

Je vous présente UCILLIA née le 30 avril 2010 à 12h30 pesant 2,250kg et mesurant 46,5cm.

Elle est le fruit de notre amour, de l’envie de recommencer notre relation sur de bonne base, l’envie de donner la chance à une autre vie de profiter et de connaître notre famille.

David

Un nouveau départ sportif !!!

J’ai commencer le karaté kyokushinkai dans la fédération IKO1 j’y suis rester fidèle pendant au moins 5 à 6 ans sans manquer d’entrainements, effectuer compétitions et stages national ainsi qu’un  international (holland).

Par la suite le comportement de certains de mes collégues karatéka m’a fait prendre la décision de porter une plainte sur le fait du non respect du code budo.

Une sanction tomba (un blâme) vraiment abhérant d’ailleur alors que ce type de comportement fait que la vision de la femme dans le karaté en est pas respecter, comment alors faire en sorte qu’une fédération digne de ce nom puisse garder ces adhérants si de telle comportement sont accepter.

Aprés une recherche approfondie sur les causes de la dispersion de l’IKO aprés la mort de son fondateur Oyama, je compris que celle-ci était le fruit d’une gestion plus que douteuse sur ce même code budo, d’ailleur plusieurs haut gradé ne voulait plus faire partie d’une telle organisation.

Pour ma part je retrouve plusieurs de mes valeurs dans une ou deux branches, la 1er Royama qui n’est qu’autre que l’ancien responsable technique mondial IKO1 et la Tezuka par leurs franternités, leurs respects.

Je joins un petit historique venant du site http://www.guardiandojo.com/KIKO/SobreKyokushinkan/tabid/61/Default.aspx

Hatsuo Royama, Kancho (Président), Kyokushin-kan

Royama Hatsuo né à Saitama, au nord de Tokyo en 1948. Inspiré par la grande popularité au Japon célèbre Ikebukuro combattants sont arrivés à l’âge de 15 ans et a rejoint le désormais légendaire «Oyama Dojo » Mas Oyama commençait à être né là où Kyokushin Karate. Royama est l’un des quelques étudiants de Mas Oyama étroitement associée dès le début même de l’organisation jusqu’à sa mort en 1994, le Grand Maître. Eu 31 ans en vertu de ses enseignements. Aucun représentant de tout autre organisme de formation a été si longtemps avec Mas Oyama.

Royama devint célèbre pour la première fois à l’âge de 25 ans quand il fut couronné champion dans le cinquième championnat Kyokushin au Japon, et des années plus tard, quand il a défait les américains géant, Charles Martin, mesurant 30 cm de plus que ce qu’il a fait dans les premiers Championnats du Monde Open 1975. Ce jeune prodige de Mas Oyama est parvenu à un historique de finale dans ce premier championnat du monde lorsque la décision partagée des juges parvenu à un accord de livrer le premier Katsuaki Sato, laissant Royama coureur. Le lendemain, le tournoi, où plusieurs combattants ont dû rendre à l’hôpital pour le traitement de ses blessures, le Royama jeunes était la formation comme d’habitude.

Quiconque connaît Kyokushin Karate aujourd’hui peut difficilement séparer le style de son puissant coup de pied dévastateur Shin faible. Mais pas tout le monde sait qui a été Royama qui a fait cette fameuse technique. Dans le championnat du monde, les Japonais entendre le hurlement des étrangers « Low kick! Rebond réduit! », Et puisque la prononciation du « R » est similaire au «L» à l’oreille japonaise sans formation en langues, la plupart d’entre eux croit écouter « Ro kick! kick Ro! » ainsi ils pensent que les étrangers appelle cette technique avec le nom court de Royama. Après tout, il a été Royama qui ont utilisé ce choc, qui mai des clubs de golf ou de gros blocs de glace pour faire tomber Charles Martin, dans les premiers championnats du monde.

Personnelement, je comprend tout a faitl e départ de cette homme ainsi que d’autre, vu la suite des évenements voici d’ailleur une petite explication de ce qui s’est passer aprés la mort d’Oyama et ainsi que l’historique de création de la fédération kyokushin-kan :

Naissance du Kyokushin-kan

Dans la décennie qui a suivi la mort de Mas Oyama, les 12 millions de pratiquants dans l’Organisation Internationale de Karaté qui a été créé et divisé à plusieurs reprises dans diverses organisations plus petites.

En 2002, Hatsuo Royama, l’un des étudiants de l’ère du dojo de Maître Oyama Oyama, avec de nombreux amis et partisans, alors séparé de l’ensemble du groupe de disciples du Grand Maître, le Kyokushinkaikan, et a créé une organisation appelée Kyokushin-kan . Hatsuo Royama avait lutté pendant près d’une décennie pour soutenir le jeune chef de Kyokushinkaikan – 15 ans plus jeune que lui -, mais il a finalement réalisé que l’organisation n’a pas suivi la voie qu’elle a adopté son professeur, Mas Oyama. Le Grand Maître répété encore et encore que le noyau de karaté Kyokushin était l’esprit du Budo, qui couvre le comportement adéquat, la courtoisie, l’esprit de salutation entre le karaté et de bonne volonté envers les autres et, bien sûr, l’habileté dans la lutte. Hatsuo Royama réalisé que le successeur de Mas Oyama initial a été remplacé cet élément extrêmement important de l’organisation pour l’amour de l’argent et que « l’esprit du budo » a été remplacé par « l’esprit d’entreprise». Les relations humaines, l’amitié, le sempai-Kohai concept, qui ont été si importants Mas Oyama avait été caché à l’ombre de l’argent et la volonté de puissance.
En outre, Royama conclu que sous la nouvelle direction a été de plus en plus la compétence et courage dans la bataille du Kyokushin. Alors qu’il vivait Mas Oyama le public japonais avait aucun doute que le karaté Kyokushin était la meilleure et la plus forte dans le monde. Royama et d’autres savaient que la raison restait au sommet est l’accent que le Mas Oyama mis en application en situation réelle des techniques de karaté. Mas Oyama a créé un style de course « Contactez-full » pour populariser le karaté, mais la compréhension à tout moment la différence avec l’essence même du karaté comme art martial.

Kyokushin tournois sont parfaits pour développer l’esprit qui possède le karatéka avant tout gagner la bataille, mais autre que la vie ou la bataille de mort. Par exemple, en concurrence ne sont pas autorisés coup de poing au visage. La raison que les combattants du Kyokushin est devenu le plus fort sous la direction de Mas Oyama est formé pour une application dans la vie réelle, mais la difficulté dans les championnats, moins dangereux à cause des règles. Cependant, pour 2002, Shihan Royama et autres se rendent compte que les dirigeants de l’organisation de Mas Oyama avait abandonné l’accent que le Grand Maître avait placé dans l’introduction au monde réel et que les normes de l’abaissement attache plus d’importance aux tournois. Pour eux, il était d’autant que l’argent généré et la gloire.

Bientôt Hatsuo Royama et d’autres instructeurs de karaté Kyokushin – tels que Shihan Tsuyoshi Hiroshige qui détient le record du plus grand train champions du monde et au Japon que n’importe quel autre instructeur – réalisé que cette Kyokushin sont allées de mal en pis. Le Kyokushin avait cessé d’être le meilleur de karaté et de la plus forte dans le monde.

Shihan Royama, Shihan Hiroshige et de nombreux disciples ont rompu avec Kyokushinkaikan, et fonda la rivale Kyokushin-kan avec l’intention que le karaté Kyokushin à nouveau atteint des niveaux estimés il avait bénéficié au cours de la vie de Mas Oyama, le renouvellement l’accent sur les principes spirituels de Kyokushin et le rejet de l’amour de l’argent qui pourrait générer des combats.
Une des premières mesures prises par Hatsuo Royama pour former le Kyokushin-kan a été reestablecimieno de la Fondation de Mas Oyama Kyokushin Shogakukai comme indiqué par la volonté du Grand Maître, qui s’était installé au Japon cette non-fondation sans but lucratif depuis de nombreuses années avec la mission de fortifier le corps et l’esprit de jeunes Japonais et de cultiver des idées qui mèneraient à la paix mondiale. L’objectif de création de cette organisation reconnue par le gouvernement est d’assurer que l’argent et l’avidité pour l’argent ne serait pas interférer dans la manière de Kyokushin. Mas Oyama sera clairement indiqué que ses partisans doivent permettre de rétablir la fondation qu’il avait créée, et également l’échec des jeunes leaders pour atteindre Kyokushinkaikan sont les raisons qui Royama et d’autres loin d’eux de suivre la voie indiquée par son professeur, Mas Oyama. Nous devrions ajouter que la majorité des membres du jury (composé de conseillers de confiance de Mas Oyama tout en vivant) dans Kyokushin Shogakukai Fondation ont pris leurs positions et de soutenir le Kyokushin-kan Royama. Un peu plus de 3 ans a été fondée Kyokushin-kan et il ya déjà plus de 6000 karaté japonais dans ses 50 succursales multiples, chacun avec des dojos. En outre, de nombreuses branches ont été formées à travers le monde (voir liste des membres). Reçoit constamment des e-mail et en demandant l’adhésion. Et dans ces 3 années, le Kyokushin-kan a parrainé des championnats nationaux chaque année en Avril ou Mai pour les enfants et les jeunes et les catégories de poids des adultes, et en Novembre pour les adultes tous les niveaux, en bordure de Tokyo à Saitama. Les premiers Championnats du Monde Open Kyokushin-kan a été tenue avec succès écrasant à Moscou en Septembre 2005.

Voila je voulais vous partager ma décision de faire partie de cette organisation qui rentre dans mon optique.

Junior1975

Elle ou Lui ?

Je vous présente elle ou lui, une âme de plus parmis notre famille….

Tu as décidé de vivre parmi nous et j’honnorerai mon devoir de père….

Papa

Ocean Drive feat DJ Oriska – Because

Des chansons qui me font rêver, je libere en écoutant ce genre de musique  mon amertume sur ce que je vis et vécu …

Moi

Le stoïcisme partie 5

L’éthique

Sommaire de la section


L’éthique stoïcienne est en accord avec cette physique.

Nous connaissons plusieurs divisions de l’éthique stoïcienne :

« [Ils] divisent la partie éthique de la philosophie en plusieurs lieux : de l’impulsion, des biens et des maux, des passions, de la vertu, de la fin, de la valeur première et des actions, des fonctions propres, de ce qu’il faut conseiller et ce qu’il faut déconseiller. » (Diogène Laërce, VII, 84).

Diogène indique que cette division n’appartient pas au stoïcisme le plus ancien (Zénon de Kition et Cléanthe qui en ont traité, selon lui, de manière plus simple), mais à Chrysippe, Apollodore, Posidonios, etc. Sénèque (Lettres, 89, 14) nous apprend une tripartition de l’éthique stoïcienne :

« […] vient en premier la valeur que tu attribues à chaque chose, en second l’impulsion, ordonnée et mesurée, que tu as vers les choses, en troisième la réalisation d’une convenance entre ton impulsion et ton acte, de façon qu’en toutes ces occasions tu sois en accord avec toi-même. »

Épictète indique trois sujets de l’éthique (Entretiens, III, 2), mais qui se rapportent aux exercices que l’on doit suivre pour devenir homme de bien :

  • les désirs et les aversions : ne pas manquer ce que l’on désire, ne pas tomber sur l’objet de l’aversion ;
  • les impulsions et les répulsions, i.e. ce qui concerne la fonction propre (agir avec ordre, raisonnablement et sans négligence) ;
  • éviter l’erreur et la précipitation, i.e. ce qui concerne l’assentiment.

Les fonctions propres

L’expression fonction propre traduit le grec kathèkon, qui signifie « convenable », « devoir » (officium en latin). Ce mot a été utilisé pour la première fois en ce sens par Zénon, vraisemblablement dans un ouvrage nommé De la fonction propre (Diogène Laërce, VII 107). Selon Diogène, ce terme est dérivé de kata tinas hêkein, « convenir à certains » ; il définit la fonction propre comme une activité qui est appropriée aux constitutions conformes à la nature (Ibid.). Cette notion est le fondement de l’éthique stoïcienne ; en effet :

« Archédème disait que la fin consiste à vivre en amenant les fonctions propres à leur perfection. » (Diogène Laërce, VII, 88).

Stobée (II, 85, 13 – 86) donne cette définition de la fonction propre :

« La conséquentialité dans la vie, quelque chose qui, une fois qu’il a été accompli, a une justification raisonnable. »

Les fonctions propres s’appliquent aux plantes, aux animaux comme aux hommes. Les Stoïciens distinguent deux types de fonctions propres, celles qui sont parfaites, et celles qui sont intermédiaires.

Cicéron, dans Des termes extrêmes des biens et des maux (III), nous livre une analyse détaillée de cette notion par la bouche de Caton. Nous aimons les premiers objets qui sont appropriés par nature ; ainsi préférons-nous que les parties de notre corps soient bien disposées et entières plutôt qu’affaiblies et déformées. Nous savons donc de manière spontanée distinguer ce qui est conforme à la nature de ce qui lui est contraire : le premier penchant de l’homme le porte vers les choses qui sont conformes à la nature. De là, cette distinction : ce qui a de la valeur est en accord avec la nature et, pour cette raison, est digne d’être sélectionné. Le contraire est dépourvu de valeur et doit être rejeté.

La première des fonctions propres est de nous conserver nous-mêmes. Ainsi notre corps se développe-t-il en appropriant ses propres facultés.

Le bien

Les premiers biens sont la santé, le bien-être et tout ce qui peut nous être utile. Mais ce ne sont pas des biens au sens absolu. Le bien absolu se suffit à lui-même, il est le suprêmement utile. Il est découvert rationnellement par notre assentiment spontané à nos inclinations. Et c’est en considérant la nature universelle, en saisissant la volonté de la nature totale à se conserver que l’on comprend le bien comme raison universelle.

La vertu

Pour les Stoïciens, vertu et bien sont identiques. La vertu est désirable pour elle-même et est parfaite : elle est donc atteinte d’un coup, d’une manière complète, i. e. avec toutes ses parties. Ses parties sont, selon Zénon de Citium, des aspects d’une vertu fondamentale, la prudence. Qui a une vertu, les a toutes.

Les passions

Mais les inclinations naturelles se pervertissent, sous l’influence du milieu social, et troublent l’âme : ce sont les passions. Pourtant, si l’âme est rationnelle, toute inclination n’est possible que si elle reçoit l’assentiment de la raison. Comment expliquer les passions ? La passion est une raison irrationnelle, un jugement qui nous dépossède de notre maîtrise : l’habitude et l’éducation nous persuadent par exemple que toute douleur est un mal. Mais ressentir la douleur physique et en éprouver de la peine (mal moral) sont deux choses différentes. Ainsi le stoïcisme montre que les passions sont de mauvaises raisons de croire. L’opposition radicale entre raison et passions qu’on lui attribue n’est donc pas exacte : si les passions sont mauvaises, ce n’est pas en tant qu’elles sont différentes par nature de la raison, mais parce qu’elles sont plutôt des raisons égarées ; à l’inverse, la raison peut-être vue comme une passion droite.

Finalité de l’éthique

La morale stoïcienne peut donc se résumer ainsi :

  • le fondement de la vie morale, c’est la vie des instincts, qui nous font agir suivant l’utile ;
  • la fin de cette morale, c’est de vivre par des choix conformes à la raison universelle : vivre en suivant la nature, puisque tout arrive par la raison universelle.

Le sage

Article détaillé : sage.

À partir de là, les Stoïciens définissent un modèle parfait de conduite, incarné par le sage :

  • le sage choisit ce qui est conforme à la nature ;
  • il accomplit un devoir parfait ; i. e. il accomplit sa fonction propre ;
  • le sage est parfait en toute chose ;
  • tous les autres hommes sont des insensés (stulti en latin)

Il n’y a pas de nuance entre la perfection du sage et le caractère insensé de la vie de tous les hommes. On peut donc dire que le stoïcisme recherche une transformation de l’homme dans sa totalité : un homme purement rationnel, non pas parce que ses passions seraient éteintes, mais parce qu’elles seraient elles-mêmes raison.

La politique

Marc Aurèle

Dans la section sur les divisions de la philosophie, nous avons vu que Cléanthe faisait de la politique une division à part entière de la philosophie. Nous savons également que Zénon de Kition écrivit un livre sur la République particulièrement célèbre et admiré dans l’Antiquité. Plutarque nous en donne une idée par la description du but visé dans cet ouvrage perdu :

« La République, ouvrage très admiré de Zénon, tend à ce point principal unique, que nous ne devrions pas vivre répartis en cités ni en peuples, chacun défini par ses propres critères de la justice, mais que nous devrions considérer tous les hommes comme des compatriotes et des concitoyens, et qu’il y ait un mode de vie et un monde uniques, comme pour un troupeau nourri ensemble dans le même pâturage sous une loi commune. Zénon a écrit cela comme s’il avait brossé le tableau d’un songe ou d’une image représentant une bonne législation et une république philosophiques. » (De la fortune d’Alexandre, 329 A – B).

Influence du stoïcisme

L’influence du stoïcisme sur les cultures grecque et romaine est considérable, rares furent les penseurs antiques à ne pas critiquer cette doctrine.

Cette influence continua même après la conversion de l’Occident au christianisme, certains monastères ayant ainsi érigé le manuel d’Épictète, quelque peu modifié, en règles intérieures.

Le stoïcisme se perpétua aussi à travers des philosophes français tels Descartes, qui déclara que « il vaut mieux changer ses désirs plutôt que l’ordre du monde »[15], Pascal et, plus proche de nous, Émile Bréhier.

Principales périodes du stoïcisme

  • Ancien stoïcisme (Zénon de Kition, le fondateur, Cléanthe, Chrysippe, …)
  • Moyen stoïcisme (Panétius, Posidonius…)
  • Stoïcisme impérial (Sénèque, Epictète, Marc Aurèle, …)