L’histoire du dessin parfait‏

En Chine, au temps des mandarins, il y
avait un jeune artiste nommé Zu Tao,
réputé pour être le meilleur artiste du
monde.

L’Empereur de Chine voulait le dessin
d’un crabe. Il fit contacter le jeune
artiste. Zu Tao, après avoir écouté sa
demande, l’accepta sous condition : il
avait besoin d’une grande maison de
campagne, de 12 employés de maison et de
5 ans pour réaliser ce dessin.

L’empereur accepta de bonne grâce. Au
bout de 5 ans il rendit visite à Zu Tao.
Le dessin n’avait pas été fait. « J’ai
besoin de 5 ans de plus avec la maison
de campagne et les 12 serviteurs,» dit
le jeune artiste.

L’empereur accéda à sa demande. 5
années passèrent et à nouveau l’empereur
lui rendit visite. Zu Tao prit un
morceau de parchemin et un pinceau, le
trempa dans l’encre noire, et, d’un
geste, dessina le crabe le plus parfait
qui ait jamais été vu sur terre.

Je vous propose de réfléchir à cette
histoire, et on en reparle…

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L’histoire du petit arbre‏

Il y avait une fois dans la
forêt un petit arbre couvert de
feuilles aiguës. « Ah ! disait-il
un jour, mes voisins sont
heureux. Ils ont des feuilles
qu’on se plait à voir. Les
miennes sont comme des aiguilles.
Personne n’ose m’approcher. Je
voudrais être plus favorisé
encore que mes voisins. Je
voudrais avoir… des feuilles d’or. »

La nuit vient ; le petit arbre
s’assoupit, et le lendemain matin
il est transformé. « Quel
bonheur, s’écrie-t-il, me voilà
couvert d’or ! Pas un autre arbre
de la forêt n’a un vêtement
pareil. »

Mais à l’approche de la nuit
arrive un vieux, avec de longues
mains sèches, une grande barbe et
un grand sac. Il jette autour de
lui un regard craintif, et voyant
que personne ne l’observe,
détache les feuilles d’or, les
met dans son sac et s’enfuit.

« Ah ! dit le petit arbre, je
regrette ces belles feuilles qui
reluisaient au soleil. Mais des
feuilles de verre pourraient être
aussi brillantes. Je voudrais
avoir des feuilles de verre. »

Le soir, il s’endort, et le
lendemain matin il est de nouveau
transformé. A tous ses rameaux se
balancent des feuilles de verre.

« Ah ! dit-il, voilà une jolie
parure. Mes voisins n’en ont pas
une pareille. »

Mais des nuages noirs
s’amassent dans le ciel, le vent
se lève, l’orage éclate, et
toutes les feuilles de verre sont
brisées.

« Hélas ! murmure en soupirant
le vaniteux petit arbre, il est
bien élégant ce feuillage que
j’ambitionnais, mais bien
fragile. Mieux vaudrait un
vêtement de bonnes feuilles
vertes parfumées. »

Le soir, le petit arbre
s’endort, et le lendemain matin
il est vêtu comme il l’a désiré.
Mais l’odeur de ces feuilles
fraîches attire les chèvres, qui
viennent les ronger, et, en se
dressant sur leurs pattes
arrière, elles rongent jusqu’à la
cime du petit arbre, et le
laissent entièrement nu.

Alors il reconnut la folie de
ses orgueilleux désirs. Il
regrette, en s’endormant le soir,
ses premières feuilles, et le
lendemain matin se réjouit de les
voir reparaître sur ses rameaux.

Elles n’ont point l’éclat de
l’or, ni la lumineuse
transparence du verre, ni
l’attraction des plantes
aromatiques ; mais elles sont
solides, on ne viendra pas les
lui prendre et il les gardera en
toute saison.

On veut souvent ce qu’on n’a pas.
Ce que possèdent les autres
déclenche chez nous l’envie
et le manque.

Mais nous pouvons nous
concentrer sur nos forces au
lieu de nos faiblesses, sur
ce que nous avons au lieu de
ce qui nous manque.

C’est un des secrets du bonheur.

Le jeune jardinier‏

Un jour, le dirigeant d’une grande société engage un jardinier indépendant. Mais alors que ce dernier arrive chez lui, le patron s’aperçoit qu’il a fait appel à un adolescent à peine âgé de 15 ans.
Peu importe se dit-il, maintenant qu’il est là, il faut bien qu’il travaille. Quand le garçon a terminé, il demande au propriétaire l’autorisation depasser un petit coup de fil.
Par mégarde, le dirigeant surprend la conversation de son jeune jardinier… Le garçon s’entretient avec une femme : – vous avez besoin d’un jardinier ? – Non, j’en ai déjà un.
Mais moi, en plus de faire le jardin, je ramasse les déchets, souligne le garçon – C’est tout à fait normal, mon jardinier aussi fait cela, répond la femme – Je lubrifie tous les outils à la fin de mon service, ajoute l’adolescent – Mon jardinier aussi, rétorque la propriétaire un peu agacée.
Dans une dernière tentative pour persuader son interlocutrice, l’adolescent lance : – je suis rapide, jamais en retard et mes tarifs sont imbattables !
Désolée, mais le prix de mon jardinier est également très compétitif, répond la femme avant de raccrocher.

Mon garçon, je crois bien que tu viens de perdre une cliente, dit le patron. – Bien sûr que non, c’est moi son jardinier ! J’ai fait cela seulement pour savoir si elle est vraiment satisfaite de mes services.

Et nous ? Sommes nous aussi courageux que ce petit jardinier quand il s’agit de savoir si nous pouvons faire davantage pour ceux que nous aimons ? Quel serait le résultat si nous cherchions à connaître le degré de satisfaction de nos proches ? Notre femme, nos amis, nos enfants nous demanderaient peut être de nettoyer un peu le jardin de nos sentiments. Il suffirait d’arracher quelques mauvaises herbes, de ne pas faire pousser les soucis pour laisse réclater les couleurs des plus belles fleurs, celles des joies, des moments doux… Le risque et l’effort en valent la peine : on se sent toujours mieux dans un jardin bien entretenu…

« La satisfaction intérieure est env érité ce que nous pouvons espérer de plus grand. » Spinoza

Quelle est votre vision du monde?‏

Le marchand de verre était assis à la porte de la ville. Il regardait le soleil à travers l’une de ses dernières créations… un prisme magique où il suffisait de plonger le regard pour que ressurgisse le passé dans toute savérité.
Un jeune homme s’approcha de lui :- Bonjour vieil homme. Je suis étranger, je voudrais m’installer dans cette ville. Dis-moi, comment sont les gens d’ici ?
Le marchand de verre lui répondit par une autre question : – Regarde dans ce prisme étranger.Que vois-tu ? – Je… je vois des gens. De méchantes gens, des hommes et des femmes plein de hargnes, égoïstes et méchants. Si je suis parti, c’est à cause d’eux.
Alors le vieillard repris le prisme et dit : – Passe ton chemin étranger. Ici, les gens sont tout aussi méchants et égoïstes les uns que les autres !

Le soleil était sur le point de se coucher. Et le vieux marchand regardait les rayons se déformer dans son prisme magique quand un jeune homme s’approcha de lui. – Bonjour. Je débarque en ces lieux. Pouvez vous me dire comment sont les gens de cette ville ?
Pour toute réponse, le vieil hommet en dit le prisme à l’étranger. – Que vois-tu jeune voyageur ? – Je vois d’honnêtes gens, bons et accueillants. Là où je vivais, je n’avais que des amis. Oh ! c’est vrai,j’ai eu bien de la peine à les quitter ! – Alors, mon ami, entre et installe-toi sans crainte dans cette ville. Ses habitants sauront te faire oublier la douleur du premier exil. Tu seras reçu comme un roi et jamais tu ne songeras à repartir. Ce prisme magique m’a montré qui tu étais… et moi, je viens de te dire la vérité.

Chacun porte en son coeur son propre univers et le retrouve en tous lieux. Si vous vous ouvrez aux autres, votre regard sur le monde sera changé. Une attitude positive entraîne une vision positive du monde qui vous entoure. Le malheur existe bien sûr, mais il n’est pas plus répandu que le bonheur. Il n’y a pas de fatalité, pas de condamnation à vie : nous vivons ce que nous méritons de vivre. Parfois c’est dur… Mais c’est rassurant, car c’est juste.

« Le bonheur n’est pas une récompense mais une conséquence. La souffrance n’est pas une punition mais un résultat. »Robert Ingersoll

Lutter contre l’égoïsme

CHaque religion, quel que soit son point de vue philosophique, enseigne en premier lieu à lutter contre notre égoïsme et à servir les autres.
Malheureusement, parfois, au nom de la religion, des gens se battent au lieu de résoudre les problèmes. Tous les pratiquants devraient comprendre que chaque tradition religieuse revêt une immense valeur intrinsèque car elle permet d’atteindre une santé mentale et spirituelle.

Amour et religion

Chaque religion dans le monde a les mêmes idéaux d’amour, le même désir d’atteindre une grande humanité par le biais d’une pratique spirituelle, et le même souhait de voir ses adeptes devenir de meilleurs êtres humains.
L’objectif communs de tous ces préceptes moraux révéles par les grands maîtres de l’humanité est la générosité.
Toutes les religions s’acordent sur la nécessité de contrôler l’esprit indiscipliné qui abrite l’égoïsme et les racines de tout problème.
Et chacune, à sa manière, enseigne un chemin menant à un état spirituel paisible, discipliné, éthique et sage, aidant les êtres vivants à éviter la misère et à vivre heureux.
Pour ces raisons, j’ai toujours pensé que totues les religions, fondamentalement, ont le même message.