Philosophie et religion

Il y a beaucoup de philosophies différentes. Le bouddhisme, le jaïnisme ne reconnaissent pas un Dieu créateur. Pour nombre d’autres religions, au contraire, la philosophie fondamentale est la croyance en Dieu. Il y a là une grande différence.
Dans ces « religion sans Dieu », deux des philosophies sont fondées sur la théorie du moi indépendant, de l’âme indépendante et permanente.
Le bouddhisme ne reconnaissent pas cela non plus. Mais le but initial de ces différents enseignements est de servir et aider l’humanité, d’essayer de créer la paix intérieure et, à travers cela, d’établir la paix au sein de la communauté humaine.

Publicités

Pratiquer la religion correctement

Si nous pratiquons la religion correctement et sincèrement, elle devient intérieure à nos coeur.
L’essence de totue religion réside dans un coeur bon.
Je dis parfois que l’amour et la compassion constituent une religion universelle.
C’est ma religion. Une philosophie compliquée génère d’avantage d’ennuis et de problèmes.
Si les philosophies sophistiquées sont utiles pour votre coeur, alors trés bien : utilisez-les pleinement.
Si, en revanche, ces systèmes deviennent un obstacle pour parvenir à un coeur bon, alors il vaut mieux les abandonner.

Le véritable but de la religion

Le véritable but de la religion est d’amener chacun à se contrôler soi-même, et non à critiquer les autres. En effect, il vaut mieux nous critiquer nous-mêmes.
Qu’est ce que je fais pour tempérer ma colére, ma haine, ma fierté, ma jalousie ? C’est ce que nous devons nous demander en permanence.

Amour et compassion

Il devrait y avoir un équilibre entre le progrès matériel et le progrès spirituel, obtenu grâce aux principes d’amour et de compassion. L’amour et la compassion sont l’essence de la religion.

Donner un sens à notre journée

Il faut absolument développer notre volonté de donner un sens à notre journée – car cette précieuse forme humaine n’a de sens que part rapport au potentiel qu’elle contient.

Ecoutez-vous votre instinct

Un jour, le patron d’un empire industriel convoque son assistant polytechnicien pour un briefing de début de semaine.
Ce dernier, affolé, l’implore deprendre une décision, sans quoi l’une des entreprises du groupe courra à sa ruine.
Le self made man réfléchit un instant puis dit : « il faut faire cela ! »
Le polytechnicien ne comprend pas et demande : « Mais monsieur, c’est contraire à toutes les lois du marché !Pourquoi prenez vous cette décision ? »
Le self made man répond : « Je ne sais pas, mais je puis vous assurer qu’il faut agir comme je vous le dis. » 2 mois plus tard, le Financial Times annonçait la surprenante reprise des affaires de cette entreprise.
Le polytechnicien, journal en main,pénètre dans la grand bureau du self made man pour le briefing hebdomadaire et dit : « Vous avez vu, monsieur ?C’est incroyable ! Les affaires reprennent ! »
Pour toute réponse, le self made man se tourne vers le polytechnicien et dit: »Maintenant, je vais vous expliquer pourquoi j’ai pris cette décision ».

Parfois, les circonstances nous imposent de prendre une décision. La raison ne peut pas tout expliquer et pourtant, il faut agir sans attendre. Il est temps alors de se laisser guider par autre chose : l’instinct,l’expérience, l’habitude… Ce sens inné de ce qu’il faut faire ou ne pas faire, cette aptitude à s’adapter aux circonstances et à prendre une décision sans revenir sans cesse sur ce que l’on a dit, distingue les grands patrons de leurs employés. Les self made man sont rarement arrivés au sommet par hasard… La différence entre les grands patrons, les meneurs d’homme, ceux qui se sont faits tout seul, c’est qu’ils sentent ce qu’il faut faire davantage qu’ils ne le résonnent. Inspirez vous de cet exemple pour mener vos propres vies : parfois, il faut savoir écouter son instinct. On a tout le temps d’expliquer son acte par la suite.

« Le patron ne sait pas comment on fait, il sait parfois pourquoi il faut faire mais sent toujours quand il faut faire. » M. de Cornouardt

La corde invisible‏

Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte.
La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre.
Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil hermite.
Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit qu’il lui manque une corde.

Si je n’attache pas mon âne se dit-il demain, il se sera sauvé dans la montagne! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil hermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde, cependant, il s’adressa au paysan et lui dit: « Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher àun arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme.
Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne.
Il était toujours là! Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit.
L’âne refusait de bouger.
Désespéré, il retourne voir l’Hermite et lui raconte sa mésaventure. « As-tu pensé à enlever la corde? » lui demanda-t-il. « Mais il n’y a pas de corde! » répondit le paysan. « Pour toi oui mais pour l’âne… » « Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde. L’âne le suit sans aucune résistance. .

Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas,nous aussi, esclave de nos habitudes, pire, esclave de nos habitudes mentales?
Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche de progresser…