Livre I : Pensée XVI

XVI. – De mon père 21 : la mansuétude, et l’inébranlable attachement aux décisions mûrement réfléchies ; l’indifférence pour la vaine gloire que donne ce qui passe pour être des honneurs ; l’amour du travail et la persévérance ; prêter l’oreille à ceux qui peuvent apporter quelque conseil utile à la communauté ; inexorablement attribuer à chacun selon son mérite ; l’art de savoir quand il faut se raidir, quand se relâcher ; le moment où il faut mettre un terme aux amours pour les adolescents ; la sociabilité ; la faculté laissée à ses amis de ne pas toujours manger à sa table et de ne point partir obligatoirement en voyage avec lui, mais être retrouvé toujours le même par ceux qui avaient dû, pour certaines affaires, s’en éloigner ; le soin scrupuleux de tout peser dans les délibérations, de persister et de ne jamais abandonner une enquête, en se montrant satisfait des apparences faciles ; l’art de conserver ses amis, de ne jamais s’en dégoûter ni de s’en rendre éperdument épris ; la capacité de se suffire en tout par soi-même et d’être serein ; prévoir de loin et régler d’avance les plus petits détails sans outrance tragique ; réprimer les acclamations et toute flatterie à son adresse ; veiller sans cesse aux nécessités de l’Empire, ménager les ressources et supporter ceux qui le blâmaient d’une telle conduite ; envers les Dieux, point de superstition ; envers les hommes, nulle recherche de popularité, ni désir de plaire ou de gagner la faveur de la foule ; mais, modéré en tout, résolu, jamais mal élevé ni possédé par le besoin d’innover ; user à la fois, sans morgue et sans détour, des biens qui donnent de l’agrément à l’existence – et la Fortune les lui avait en abondance offerts – de sorte qu’il en usait sans orgueil comme sans détour, s’il les trouvait à sa portée, et qu’il n’en sentait pas le besoin, s’ils lui manquaient. Et ceci : que personne n’a pu dire qu’il fût un sophiste, une âme triviale, un désœuvré, mais au contraire que c’était un homme mûr, accompli, inaccessible à la flatterie et susceptible de diriger et ses propres affaires et celles des autres. Et encore : respecter les Vrais servants de la philosophie ; et, quant aux autres, ne point les offenser ni se laisser leurrer par eux. Et ceci : son commerce agréable et sa bonne grâce infastidieuse ; le soin mesuré qu’il prenait de son corps, non pas en homme amoureux de la vie, mais sans coquetterie comme sans négligence : aussi, grâce au soin qu’il eut de sa propre personne, presque jamais il ne fit appel à la médecine, aux remèdes et aux topiques. Et surtout : son art de s’effacer sans jalousie devant ceux qui s’étaient acquis quelque supériorité, comme, par exemple, dans la facilité de l’élocution, la connaissance des lois, des coutumes ou de toute autre matière, et son empressement à faire que chacun, selon sa spéciale capacité, soit honoré ; suivre en tout les traditions ancestrales sans afficher la prétention de garder les traditions des aïeux. Et ceci : ne pas aimer à se déplacer ni à s’agiter, mais se plaire à rester dans les mêmes lieux et dans les mêmes occupations ; après de violents accès de maux de tête, revenir aussitôt, avec un nouvel entrain et une pleine vigueur, à ses travaux coutumiers ; se souvenir qu’il n’eut pas beaucoup de secrets, mais fort peu et de très peu fréquents, et seulement à propos des intérêts de l’État ; sa sagacité et sa mesure dans la célébration des fêtes, dans la construction des édifices, les distributions et autres choses analogues, tel un homme qui ne regarde qu’à ce qu’il doit faire et non pas à la gloire que lui vaudra ce qu’il fait ; ne pas se baigner en temps inopportun ; ne pas aimer à construire des maisons ; ne pas se tracasser au sujet du manger, ni à propos du tissu ou de la couleur de ses vêtements, ni pour la tournure de ses serviteurs ; il tirait sa toge, de Lorium 22, de sa ferme d’en bas, et la plupart des vêtements qu’il portait en Lanuvium 23 ; à Tusculum 24, il demandait à son intendant ce qu’il lui fallait, et toute sa mise était à l’avenant. Personne ne le vit jamais dur, ni soupçonneux, ni emporté, de sorte que jamais on ne put- dire de lui : « Il en sue ! »

Mais toutes ses actions étaient distinctement réfléchies, comme à loisir, sans trouble, avec ordre, vigueur et accord dans leur suite. On pourrait lui appliquer ce qu’on rapporte de Socrate, qu’il était aussi capable de se priver que de jouir de ces biens, dont la plupart des hommes ne peuvent être privés sans amoindrissement ni en jouir sans s’y abandonner. Être fort et maître de soi, modéré dans les deux cas, sont d’un homme ayant une âme équilibrée et inébranlable, comme il le montra dans la maladie dont il mourut.

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Petits mots à TULIA !!

Il ne suffit pas de vouloir pour y arriver!!!  

Moi j’avais un rêve mais a-t-il commencait un jour et si c’est le cas comme on dit tout à une fin.

Maintenant à moi de me reconstruire et à me refaire une vie qui me conviendra mieux, et tanpis pour ceux qui en feront pas partie…. Bien sûr quelques personnes prévilégier en feront partie jusqu’à la fin des temps à l’occurance ma fille Tulia que j’aime plus que tout au monde tu es ma lumière dans l’obscurité, c’est grâce à toi que j’ai pu redevenir moi-même.

Le jour de ta naissance, je t’ai demander pardon… Et bien je t’ai demander pardon pas pour les faits, mais tout simplement de ne pas avoir respecter mon moi, et je t’ai remercier de ta venue ainsi pour ma renaissance.

Merci à tous de me supporter comme je suis, et je sais que cela ne doit pas être facile mais moi je supporte les autres comme ils sont donc « j’attends » non je n’attends rien des autres en faites…. ou plutôt plus rien.

Maintenant je sais ce que je dois faire, mais il y a une chose que je sais mon rêve a commencer le jour de ta naissance. Merci de m’avoir choisi comme papa et d’avoir choisi notre famille pour y vivre je l’espére heureuse.

 

junior1975

Lettre à mon Papa

 papa-et-moi.jpg

Voilà je vous présente mon Papa,

C’est la dernière photo que nous avons fait ensemble (j’avais 9 ans), il est décédé quelque mois aprés d’une maladie qui s’appele Cancer …….

Il était un bon Papa et il est encore.

Je sais qu’il me regarde …….   

 Une lettre pour mon père

Papa,

Tout t’abord excuse moi de t’envoié cette lettre en retard mais bon à l’époque je n’était pas en capacité total de moi (pas encore réveiller), maintenant que je le suis j’en profite.

Tu nous manque beaucoup, il y a temps de chose qui ont changer depuis notre dernière rencontre……

Je suis marié à une superbe femme qui m’a donné une jolie petite Tulia et à toi une petite fille.

Oui ton fils à une petite fille, je n’y croié plus avec le temps hi hi hi, mais tu le sais maintenant la où tu es, que la pensée créative est trés puissance.

J’ai tant de chose a te dire, mais je ne sais pas par où commencer.

Donc je vais écourté ce petite lettre en te disant simplement je t’aime, je suis fiére d’avoir un Papa comme toi, je suis sur que ma fille t’aimerai beaucoup enfin elle t’aime ….. car elle est pure, elle n’est pas conditionné et elle ne le sera jamais j’y veillerai ainsi que ma bichette.

Toi tu ne l’es plus, tu es redevenu un être pure sans conditionnement, j’aimerai être la où tu es, mais j’ai tant de chose à faire ici donc il faudra que tu patiente encore pour nos retrouvaille.

 Sache que je pense souvent à toi, je parle souvent aussi de quelque anecdote à ma bichette qui en rigole d’ailleur hi hi hi mais tu as beaucoup d’humour.

Excuse moi de ne pas aller souvent sur ta tombe, mais je sais que tu ferai pareille car cela nous est inutile.

Encore une fois je t’aime gros bisoux.

Ton fils David

Ps : Aprés cette lettre je ne serai plus triste et ne pleurerai plus en pensant à toi, du contraire …… biz biz à la prochaine