Être bon avec soi-même

Être bon avec soi-même

Si je me sens triste, je pourrai me glisser dans mon lit et pleurer, en prenant le temps de m’aimer fort et de me faire plaisir. Ou bien je pourrai trouver quelqu’un à qui parler et qui m’écoutera simplement jusqu’à ce que je m’épanche et me sente plus léger. Si j’ai trop travaillé, j’apprends à me détacher de mon travail, aussi important soit-il. Je prends le temps de jouer, de prendre un bain chaud ou de lire un roman. Si une personne aimée veut obtenir quelque chose de moi que je ne veux pas donner, j’apprends à dire non avec fermeté mais pourtant avec amour. Je crois qu’il ou elle s’en trouvera mieux que si je dis oui sans le vouloir. Ainsi, quand je dis oui, c’est oui.

Je prends grand soin de moi.

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Zen le 7 Janvier

Se trouver soi-même

Prenez l’habitude de faire des listes:

objectifs,tâches urgentes, travaux en retard, petits plaisirs, souvenirs heureux, ce que vous aimez ou n’aimez pas, lieux de ressourcement, qualités ou compétences personnelles, etc. Vous pouvez trouver des dizaines d’exemples. Aux Etats-Unis, le “list-making” est devenu un véritable outil de développement personnel… Des thérapeutes ont mis ce procédé de clarification mentale à l’honneur parce qu’il permet de dégager nos idées, nos besoins, nos manques et nos résolutions du flou dans lequel ils sont embrumés, mais aussi de dynamiser les fonctions rationnelles de notre “cerveau gauche”. N’hésitez pas à faire cette expérience dont les effets positifs sont très rapides.

Clin d’oeil … 😉

Regarder en soi

Regarder en soi

Les fondements du vieux monde se focalisaient sur les phénomènes extérieurs. Nous avons été amenés à croire que le monde matériel représentait la seule vérité. Ainsi, en proi aux sentiments de vide, de solitude, d’égarement, nous avons sans cesse tenté de trouver le bonheur à travers notre dépendance aux choses extérieures telles que l’argent, les acquisitions matérielles, les relations, le travail, la célébrité, la nourriture ou les drogues.

Aujourd’hui, en nous rappelant notre relation spirituelle fondamentale, c’est en nous que nous pouvons trouver la source de notre satisfaction, de notre épanouissement et de notre joie.

C’est en moi que je trouve ma relation spirituelle.

De Shakti Gawain

Shakti Gawain

Le développement personnel ouvre les portes de la conscience mais ce concept n’est pas toujours facile à mettre en pratique.

Shakti Gawain nous offre ses pensées et réflexions (et moi, je les partage avec vous) pour nous guider dans notre démarche de chaque jour. Quelques instants suffisent pour s’en imprégner, au réveil par exemple, et l’on peut y revenir au cours de la journée…

Ces courts instants mis bout à bout représentent un véritable travail sur soi!

De quoi changer notre mode de vie en douceur.

28 Octobre

Communiquer honnêtement peut aider

Parfois, dans une relation, les changements engendrent des sentiments de culpabilité, de déception et d’offence. En ne sachant plus comment partager véritablement tes sentiments, tu réagis alors en tranchant tous les liens avec l’autre. Cette rupture est terriblement douloureuse, car tu as fait place nette de tous tes sentiments les plus profonds. Les changements peuvent surgir pratiquement sans souffrance, même en toute beauté, quand tu communiques honnêtement et quand, tout au long du processus, tu as confiance en toi.

J’aborde le changement en toute honnêteté et j’ai confiance en moi.

26 Octobre

Je m’engage envers moi-même

Pour moi, l’engagement primordial est celui pris envers moi-même – je m’engage à aimer, honorer, obéir et chérir tout mon être. Dans une relation, je véhicule vérité et honnêteté. A toute personne aimée, je promets de faire tout mon possible pour dire la vérité, partager mes sentiments, être responsable de moi-même, respecter le lien existant entre elle et moi, et le maintenir vivant quelle que soit la forme que la relation revêt.

Je suis engagé vis-à-vis de moi-même.

Être parents?

Dans une salle d’atente j’ai lu un petit texte avec une idée qui se raproche fortement de la pensée ceéative de l’âme qui choisit de vivre des expériences « humaines »; Voici ce petit texte que je partage avec vous,
« Etre parents? Faites-vous confiance! »
« Déjà avant de naître, toute la vie d’un enfant est à l’oeuvre. Dans le coeur des parents, les questions surgissent: « Qui sera-t-il, ce petit que j’ai accepté d’accompagner dans son désir de vie? » « Chargée de mon passé, qu’ai-je à faire ou à éviter pour mener à bien ma tâche? ». Votre passé ou vos rêves d’avenir n’ont pas à faire oublier que l’enfant est ce qu’il est, lui. N’ayez crainte, faites confiance à la vie: ne laissez pas vos intuitions se faire dévorer par la techno-science ou par les innovations avides d’occuper des parts de marché. La femme, la mère ainsi que l’homme, le père;plutôt que d’imiter, plutôt que de se laisser convaincre, n’ont-t-ils pas pour tâche de persister à être eux-mêmes? Afin d’éviter de se laisser piéger par la soi-disante vertu du conformisme…
S’il n’y a pas de parents parfaits, d’enfant idéal, ce nouvel arrivé demandera d’être aimé sans se noyer dans votre affectif -d’être cadré sans étouffer sous vos contraintes -d’être réprimandé sans vous voir débordée par l’émotion -de vivre avec vous le présent de chaque instant. Dans notre quotidien trop souvent aveuglé d’individualisme compétitif, il est bon de se rappeler que seule la rencontre permet à l’humain de devenir humain… Persister à être vous-mêmes, convaincu qu’entre votre enfant et vous il n’y a pas une chance mais des centaines de chances pour se découvrir, se reconnaître, se rencontrer. »

Cet article est publier dans « mama’s papa’s mag » éditer en très grand nombre et distribué gratuitement. Ce qui me fait me demander; avec tout ces indices sur ce que nous sommes et ce pourquoi nous sommes sur terre, pourquoi on est si peu à se le rappeler?
Puis, je sais bien que je connais la réponse à ma question, mais… on doit être patient sur l’évolution de ce que nous sommes.

Hercule