Deux niveau de compassion

Si nous considérons plus attentivement la compassion, nous découvrons qu’elle comporte deux niveaux. A un premier niveau, elle peut exister sous la forme d’un simple souhait – voir l’autre délivré de sa souffrance -, mais elle peut également prendre forme sur un plan plus élevé, lorsque l’émotion va au-delà du simple souhait et inclut le désir d’agir concrétement pour apaiser la souffrance des autres. Dans ce cas, le sens de la responsabilité et de l’engagement personnel vient s’ajouter à une forte pensée altruiste.

Le désir d’apporter le bien-être

Le désir d’apporter le bien-être aux autres peut, bien-sûr, signifier les soulager de leurs douleurs et de leurs souffrances physiques immédiates,mais cela va plus loin. C’est aussi aider les autres à atteindre la libération. Nous devons pour cela commencer par une compréhension exacte de la « libération ». Elle est liée à la compréhesion du vide, parce que le nirvana tel que les enseignements bouddhistes le définissent doit être compris en tant que vide. Ainsi, d’aprés le bouddhisme, sans compréhension du vide il n’est pas réellement possible de comprendre ce qu’est la vraie libération : et sans cela, l’aspiration à atteindre la libération ne pourra jamais s’accomplir.

Nous sommes heureux ou nous souffrons

Esprit

Le degrè auquel nous parvenons à discipliner notre esprit est ce qui determine si nous sommes heureux ou si nous souffrons. Un état d’esprit discipliné, un état d’esprit spirituellement transformé, conduit au bonheur, alors qu’un état d’esprit indiscipliné, placé sous l’emprise de la douleur et de la détresse, conduit à la souffrance.

Donner libre cours à son chagrin

Donner libre cours à son chagrin

Le chagrin constitue une forme intense de tristesse due à la mort ou à la fin de quelque chose. Il est très important de donner totalement libre cours à ton chagrin et de ne pas le réprimer. Parfois, il dure longtemps ou revient périodiquement pendant une très longue période. Accepte-le et accorde-toi le soutien nécessaire chaque fois que cette peine réapparaît. Paradoxalement, tu ne peux véritablement te libérer de quelque chose ni y mettre un terme si tu n’en acceptes pas le chagrin. Les larmes circulent en toi, te purifient et créent l’espace propice au renouveau.

Quand je vis mon chagrin, je guéris ma tristesse et je crée de la place pour quelque chose de neuf.

Souffrances

CONSCIENCE
Dans les bonnes ou les mauvaises périodes, que vous soyez riche ou pauvre, heureux ou malheureux, que vous restiez chez vous ou voyagiez à l’étranger, dans un village, une ville, un monastère ou un lieu retiré, que vous soyez seul ou accompagné, quelles que soient les souffrances que vous endurez, vous devez songer qu’au même moment un grand nombre d’êtres sensibles éprouvent les mêmes souffrances.  Et vous pouvez penser : « Puisse ma souffrance servir à soulager les souffrances éprouvées par le monde ».

Redouter la souffrance

MERITE
Redouter la souffrance est la meilleure façon de prévenir les causes de notre propre chute.  Cela nous permet de purifier le négatif et, ainsi, de constituer de grandes réserves de mérite.  En augmentant le mérite que nous avons déjà, nous pouvons nous tenir à distance de la colère.  Par une pratique adaptée, nous parviendrons jour après jour, à charger de sens notre condition d’être humain.

Rêve

Juste parce que j’ai envie de partager avec vous ces quelques phrases, mots … qui m’ont permis de méditer, de visualiser ce qu’il y a de plus beau en nous, pendant que j’étais petite fille et qui m’ont permis de survivre à toutes mes souffrances et déceptions …  (Aujourd’hui, ce cadre est accroché audessus du lit de ma petite Tulia et je lui souhaite qu’à elle aussi ces mots lui inspirent son esprit vers la tendresse. Mais je lui souhaite surtout de ne pas en avoir besoin.)

Rêve

Il y a toujours

Une fenêtre éclairée

Un rêve qui veille

Un coeur généreux

Une main ouverte

Des yeux attentifs

Une vie, la vie

A se partager

de Paul Eluard

(Entouré d’un dessin de Sarah Kay -> Une petite fille observant tranquillement au pied d’un arbre, un rouge-gorge dans son nid.)

Tendrement et avec Amour, votre Hercule… xxx XXX xxx

Mon Histoire Tome 1

Il y a un petit tepms, j’avais écris ceci en réponce … bientôt quelques détails de mon Histoire seront dévoilés…

Je n’ai en aucun cas envie de devoir raconter mon Histoire en détails. Car l’Histoire « racontée » et non « vécue » demande à celui qui l’écoute de se l’imaginer et pour comprendre, de la comparer avec ses propres situations de vie (pour en ressentir l’émotion). Si le « ressenti » n’est pas comparable, l’Histoire est jugée et ce jugement est blessant pour celui qui l’a vécue.
D’emblé! On ne sait pas comparer! Chaque souffrance est personnelle! On ne peut pas évaluer et dire qu’une personne a souffert plus ou moins qu’une autre! Chaque « situation » est perçue et ressentie individuellement!
Donc pour éviter certaines questions je m’étai interdis d’être « personnel ».
Mais aujourd’hui, avec tout ce que j’ai lu, j’ai besoin de me « défendre » -> de nous défendre (tous ceux qui, comme moi, se sentent seul et incompris dans ce monde « ignorant »).
Je me suis souvent fait et laissé dire, que je suis trop gentille, que je me laisse trop faire, qu’on me marche trop facilement sur les pieds, que je suis trop pacifiste, qu’on profite trop de moi, … .
-> Comme des reproches!!
En plus, il n’y a pas longtemps, je suis tombé sur une phrase qui m’avais d’autant plus touché sur ma personnalité; « Celui qui pardonne trop et trop vite, demande à ce qu’on l’offense ».
A tel point que j’ai douté de « moi » et au baguage que je transmettrai à ma fille.
– La gentillesse sincère ainsi que la soumission sont de nos jours considérés comme faiblesses.
Avec tout ce que j’entends autour de moi et en constatant que « personne » de mon entourage ne me « ressemble », je me suis estimé être dans l’erreur et pensais devoir au plus vite « rectifier le tire ».
En remettant tout mon vécu et passé en question, en revivant ces souffrances, … En faisant le calcul des ressentis, … Et surtout en constatant que je n’éprouve aucune rancune, aucun désir de vengeance, aucun souhait de malheur, aucune agressivité ou autre ressenti « négatif » envers « mes bourreaux ».
-> J’ai commencé a me sentir mal, victime de mon propre « moi » (tout ce qui me soit arrivé fût de ma faute!?)et devoir changer me rendait triste et malheureux.

Et c’est en lisant ces textes, que je me redécouvre!!
C’est pas nous qui nous trompons!!
-> Ni la bonté, ni la sagesse ne sont preuve de faiblesse mais au contraire force et endurance pour notre paix intérieure!!
C’est en réalité ce pouvoir que nous possédons tous qui est recherché, … mais peu sont ceux qui arrivent à le faire grandir.
Grace aux textes, je redécouvre mes richesses et en réalité le pouvoir de ce que je suis, … .
Depuis toujours je n’attends rien de personne (ni forcément de la vie), pardonne ce qui me fait souffrir et vis pleinement ce qui m’apporte plaisir, mais depuis toujours je suis très exigeant avec moi-même (Le bonheur dans les « petites choses toutes simples »!)
Mais ce que je suis, me permet d’être… avec « rien » et « tout ».

Ne vous laissés jamais vous influencer contre votre paix!!

Puis une réponce de clarification …

Oui, biensûr; je vais repasser un peu en donnant des explications.
Pour saisir le sens, il ne faut surtout pas s’éloigner de l’idée du « lâcher-prise ».La gentillesse dont je parle (la face visible de l’iceberg) n’est que le résultat de ma manière de lâcher prise -> c’est l’aboutissement des ressentis pour que je sois en paix et pour que je sois de nouveau disponible pour profiter et vivre pleinement les nouvelles joies-peines qui s’offrent à moi.

C’est ce résultat qui est jugé et dans mon cas reproché. Mais « mon » processus intérieur, il n’y a que moi et ceux qui partagent mon intimité qui s’en rendent compte.
Donc, ne mécomprenez pas le sens donné aux adjectifs. (Je ne fais aucune allusion au « bon » et « mauvais » -> chacun lâche prise à sa manière).
Moi; Pour passer outre et être de nouveau « libre » d’une émotion, il me faut « pardonner », mais je ne prétends pas qu’au moment de l’offense je n’ai pas ressenti la colère ou le désir de défense. C’est tout simplement que je trouve inutile pour mon bien-être de nourrir ces sentiments et rester bloquer sur la peine ou la colère et du coup rater des sensations de plaisir qui pourraient s’offrir à moi à ces moments là.
Pour moi, le fait de chercher à se venger à tout prix ou de se morfondre dans la tristesse sont une perte d’énergie et une fermeture de l’esprit aux « nouveautés ».

Quand je pensais être dans l’erreur vis à vis des « autres », c’était sur le fait que je sache « lâcher prise » (à ma manière).

Le calcul effectué est au présent! -> Je n’en veux à personne (ni à rien) car c’est grâce à tout ce que j’ai vécu (ce qu’on m’a fait vivre)que je peux « lâcher prise » aussi facilement.
-> Devoir « changer » (nourrir des désirs de vengeances) voulais donc dire ne plus « lâcher prise » et ainsi devoirs vivre des situations qui ne me procurent aucun plaisir!
Cela peut sembler égoïste mais on n’a que le bien qu’on se donne!

Puis j’ai aussi dis;
« Depuis toujours je n’attends rien de personne (ni forcément de la vie), pardonne ce qui me fait souffrir et vis pleinement ce qui m’apporte plaisir, mais depuis toujours je suis très exigeant avec moi-même »

Quand je dis que je n’attends rien, c’est plutôt que je ne demande rien mais je me sers au bonheur(sans demander la permission) et je saisis tout ce qui s’offre à moi et c’est pour y arriver que je suis très exigeant avec moi-même.« La vérité réside à l’intérieur de toi même. Il existe en toi un pouvoir, une force et une sagesse supérieurs. Tourne-toi vers l’intérieur et, là, évoque une force et un pouvoir qui sont l’héritage de tous les fils des hommes, Fils de Dieu. »

9 août 2007